Georgia O'Keeffe

  • Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Georgia O'Keeffe Nouv.

    Le Centre Pompidou rend hommage à l'immense artiste américaine, Georgia O'Keeffe (1887-1986).
    À ses débuts de jeune peintre, elle cherche sa voie, jusqu'à la première révélation : Amarillo, Texas. De 1912 à 1918, elle y vit et y enseigne. Comme peu d'autres peintres alors, elle s'engage dans le défi de l'abstraction... Puis, c'est la rencontre avec, celui qui deviendra son époux, le photographe Alfred Stieglitz. L'admiration réciproque de la peintre et du photographe conduit à leur union en 1923.
    Leur relation défraie la chronique dans les années 1920, avant d'écrire une page de l'histoire artistique des USA.
    O'Keeffe crée son propre univers artistique, oscillant habilement entre l'abstraction et la figuration. Sa production est foisonnante. Ses tableaux aux formes géométriques, aux lignes courbes souples, sensuelles et colorées frôlent avec l'abstraction. Ces oeuvres se lisent tels des "paysages intérieurs", multiples modulations de ses états d'âmes.
    Beaux Arts Éditions revient sur le destin de cette artiste, qui s'était promis de devenir « la plus américaine des peintres ». Des fleurs aux coquillages, des canyons arides aux lits des rivières, O'Keeffe n'a cessé de traquer les formes qui témoignent « des métamorphoses du vivant et des cycles de la Nature ». Ses oeuvres s'imprègnent d'un lyrisme intemporel, simplifiant la forme et les couleurs à l'extrême limite de la figuration.

  • 1949. Depuis la mort d'Alfred Stieglitz trois ans auparavant, Georgia s'est réfugiée dans son Ghost Ranch au Nouveau Mexique, avec ses copines Maria Chabot, Anita Pollitzer et la secrétaire Doris Bry, pour faire l'inventaire du patrimoine de photos et de dessins de Stieglitz. À travers ce travail complexe, Georgia retrace son propre chemin, dans la vie et dans l'art : de l'école des arts (Chicago 1905) jusqu'à la consécration comme première artiste femme américaine (1943) et à sa carrière des dernières années.

  • Née en novembre 1887 dans le Wisconsin, Georgia O'Keeffe étudie à l'Institut d'art de Chicago et à la Ligue des étudiants en art de New York. Figure incontournable du cercle d'Alfred Stieglitz, éminent photographe et galeriste new-yorkais dont elle sera la muse et la compagne, elle est au centre de l'effervescence de l'art américain au début du XXe siècle.
    Tout au long du siècle, elle dessine en pionnière une voie qui lui est propre, entre figuration et abstraction, modernisme et primitivisme, végétal et minéral, nature et architecture. Ses vues urbaines, ses fleurs, ses paysages hypnotiques - rives sylvestres de Lake George, plaines et canyons du Texas, panoramas désertiques du Nouveau-Mexique ...-, ses squelettes et os d'animaux, souvent en gros plan, forment des motifs récurrents qui s'inscrivent dans un courant biomorphique et subjectif en rupture avec l'abstraction géométrique.
    À travers cette monographie de référence, Citadelles & Mazenod invite ses lecteurs à célébrer l'originalité et la singularité d'une artiste visionnaire, en présentant un panorama iconographique d'une ampleur sans précédent.

  • O'keeffe

    Britta Benke

    Durant près de soixante-dix ans, Georgia O'Keeffe (1887-1986) fut considérée comme une figure majeure de l'art moderne américain. Et au-delà, sa notoriété ne fut pas liée aux styles et aux tendances éphémères de l'art, mais plutôt à sa vision singulière, reposant sur la découverte de formes fondamentales et abstraites dans la nature.

    Les thèmes de prédilection de Georgia O'Keeffe étaient des paysages, des fleurs et des ossements, chaque sujet étant exploré durant plusieurs années à travers des séries successives. Certains travaux se poursuivirent sur plusieurs décennies et donnèrent lieu à 12 variations ou plus d'une même image originale. Parmi elles, les plus célèbres sont ses très gros plans d'arums et d'iris. En agrandissant le plus petit pétale pour qu'il couvre la toile entière, O'Keeffe a élaboré un style annonçant l'abstraction, qui s'appuie sur les formes et les lignes, lui valant le titre de «mère du modernisme américain». En 1946, O'Keeffe devient la première artiste féminine à se voir consacrée une exposition au MoMA de New York.

    Cet ouvrage introductif de la Petite Collection 2.0 proposée par TASCHEN retrace la longue et lumineuse carrière de Georgia O'Keeffe à travers ses principales peintures, des photographies d'époque et des portraits pris par Alfred Stieglitz, son époux. On suit l'artiste dans ses innovations avant-gardistes, ses découvertes majeures, ses voyages et inspirations qui l'ont menée vers l'Asie du Sud, l'Inde, le Moyen-Orient et surtout vers les paysages majestueux, les couleurs vives et la flore exotique du Nouveau-Mexique.

  • À une époque où l'indépendance des femmes était radicalement proscrite par les normes sociales, Georgia O'Keeffe fait figure de liberté. Elle se déplace à sa guise d'une côte à l'autre des États-Unis, choisissant ses foyers entre l'activité débordante de New York avec son mari Alfred Stieglitz et l'autonomie réconfortante plus solitaire du Nouveau-Mexique. Elle met un point d'honneur à produire de l'art où qu'elle soit. Elle transforme les espaces et les objets que d'autres pensent connaître en chefs-d'oeuvre de lignes et de couleurs. Elle affirmait que regarder l'un de ses tableaux c'était voir comme elle voyait, et non de quelle manière elle vivait. Les aquarelles et les peintures de Georgia O'Keeffe, les photographies des plus grands artistes qui l'ont entourée tout au long de sa vie ainsi que les images d'archives de ses amis et de sa famille provenant du Georgia O'Keeffe Museum font la richesse de cette biographie.

  • Cette biographie sur Georgia O'Keeffe est publiée à l'occasion d'une exposition rétrospective organisée par le Centre Pompidou du 08 septembre au 6 décembre 2021, qui, pour la première fois en France, célèbre cette artiste unique, à l'oeuvre inclassable. « Sentir l'Amérique, vivre l'Amérique, aimer l'Amérique », tel est le mantra de celle qui dans sa peinture a donné à ce continent sa propre voix. Georgia O'Keeffe pourrait être l'héroïne d'un roman d'aventures ou d'un western, tant elle a épousé la geste du Nouveau Monde. Et c'est comme un roman que se lit le récit de Marie Garraut, qui retrace avec la rigueur de l'historienne la trajectoire de cette écologiste avant l'heure, farouche incarnation de la femme émancipée et artiste dont l'oeuvre n'a cessé de se renouveler tout au long du xxe siècle.Fille d'immigrés, née dans le Wisconsin, Georgia O'Keeffe (1887- 1986) fait ses premiers pas de peintre à succès dans le New York des années 1920, où sa relation amoureuse avec le photographe et galeriste Alfred Stieglitz défraie la chronique. Sa peinture de fleurs, moderne et proprement américaine, bouleverse alors le monde de l'art. En quête de grands espaces, O'Keeffe rompt avec la ville et fait le choix du Nouveau- Mexique, sa terre d'élection, pour y peindre l'essence même de ce pays : ciels ardents, paysages de plateaux et de canyons, signes d'une présence animale immémoriale ou traces de spiritualité hispanique et amérindienne. La maîtrise de sa vie et le contrôle constant de son image - elle a été photographiée par les plus grands artistes de son temps - ont mené paradoxalement Georgia O'Keeffe vers un formidable espace de liberté. Clos ou ouverts, petits ou immenses, en ville ou au coeur de la nature, l'artiste a su construire des « lieux à elle » qui furent autant de terrains de réflexion et de création.

  • Une vision du désert ou une vision dans le désert, avec, comme en lévitation, une rose et un crâne de bélier... Intrigante, mystérieuse, cette toile de O'Keeffe de 1935 rassemble ses thèmes récurrents : les ossements, les fleurs, l'immensité du désert, du ciel... fantastiques et infinis espaces qui l'auront toujours fascinée.
    Cette peinture nous attire vers l'histoire singulière de cette légende, cette icône qui s'est imposée très tôt aux Etats-Unis mais qui reste aujourd'hui encore étrangement méconnue pour ne pas dire inconnue en Europe.
    Derrière O'Keeffe, bien cachée, il y a Georgia... Une femme libre, talentueuse, une grande amoureuse aussi, qui un beau jour va quitter New York pour trouver refuge au coeur des terres arides de l'Ouest américain. A Ghost Ranch, « sous le ciel immense » du Nouveau Mexique...

  • Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

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