La polynésie et les mers du sud

  • Escales en Polynésie Nouv.

  • Fenua

    Patrick Deville

    La Polynésie se décline en un poudroiement d'îles, atolls et archipels, sur des milliers de kilomètres, mais en fin de compte un ensemble de terres émergées assez réduit : toutes réunies, elles ne feraient pas même la surface de la Corse. Et ce territoire, c'est le Fenua.

    Comme toujours chez Deville, le roman foisonne d'histoires, de rencontres et de voyages. On déambule, on rêve. On découvre les conflits impérialistes et coloniaux qui opposèrent la France et l'Angleterre, on croise Bougainville, Stevenson, Melville, puis Pierre Loti sur les traces de son frère Gustave, ou Victor Segalen. Mais la figure centrale c'est Gauguin, le peintre qui a fixé notre imaginaire de cette partie du monde, entre douceur lascive et sauvagerie. Des îles merveilleuses qui deviendront, vers le milieu du xxe siècle, le terrain privilégié d'essais nucléaires dont le plus sûr effet aura peut-être été de susciter un désir d'indépendance...

  • «Je suis un grand artiste et je le sais. C'est parce que je le suis que j'ai tellement enduré de souffrances. Pour poursuivre ma voie, sinon je me considérerai comme un brigand. Ce que je suis du reste pour beaucoup de personnes [...] Ce qui me chagrine le plus c'est moins la misère que les empêchements perpétuels à mon art que je ne puis faire comme je le sens [...] Je sais depuis longtemps ce que je fais et pourquoi je le fais. Mon centre artistique est dans mon cerveau et pas ailleurs et je suis fort parce que je ne suis jamais dérouté par les autres et que je fais ce qui est en moi».
    Paul Gauguin.

    Édition de Daniel Guérin

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  • Dans un projet  intitulé : « Essai sur le Mystérieux », Segalen défend les droits de l'Imaginaire et étudie son conflit avec le Réel. Nous proposons une nouvelle édition de cet essai de Segalen, qui ne sera pas publié dans la nouvelle édition de ses oeuvres en cours de publication dans la « Bibliothèque de la Pléiade ».

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  • Un monde se meurt. Immémoriaux, les Tahitiens ont trahi leurs dieux et leurs coutumes. Le drame se joue au moment de l'arrivée des Européens sur les rives enchantées de la Polynésie, à la fin du XVIIIe siècle. Il prend ici figure d'allégorie : en vain, Paofaï, le dernier païen, partira à la recherche d'une écriture capable de sauvegarder les « mots qui ne doivent pas mourir » ; et moins de vingt ans suffiront aux Occidentaux pour anéantir une culture restée jusque-là intacte.
    Dans ce premier livre, une active nostalgie mène Victor Segalen, non à déplorer, mais à recréer la belle « société antique et forte », ses fêtes, son culte du jouir, son alliance heureuse avec la nature. Le livre, publié en 1907 sous un pseudonyme, acquiert tout son sens aujourd'hui où nous en mesurons le caractère prémonitoire.

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  • Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler « local » et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère... Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour.

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  • Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie dans les quartiers populaires à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L'Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d'émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d'un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n'a rien perdu de sa saveur.
    Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et le Prix Orange en 2006.

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  • Tiare Nouv.

    Tiare

    Hitiura Vaite C.

    • 10/18
    • 4 Novembre 2021
  • Charles Strickland, agent de change prospère du Londres du début de siècle dernier, quitte brutalement sa famille et son pays pour s'installer à Paris. Sa femme envoie le narrateur - un écrivain à succès - sur le continent pour tenter de ramener l'époux déserteur à la raison. C'est un homme dur et égoïste que le jeune auteur rencontre alors, mais un homme habité par une obsession jusque-là non avouée - la peinture -, qui le mènera jusqu'en Polynésie. Cette ode de Somerset Maugham aux puissantes forces du génie créatif est inspirée de la vie de Paul Gauguin. Avec ironie, finesse et une fascination non dissimulée, l'écrivain britannique dénonce dans L'Envoûté, la bienséance et le poids de la norme, et s'interroge sur l'engagement qu'exige le destin d'artiste.

    Né à l'ambassade britannique à Paris en 1874, dans un milieu intellectuel et artistique, Somerset Maugham a 14 ans lorsqu'il est recueilli par un oncle en Angleterre après la mort de ses deux parents. Il y entreprend des études de médecine, tout en se mettant à écrire. Son premier roman, Liza of Lambeth, remporte un succès immédiat, qui lui permet d'abonner sa carrière médicale.?Pendant les soixante-cinq années à venir, il vivra de sa plume et écrira, entre autres, des centaines de nouvelles - ce qui lui valut le surnom de « Maupassant anglais ».? Globe-trotter infatigable, il sillonna l'Europe, les Antilles, l'Asie et l'Amérique du Sud avant de s'installer à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il mourut en 1965.

  • Le 7 avril 1803 naît à Paris la militante féministe et ouvriériste Flora Tristan. Un siècle plus tard, le 8 mai 1903, son petit-fils, Paul Gauguin, meurt seul et presque aveugle dans son faré des îles Marquises.
    Sous la plume de Mario Vargas Llosa, Flora Tristan et Paul Gauguin deviennent Florita l'Andalouse et Koké le Maori, deux êtres libertaires, passionnés, profondément humains, hantés par une quête de l'absolu qui donne à leur vie une dimension tragique, et qui vécurent l'enfer pour avoir désespérément voulu bâtir le Paradis.

    À travers les destins croisés d'une militante et d'un artiste, Mario Vargas Llosa évoque, dans un roman à la construction magistrale, les grandes utopies politiques et artistiques des temps modernes.

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  • Jean-Luc Coatalem Je suis dans les mers du Sud Sur les traces de Paul Gauguin C'est le cliché sépia d'une Anglo-Polynésienne, acheté aux enchères par l'auteur, qui le pousse à partir, soudain, sur les traces de Paul Gauguin. Qui était cette jolie vahiné ? Et surtout pour quelle raison l'artiste peignit-il le visage cireux de son fils, Aristide, dit Atiti, le jour de sa mort à Papeete ? Quelle blessure intime ce tableau ravive-t-il chez Jean-Luc Coatalem ?
    Commence alors une traque, minutieuse mais fulgurante, où l'on comprendra que Gauguin, « Inca » halluciné, « Péru-vien à la bourse plate », fuit la réalité pour se trouver lui-même, renverse tous les clichés sur l'exotisme, à en perdre la raison, jusqu'au fond du puits du Jouir.
    Voici une enquête, spirituelle, humaine, géographique. Un voyage au long cours en Bretagne, Hollande, Danemark, Panama, Martinique, Tahiti, et les lointaines mers du Sud, avec pour compagnons les peintres, les créanciers, les marchands du culte, les vahinés, l'océan, et, au bout, la solitude. Quel est le vrai Gauguin ? Un affairiste courant après la vente ? Un égoïste pourtant père de famille, abandonnant ses cinq enfants à Copenhague ? Un mystique réconcilié avec lui-même, peintre apaisé, dont la main fut guidée par les dieux maoris ? Un morphinomane des îles Marquises ?
    « Où irons-nous demain, nous qui désirons sans fin ? »

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  • Qui êtes-vous, Victor Segalen ? Et pourquoi, depuis si longtemps, me hantez-vous ? Breton. Brestois. Militaire, marin et poète. Cavalier émérite, marcheur infatigable, vous restez distant et troublant.
    En 1903, vous pélerinez sur les traces de Gauguin, aux Marquises. Deux ans plus tard, à Djibouti, sur celles de Rimbaud. En 1909, vous traversez la Chine et vous recommencerez. Puis vous vous risquez dans la Cité interdite de Pékin, derrière un séduisant jeune homme, amant de l'impératrice. Vous résidez ensuite à Hanoi et achetez votre opium. Plus tard, vous mourrez dans la forêt du Huelgoat, loin de votre épouse et de cette autre femme que vous aimez. Quarante et un ans. Un peu tôt pour mourir. Ou se laisser partir comme on glisse, la nuit, d'un paquebot dans l'océan.
    Cette fois, vos pas m'auront entraîné dans votre sillage. Mon souffle mélangé au vôtre dans le roman vrai de votre vie.J.-L. C.L'écrivain-voyageur donne une chaleur romanesque à sa biographie du médecin-poète. Alexandra Schwartzbrod, Libération.Dans une belle et précise évocation de Victor Segalen, Jean-Luc Coatalem interroge le mystère et la nécessité de l'ailleurs. Patrick Kéchichian, La Croix.Prix Femina essai 2017.

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  • Cet ouvrage raconte, pour la première fois sous une forme synthétique, l'histoire de Tahiti et des îles de la Société depuis l'arrivée des hommes jusqu'à nos jours. Résumer plus de mille ans d'histoire du peuple tahitien en un simple volume était un défi qu'un groupe d'enseignants-chercheurs et de chargés de cours de l'Université de la Polynésie française a décidé de relever.

    Chacun d'eux étant un spécialiste reconnu dans sa discipline, cette synthèse actualise les connaissances sur le passé, lointain comme proche, en fonction des recherches les plus récentes. Ce livre n'est cependant pas destiné aux seuls étudiants ; il s'adresse, en fait, à un large public, tous ceux que la Polynésie intéresse et concerne. Ce regard rétrospectif les aidera à mieux comprendre la société actuelle dans toute sa complexité.

  • « J'ambitionnais non seulement d'aller plus loin qu'aucun homme n'était encore allé, mais aussi loin qu'il était possible d'aller. » Les voyages de Cook constituent un saut capital dans la technique et l'esprit même des navigations. Ils marquent le début de la période moderne. Avec Cook, l'« honnête homme », brillant, curieux et entreprenant, comme Bougainville, est dépassé : l'ère des « spécialistes » commence. Pour la première fois est montée, avec les concours officiels nécessaires, une expédition où l'élément scientifique est soigneusement constitué : on fait appel à de multiples disciplines, la moisson est systématiquement récoltée et rationnellement exploitée au retour. Surtout, Cook abandonne définitivement le voyage « linéaire » pour une exploration méthodique, systématique. La masse d'informations ainsi recueillie dans tous les domaines, de la géographie à l'anthropologie, est inégalée, et sert encore de référence pour l'histoire des sociétés océaniennes.

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  • Si la postérité a bien retenu que Louis-Antoine de Bougainville avait donné son nom à un arbrisseau grimpant aux fleurs violettes, jaunes ou orangées, elle a quelque peu oublié le voyage qu'il effectua autour du monde entre 1766 et 1769. Si Diderot n'avait pas eu la bonne idée d'écrire Supplément au voyage de Bougainville, la renommée du navigateur français ne serait sans doute restée attachée qu'au nom d'une fleur. Pourtant, parmi les mérites de ce voyage philosophique, celui d'avoir fait rêver l'Europe sur Tahiti en lui laissant penser qu'il existait encore quelque chose du paradis terrestre n'est pas le moindre : à lui seul, il invite le lecteur au voyage.

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  • Les Tahitiennes sont fières de montrer leur gorge, d'exciter les désirs, de provoquer les hommes à l'amour. Elles s'offrent sans fausse pudeur aux marins européens qui débarquent d'un long périple. Dans les marges du récit que Bougainville a donné de son voyage, Diderot imagine une société en paix avec la nature, en accord avec elle-même. Mais l'arrivée des Européens avec leurs maladies physiques et surtout morales ne signifie-t-elle pas la fin de cette vie heureuse ? Entre l'information fournie par Bougainville et l'invention, Diderot fait dialoguer deux mondes, mais il fait surtout dialoguer l'Europe avec elle-même. Il nous force à nous interroger sur notre morale sexuelle, sur nos principes de vie, sur le colonialisme sous toutes ses formes. Il nous invite à rêver avec lui à un paradis d'amours impudiques et innocentes. La petite île polynésienne ne représente-t-elle pas la résistance à toutes les normalisations ?

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  • Taïpi

    Herman Melville

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  • Découvrez Omou - Récit d'aventures dans les mers du Sud, le livre de Herman Melville. "Les caractéristiques proverbiales des marins ne se révèlent peut-être nulle part aussi bien sous leurs aspects les plus farouches que dans les mers du Sud. La plupart des vaisseaux qui croisent dans ces eaux lointaines sont engagés dans la pêche au cachalot ; c'est un métier fait non seulement pour attirer les plus intrépides des matelots de toutes les nations, mais également pour nourrir en eux, de diverses façons, un esprit de licence extrême. En outre, ces voyages sont singulièrement longs et périlleux ; les seuls ports accessibles sont situés dans les îles barbares ou à demi civilisées de la Polynésie, ou le long de la côte occidentale de l'Amérique du Sud, où règne l'anarchie. D'où les incidents très extraordinaires, sans rapport direct avec la pêche, qui se produisent fréquemment parmi les équipages naviguant dans le Pacifique." New York, 26 janvier 1847

  • «Je puis très bien me figurer qu'un peintre d'aujourd'hui fasse quelque chose comme ce que l'on trouve dépeint dans le livre de Pierre Loti, Le Mariage de Loti, où la nature d'Otahiti est décrite. Un livre que je puis te recommander fortement.» Vincent Van Gogh Lettre à sa soeur (1888)

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  • 1888 : Stevenson et sa femme décident de partir à la découverte des mers du Sud. Le voyage durera deux ans, jusqu'à ce qu'ils abordent les îles Samoa, où Stevenson devait mourir prématurément en 1894. Un regard lucide sur ces îles du Pacifique tout aussi paradisiaques que dangereuses, comme ses habitants, aujourd'hui gravement menacées par la montée des eaux. Un grand récit maritime, à l'instar de ceux de Melville ou de Robert Henry Dana, doublé de riches observations sur des civilisations en danger confrontées au début du colonialisme.

    Traduit de l'anglais par Théo Varlet et Isabelle Chapman.

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  • Né en 1925 en Indochine, Bernard Moitessier navigue durant son enfance avec les pêcheurs du golfe du Siam. À 27 ans, il part en solitaire à bord de Marie-Thérèse, une jonque avec laquelle il fera naufrage. C'est dans des conditions de précarité propres à effrayer les plus téméraires, avec à bord un simple compas et un sextant, qu'il affronte durant quatre-vingt-cinq jours la mousson, avant de faire naufrage aux îles Chagos. Il sauve sa vie, mais son bateau - toute sa fortune - a sombré. Accueilli à l'île Maurice, il met trois ans à reconstruire un bateau et reprend la mer avec Marie-Thérèse II, en direction de l'Afrique du Sud et des Antilles. C'est cette étonnante aventure que raconte ici Bernard Moitessier, ce passionné de la mer devenu l'un des plus grands navigateurs de tous les temps après son tour du monde et demi en solitaire, en 1968-69, à la suite duquel il publie La Longue Route, devenu un livre culte. Celui qui fut un modèle pour nombre de marins aura aussi incarné, par ses combats écologiques et sa philosophie altruiste, toute une époque. Il est décédé en juin 1994.

  • Le navigateur propose un livre technique et pratique pour tous ceux qui veulent prendre la mer, soit en marin occasionnel, soit en aventurier.

  • Le 15 septembre 1923, Alain Gerbault accomplit l'impensable et débarque à New York sur le Firecrest après une traversée légendaire de l'Atlantique d'est en ouest - exploit encore inégalé. Un an plus tard, le jeune marin entreprend un tour du monde par Panamá, l'océan Indien et le cap de Bonne-Espérance. Suivent ensuite une série de voyages et de périples pour un homme qui, tout au long de sa vie, n'aura de cesse d'aller au bout de lui-même. Une ode inoubliable au courage, à la ténacité et à la liberté.

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