Divas arabes

Oum Kalthoum, Fayrouz, Dalida...Leurs voix sont des invitations au voyage au Caire, Alger ou Beyrouth, elles ont incarné l'âge d'or de la chanson et du cinéma arabe et surtout la possibilité d'une liberté politique et artistique pour les femmes

  • L'ouvrage offre un regard inédit sur l'Égypte et la société égyptienne. Il s'articule autour des souvenirs de près d'une trentaine de personnalités -réalisateurs (Youssef Chahine...), acteurs (Omar Sharif...), scénaristes, producteurs, distributeurs, propriétaires de salles, critiques - qui couvrent l'évolution du cinéma en Égypte depuis ses origines. Les témoignages singuliers, recueillis par l'auteur depuis les années 1980, restituent tout un éventail d'ambiances et d'émotions. L'autre originalité majeure de cet ouvrage est que s'y révèlent des topographies où se dessinent des territoires sociaux, sexués, culturels, voire nationaux à une époque où des communautés étrangères importantes habitaient en Égypte.
    L'ouvrage comporte une riche iconographie (affiches, photos, documents).

  • ô nuit, ô mes yeux

    Lamia Ziadé

    Ô nuit, ô mes yeux est un roman graphique qui, à l'instar de Bye Bye Babylone (Denoël 2010), est composé, en alternance, de pages de textes et de pages de dessins, selon un rythme non systématique. D'une manière générale, une page de texte est suivie de plusieurs pages d'illustrations.
    Ô nuit, ô mes yeux retrace les destinées des grandes et petites chanteuses arabes, entre le Caire et Beyrouth, en passant par Jérusalem, Damas et Alexandrie, depuis le début du xxe siècle, jusqu'aux années 1970. Lamia Ziadé y raconte et y dessine les existences d'Asmahan, Oum Koulthoum, Faïruz, Sabah, Leïla Mourad, Nour el Hoda, Samia Gamal, etc. et celles de leurs contemporains (poètes, hommes politiques, banquiers, émirs, rois, officiers anglais, diplomates français, journalistes, compositeurs, réalisateurs, productrices, acteurs, danseuses.) avec pour toile de fond les événements marquants du Moyen-Orient à travers le siècle.
    De la Nahda (renaissance arabe intellectuelle et artistique du début du xxe siècle), en passant par l'âge d'or (les années 1930, 40, 50), et jusqu'au crépuscule (depuis la défaite de 1967), plus que quiconque ces femmes ont incarné le rayonnement et l'épanouissement de la culture arabo-musulmane. Elles sont un pilier du rayonnement spectaculaire du cinéma Égyptien, qui, en devenant parlant, est surtout devenu chantant.
    Leurs existences reflètent toutes les forces, séductions, servitudes et paradoxes du Moyen-Orient. Dans cette société conservatrice, elles ont réussi, grâce à leur audace et à leur talent, à imposer leur art et conquérir une liberté qu'elles ont payée au prix fort : leurs vies privées ont souvent été extrêmement romanesques et tumultueuses, tragiques.

  • Dans ce livre, il y a des ruines et des martyrs, des vestiges, des temples, des sanctuaires, des portiques, il y a des tombes, des cercueils, des mausolées, des cimetières, des épitaphes. Il y a des sépultures mythiques et des fosses communes. Il y a des résistants tués, des révoltés abattus, des leaders assassinés, des enfants massacrés, des partisans torturés, des nationalistes pendus. Il y a des rebelles héroïques. il y a des saints, des prophètes, des dieux, des vierges, des archanges, il y a des victimes et des assassins. Il y a aussi des châteaux forts, des citadelles, des basiliques, des mosquées, des dômes, des minarets, des phares, des miradors, des barbelés, des carcasses d'hôtels, des camps, des prisons. Et des détenus, des captifs, des séquestrés. Il y a des condamnés à mort.
    Il y a des miliciens et des dictateurs, des fédayins et des moudjahidines, une infirmière kamikaze, une miss univers et un prince rouge, des émirs, des pachas, des califes, des patriarches et des poètes.
    Il y a l'élégance, la classe, le style, la manière, la touche, la griffe, il y a la flamme, la passion, l'idéal, la cause. Il y a Sep- tembre Noir et la bataille de Kerbala, la corniche de Beyrouth et le discours d'Alexandrie, la tête de Jean-Baptiste et celle de l'imam Hussein, la fiancée de Naplouse et l'artificier de la Casbah, la prisonnière de Khyam et la dactylo d'Alger, les Boeings de la Pan Am et l'automobile du Roi d'Irak, le minaret de Jésus et le rocher de Mahomet. il y a aussi un imam disparu, un cheikh caché, un ayatollah inspirant, un mufti éliminé et un mufti ambigu. Il y a des keffiehs, des treillis, des lunettes noires, des turbans, des sahariennes, des drapeaux, des uniformes, des journaux, des slogans.
    Il y a la plume, le mot, le verbe, l'éloquence, le discours, l'étendard.
    Il y a des attentats, des enterrements, des processions, des funérailles, des cortèges, des pleurs. Et aussi des colonnes, des chapiteaux, des gisants, des sarcophages. Des tombeaux phéniciens, des cénotaphes sumériens, des nécropoles romaines, des pyramides égyptiennes. Il y a le Saint Sépulcre, le temple de Salomon et le dôme du rocher.
    Il y a des massacres, des tueries, des boucheries. Il y a des blasts d'explosions. Il y a du sang, des soupirs, des larmes, des lamentations, de la poussière, de la fumée, de la boue, des bris de verre, des décombres, la désolation, la tristesse, l'agonie, le drame, la tragédie, le deuil, les couronnes, les fleurs, les rubans, les chants, les youyous, le paradis.
    C'est une danse macabre.
    Dans ce livre, il y a un siècle au proche orient.

  • Bye bye Babylone est le premier livre de Lamia Ziadé, paru il y a bientôt dix ans, avant ses deux succès chez P.O.L : Ô nuit, ô mes yeux (2015), et Ma très grande mélancolie arabe (2017). Cette nouvelle édition, dans un nouveau format, est en réalité un nouveau livre, une version longue comme l'on dit au cinéma. Avec de nombreux nouveaux dessins inédits (une cinquantaire de nouveaux dessins), un texte entièrement revu et augmenté.
    Beyrouth 1975-1979 : une petite fille observe, raconte l'avancée imparable d'un conflit qui va rava- ger la Babylone chatoyante qui l'a vue naître.
    « Dans ce livre il y a Beyrouth, en feu, en flammes, en étincelles, en explosions, dans le noir absolu, il y a Beyrouth qui brille. Il y a moi et mon petit frère, il y a des miliciens et des miliciennes...
    Il y a le magasin de mon grand-père et le foulard en soie de ma grand-mère, la Nivéa de ma nounou et le Petzi de Walid.
    Il y a des cinémas en feu, le Roxy, le Radio City, le Dunia, l'Empire, le Rivoli, et des hôtels en flammes, le Palm Beach, le Vendôme, le St Georges, le Phoenicia, l'Alcazar.
    Dans ce livre, il y a des chewing gums et des kalachnikov, des bonbons, des chocolats, des barbe-à-papas, il y a des bazookas, des M16, des mortiers, des obus, des missiles, des grenades... »

  • Dans un contexte de violences militaires, de révolutions et de contre-révolutions politiques, de bouleversements sociaux et technologiques, de changements démographiques accélérés, est-il possible de présenter ou de représenter la musique arabe?? Tout le sens de cet ouvrage, qui accompagne une exposition au Mucem, réside dans la présentation d'une irréductible multitude prévalant à tout niveau d'analyse?: existe-t-il "une" musique arabe ou "des" musiques arabes, des musiques arabes qui seraient aussi les musiques des non-arabes et des non-musulmans, malgré le rôle prépondérant de la récitation coranique dans l'esthétique du tarab? - "l'ivresse de la jouissance" selon l'auteur nobélisé Naguib Mahfouz ? L'ensemble de ces thèmes est examiné à la lumière des bouleversements sociologiques et politiques affectant directement le rôle de la musique dans la construction des identités nationales, les lieux de sa consommation, sa texture sonore et ses instruments, les médiums de sa diffusion, ainsi que ses types de production ou de reproduction.

  • Elles ont tellement fait pour leur Egypte natale en le faisant rayonner et chanter dans le monde entier. Les divas arabes sont à l'honneur et nous sommes fières de les avoir présentées à un public qui ne les connaissait que peu .Oum Kalsoum qui présente bien plus qu'une diva puisqu'elle a aussi été féministe, femme politique, chanteuse engagée et aujourd'hui icone et donc vivante pour toute une nouvelle génération. Dalida qui a régné par sa voix, son charisme, son talent et aussi à ce surplus d'aura qui vient certainement de son pays natal cosmopolite et ouvert. Mises à l'honneur pour une exposition phare à l'Institut du Monde arabe nous présentons un coffret de nos deux livres Icones qui leur sont consacrés. L'essentiel doublé d'une riche iconographie.

  • Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d'un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d'Orient de d'Occident, ce piano au destin méconnu n'aura vu le jour qu'en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s'abatte sur le Liban.

    Une métaphore amusante - et touchante - de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

  • Dalida, Mythe et mémoire situe le vaste succès commercial de la chanteuse dans son contexte historique, musical et idéologique, et analyse l'ambivalence de ses nombreuses identités, de séductrice exotique à femme tragique, d'Orientale à disco queen. En tant que star de la chanson, elle est un personnage musical et médiatique complexe, dont les accusations de ringardise, fréquentes de son vivant mais rares par la suite, signalent l'évolution des catégories de "variété commerciale" et de "bonne chanson" dans la culture contemporaine. Aux fans de tous âges, ce livre offre un regard neuf sur les raisons d'un succès ; aux curieux, il explique la construction d'un mythe. Pour tous, il célèbre la riche carrière et la mémoire d'une chanteuse-caméléon.

  • On sait que Dalida est la « petite Italienne du Caire qui a réussi à Paris », mais peu de ses biographes se sont étendus sur sa vie en Egypte.
    Les photos de son enfance et d'adolescence sont souvent noyées sous les photos de Dalida, star internationale.
    Fondé sur des documents d'époque dont des inédits du trésor de son frère Orlando, ce petit livre cherche les traces de Dalida dans un Caire encore cosmopolite, et montre combien ses failles et ses forces viennent de là.
    De l'enfance dans la communauté italienne de Choubra, en passant par les concours de beauté, ses débuts cinématographiques, ou ses retours pour des concerts ou le film Le sixième jour.
    Ce livre est aussi le portrait de ceux qui ont aidé l'auteur dans sa quête des traces de Dalida, qui risquent de disparaître dans une ville en perpétuel mouvement.

  • « Toujours, j'ai eu ce besoin de bâtir des passerelles entre le passé et le présent ; entre les générations ; entre les cultures, celle de l'Orient et celle de l'Occident ; entre des personnes de conditions différentes, un intello et un voyou; entre un homme et une femme.
    Entre la vie et la mort. Je veux comprendre.
    Si l'on a le courage d'envisager le tragique de notre destin, de le dire, de l'écrire, je crois qu'il nous est alors possible de nous comprendre les uns les autres. » A. C.

  • C'est le temps des révolutions. Une femme interpelle le monde. Elle incarne le corps du monde arabe. En elle sont inscrits tous les combats, toutes les mémoires douloureuses, toutes les espérances, toutes les avancées et tous les reculs des sociétés. Plongée lumineuse dans l'univers d'une prostituée qui se raconte, récit d'une femme emportée par les tourments de la grande Histoire, Dans les yeux du ciel pose une question fondamentale : toute révolution mène-t-elle à la liberté ? Et qu'est-ce finalement qu'une révolution réussie ? Un roman puissant, politique, nécessaire.

  • Dans un club huppé dont l'accès est strictement réservé aux étrangers et à quelques aristocrates locaux, un ancien valet de chambre du roi Farouk assure la fonction de majordome avec une sadique cruauté. À travers l'histoire mouvementée de ce club, l'auteur de L'Immeuble Yacoubian investit tout son talent de conteur pour explorer en profondeur les relations complexes entre dominants et dominés.

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  • À travers les péripéties politiques et intimes d'une palette de personnages tous liés les uns aux autres, du chauffeur au haut gradé, de la domestique musulmane au bourgeois copte, El Aswany livre le roman de la révolution égyptienne, une mosaïque de voix dissidentes ou fidèles au régime, de lâchetés ordinaires et d'engagements héroïques.

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  • Le livre des reines Nouv.

    «Le Livre des Reines» est une saga familiale qui s'étend sur quatre générations de femmes fortes et extrêmement résilientes. Les quatre branches d'un arbre bien ancré dans la terre de leurs origines malgré la force des vents contraires qui tentent à plusieurs reprises de les emporter. Quatre reines d'un jeu de cartes mal distribuées par le destin, mais dont chacune tente de tirer le meilleur avec la plus grande dignité.

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  • Amal, une jeune Américaine d'origine égyptienne, vient de sortir d'un an de prison. Elle a été inculpée pour appartenance à une organisation étrangère visant à déstabiliser le régime, une ONG en l'occurrence. Durant une fête célébrant sa sortie de prison, elle rencontre Omar, un chauffeur de taxi. Ils passent la soirée et la nuit ensemble. Quarante-huit heures séparent Amal de son retour aux États-Unis et c'est durant ce laps de temps que se déroule le roman. Amal et Omar feront l'amour, souvent, se raconteront et raconteront l'Égypte d'une jeunesse contemporaine depuis 2011 jusqu'à aujourd'hui, pleine d'espoirs mais souvent désenchantée.
    À l'instar des Mille et Une Nuits, Ezzedine Fishere nous propose des récits enchâssés avec pour cadre l'histoire d'Amal et Omar. S'inspirant de faits réels, le roman n'est pas seulement bien documenté, il est empreint d'un humour noir et d'une autodérision ravageurs.

  • La rue d'al-Nahhasin n'était pas une rue calme... La harangue des camelots, le marchandage des clients, les invocations des illuminés de passage, les plaisanteries des chalands s'y fondaient en un concert de voix pointues... Les questions les plus privées en pénétraient les moindres recoins, s'élevaient jusqu'à ses minarets... Pourtant, une clameur soudaine s'éleva, d'abord lointaine, comme le mugissement des vagues, elle commença à s'enfler, s'amplifier, jusqu'à ressembler à la plainte sibilante du vent... Elle semblait étrange, insolite même dans cette rue criante...
    Naguib Mahfouz C'est ici, dans les rues du Caire, que Naguib Mahfouz le «Zola du Nil», a promené son miroir et capté toutes le facettes d'une société égyptienne en pleine évolution.
    Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à avoir reçu, en 1988, le prix Nobel de Littérature.

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  • Était-il en train de lui arriver ce qui arrivait aux autres pères en cette drôle d'époque ? Il entendait des choses abracadabrantes sur la « jeunesse d'aujourd'hui » : des élèves de collège prenaient l'habitude de fumer, d'autres bafouaient la dignité de leurs maîtres, d'autres encore se rebellaient contre leurs pères! Oh! bien sûr, son prestige à lui restait intact, mais... quel bilan tirer de cette longue vie de rigueur et de fermeté ? D'un côté Yasine qui sombrait dans la déchéance et de l'autre Kamal qui discutait, contestait et essayait de lui filer entre les mains!...



    Naguib Mahfouz Nous retrouvons ici les personnages inoubliables de l'Impasse des deux palais. Yasine et Kamal ont grandi. Autour d'Abd el-Gawwad, le monde vacille. Peu à peu la société égyptienne traditionnelle cède le pas devant les moeurs et les valeurs modernes. Comme le Nil, le roman de Mahfouz suit son cours, imposant, monumental, fascinant...

    Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à avoir reçu, en 1988, le prix Nobel de Littérature.

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  • Naguib Mahfouz Le Jardin du passé D'un autre point de vue, l'amour lui paraissait une « dictature », chose que la vie égyptienne lui avait appris à haïr, et du plus profond du coeur ! Dans la maison de « sa tante » Galila, il offrait son corps à Atiyya, puis le reprenait aussitôt, comme si rien ne s'était passé. Quant à cette jeune fille rangée dans sa pudeur, elle ne se contenterait de rien de moins que de son corps et de son âme en même temps... et pour l'éternité ! Dès lors, il ne lui resterait plus qu'une ligne à poursuivre : la lutte pour la subsistance en vue d'assurer la survie de la famille et des enfants !
    Naguib Mahfouz.

    Troisième et dernier volet de la grande fresque romanesque qui relate les transformations de l'Egypte basculant dans la modernité, après Impasse des deux palais et Le Palais du désir, Le Jardin du passé amplifie l'histoire de la famille d'Abd el-Gawwad. Une nouvelle génération, désormais, incarne les contradictions et les blessures du pays : ce sont les petits- enfants d'Abd el-Gawwad, Ahmed, le communiste, et Abd el-Monem, le frère musulman. Conflits entre les idéologies, opposition entre les valeurs trditionnelles et celles de la société nouvelle... Un immense roman pour approcher l'Egypte d'aujourd'hui.
    Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à avoir reçu, en 1988, le prix Nobel de littérature.

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  • Sur les ruines des somptueux palais fatimides a poussé la gamaliyya, un quartier populaire du vieux caire.
    De ce petit monde truculent, qui oscille au fil des rumeurs de la ville ou voltige sur les fumées somnolentes du haschisch, s'élève parfois la voix du poète populaire disant l'évasion, proférant l'illusion, tandis que se succèdent des protagonistes qui mobilisent les ferveurs du peuple et suggèrent les trois révélations. toujours interdit par la censure égyptienne, qui l'identifia comme une scandaleuse transposition de l'histoire sainte dans la chronique familière des hommes, ce fastueux roman-parabole est l'un des plus merveilleux de naguib mahfouz.

  • La belle du caire

    Naguib Mahfouz

    En 1930, la société cairote soumise aux hiérarchies séculaires réprouve la liaison que qasim bey fahmi, riche aristocrate, entretient avec ihsane, jeune roturière.
    Craignant le scandale, le bey cherche à acheter un mari complaisant pour sa belle. étudiant pauvre à la nouvelle université du caire, mahgoub abd el-dayim envie la jeunesse bourgeoise qu'il côtoie sur les bancs de la faculté. ce contrat de mariage lui offre l'occasion d'échapper à sa condition. il accepte sans scrupule le marché. mais pareil projet a ses failles. un parfum de déchéance enveloppe bientôt le ménage à trois.
    Fascinante peinture de la corruption, incarnée par des personnages inoubliables tels al-ikhshidi, l'homme de main du bey, la belle du caire est aussi un roman incisif sur l'amour, le désir et la jalousie. paru en 1945, ce livre inaugure le cycle réaliste que " le zola du nil " consacre à l'égypte moderne et en particulier à la ville du caire, alors en pleine transformation.

  • Parler des questions qui fâchent en islam à propos des femmes n'est pas une provocation, mais une nécessité. Il s'agit de clarifier, de rectifier, mais aussi souvent de dénoncer.
    Clarifier la confusion entre le message spirituel du Coran et l'orthodoxie interprétative institutionnalisée. Rectifier le grand nombre de préjugés sexistes et parfois diffamatoires transcrits dans la tradition musulmane au nom des préceptes divins. Dénoncer ce qu'une culture patriarcale a forgé dans l'esprit des musulmans : la dévalorisation des femmes.
    Voile, polygamie, égalité dans l'héritage...Asma Lamrabet inventorie les discriminations imposées aux femmes au nom de l'islam. Or la plupart des interprétations classiques, d'origine médiévales, produit de leur milieu social et culturel, se sont construites à la marge et parfois à l'encontre du Texte sacré, porteur, lui, d'une vision plus égalitaire et ouverte.
    Ce livre n'est pas seulement d'ores et déjà une référence: il est l'outil indispensable pour savoir de quoi on parle avec intelligence des enjeux quand est abordé ce sujet essentiel.

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  • Féminismes islamiques : un titre qui en fera sursauter beaucoup, y compris parmi celles et ceux qui se pensent à l'abri de tout préjugé.
    C'est que le stéréotype « islam = oppression de la femme » croise partout comme un sousmarin, tantôt en surface et pavillon haut, tantôt dans les profondeurs de l'inconscient.

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