Artisanat bois 

  • Compagnons

    Fabien Clavel

    • Fayard
    • 23 Février 2022

    On a tous droit à une seconde chance pour faire de sa vie un chef-d'oeuvre.
    Un roman touchant et envoûtant d'après le nouveau film de François Favrat - avec Agnès Jaoui, Pio Marmaï et Najaa. Sortie le 23 février 2022.
    « On te donne et un jour, ce sera à toi de donner... ».

    Pour Naëlle, la vie est une suite de galères.
    Alors qu'elle ne rêve que de street art et aime orner les toits de sa banlieue de dessins multicolores, elle se retrouve contrainte à travailler avec d'autres jeunes sur un chantier de réinsertion. C'est sa dernière chance pour éviter d'être séparée de sa famille.
    Touchée par le talent mais aussi la hargne de la jeune fille, Hélène, la responsable du chantier, lui présente un jour la maison des compagnons de Nantes, un monde de traditions qui prône l'excellence artisanale et la transmission entre générations.
    Aux côtés de Paul, compagnon vitrailliste qui accepte de la prendre en formation dans son atelier, Naëlle découvre alors un univers aux codes bien différents du sien qui, malgré les difficultés, pourrait donner un nouveau sens à sa vie. Saura-t-elle prendre la main qu'on lui tend ?

  • Arthur Lochmann a délaissé ses études de droit et de philosophie pour devenir charpentier. En apprenant le métier, il a découvert des gestes, des techniques et une pensée de la matière qui ont transformé son rapport au monde. Ce récit d'apprentissage plein d'humilité entremêle souvenirs de chantiers et réflexions sur le corps, le savoir et le travail aujourd'hui. Avec une langue limpide et élégante, l'auteur montre comment la pratique de cet artisanat lui a donné des clés précieuses pour s'orienter dans une époque frénétique. Parce qu'apporter du soin à son travail, c'est déjà donner du sens à son action ; qu'apprendre et transmettre des savoirs anciens, c'est préserver un bien commun ; et que bien bâtir, c'est s'inscrire dans le temps long : la charpente est une éthique pour notre modernité.

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  • Ce que sait la main : la culture de l'artisanat

    Richard Sennett

    • Albin michel
    • 2 Mars 2022

    En proposant une définition de l'artisanat beaucoup plus large que celle de "travail manuel spécialisé", Richard Sennett soutient que le programmateur informatique, l'artiste, et même le simple parent ou le citoyen font oeuvre d'artisans. Ainsi pensé, l'artisanat désigne la tendance foncière de tout homme à soigner son travail et implique une lente acquisition de talents où l'essentiel est de se concentrer sur sa tâche plutôt que sur soi-même. Dans ce livre stimulant, Richard Sennett aborde l'expertise sous toutes ses déclinaisons. Nous voyageons ainsi à travers le temps et l'espace, des tailleurs de pierre de la Rome antique aux orfèvres de la Renaissance, des presses du Paris des Lumières aux fabriques du Londres industriel ; nous observons les expériences de l'informaticien, de l'infirmière, du médecin, du musicien ou du cuisinier. Face à la dégradation actuelle des formes de travail, l'auteur met en valeur le savoir-faire de l'artisan, coeur, source et moteur d'une société où primeraient l'intérêt général et la coopération. Et tandis que l'histoire a dressé à tort des frontières entre la tête et la main, la pratique et la théorie, l'artisan et l'artiste, et que notre société souffre de cet héritage, Richard Sennett prouve que "Faire, c'est penser".

  • Le grand livre de l'outil

    Jean-Paul Paireault

    • De boree
    • 29 Octobre 2020

    L'outil, le geste de l'homme et son savoir-faire, trésors de l'art populaire.

    - Un ouvrage qui s'adresse tant aux connaisseurs passionnés qu'aux chineurs, aux amateurs d'art populaire.
    - Tous les corps de métiers sont abordés, tous les matériaux (le bois, le métal, la pierre, le cuir, le verre...).
    - Un fonds photographique d'exception : grâce à plus de 1 500 photos, plus de 600 outils évoquent le monde du travail des artisans, la proximité de l'homme avec ses outils, ses gestes riches d'enseignements...
    - Rubriques classées par ordre alphabétique des noms d'outils : les outils sont répertoriés sous leur nom usuel qui, parfois, ne manquera pas de vous surprendre... louve, pas-d'âne ou encore tarabiscot...
    - Les illustrations sont accompagnées d'un descriptif qui fait mention du métier auquel les outils sont rattachés, des « instruments » de travail qui remémorent les usages de professions parfois menacées d'oubli.

  • L'homme et le bois

    Lars Mytting

    • Gaia
    • 26 Octobre 2016

    Quel est LE secret de ce livre qui connaît un succès éditorial sans frontières?? Vous adorez les balades en forêt, vous habitez un petit appartement citadin dépourvu de cheminée, ou bien vous avez un poêle et faites chaque année votre bois pour l'hiver, et vous piétinez d'impatience à l'idée de faire vrombir la tronçonneuse?: Ouvrez ce livre?! Ce manuel ne quittera bientôt plus votre poche. Le bois, matière noble et ancestrale, au coeur des questions écologiques et environnementales, vous fera rêver et voyager.
    Henry David Thoreau écrit?: « ?Chaque homme regarde sa pile de bois avec une sorte d'affection.? » Mytting, non sans malice, ajoute qu'un bon mari se reconnaît à la façon dont il l'empile?!
    Seul un bûcheron zélé et talentueux romancier côtoyant les forêts les plus septentrionales d'Europe pouvait nous faire goûter ainsi la magie et les secrets du bois.

  • L'établi

    Robert Linhart

    • Minuit
    • 1 Avril 1981

    L'Etabli, ce titre désigne d'abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s'embauchaient, " s'établissaient " dans les usines ou les docks. Celui qui parle ici a passé une année, comme 0. S. 2, dans l'usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c'est, pour un Français ou un immigré, d'être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L'Etabli, c'est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu'elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l'intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.

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  • Vous plaisantez, monsieur Tanner

    Jean-Paul Dubois

    • Points
    • 14 Décembre 2020

    À la mort de son oncle, Paul Tanner hérite d'une immense maison qu'il entreprend de rénover accompagné de professionnels. Il ne présage pas l'orage qui menace : maçons déments, couvreurs délinquants, électriciens fous, tous semblent s'être donné le mot pour rendre la vie impossible à monsieur Tanner. Chronique d'un douloureux combat, galerie de portraits terriblement humains, une comédie noire orchestrée par des hommes de chantier.

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  • « La lumière est diffuse », dit Rosal de Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. « Elle est fugace, changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. Jamais tu ne seras satisfait de ton ouvrage, si beau soit-il. Jamais tu n'auras assez de couleurs dans tes casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites, jamais tu n'auras la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu'importe ! Tes pas partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un maître en ton art. » Nivard ne déçut pas le chevalier qui attendait de lui la plus vertigineuse escalade jamais rêvée vers la lumière. Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il récolte d'Orient en Occident les couleurs alchimiques de nos cathédrales. Il oeuvre en Bavière, à Saint-Denis, au Mans, à Chartres...
    La quête déchirée de ce « passeur de lumière » sera alors celle d'un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l'ombre...

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  • âme brisée

    Akira Mizubayashi

    • Folio
    • 6 Mai 2021

    Tokyo, 1938. Quatre musiciens amateurs passionnés de musique classique occidentale se réunissent régulièrement au Centre culturel pour répéter. Autour du Japonais Yu, professeur d'anglais, trois étudiants chinois, Yanfen, Cheng et Kang, restés au Japon, malgré la guerre dans laquelle la politique expansionniste de l'Empire est en train de plonger l'Asie.
    Un jour, la répétition est brutalement interrompue par l'irruption de soldats. Le violon de Yu est brisé par un militaire, le quatuor sino-japonais est embarqué, soupçonné de comploter contre le pays. Dissimulé dans une armoire, Rei, le fils de Yu, onze ans, a assisté à la scène. Il ne reverra jamais plus son père... L'enfant échappe à la violence des militaires grâce au lieutenant Kurokami qui, loin de le dénoncer lorsqu'il le découvre dans sa cachette, lui confie le violon détruit. Cet événement constitue pour Rei la blessure première qui marquera toute sa vie...
    Dans ce roman au charme délicat, Akira Mizubayashi explore la question du souvenir, du déracinement et du deuil impossible. On y retrouve les thèmes chers à l'auteur d'Une langue venue d'ailleurs : la littérature et la musique, deux formes de l'art qui, s'approfondissant au fil du temps jusqu'à devenir la matière même de la vie, défient la mort.

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  • éloge du carburateur ; essai sur le sens et la valeur du travail

    Matthew B. Crawford

    • La decouverte
    • 25 Février 2016

    « La génération actuelle de révolutionnaires du management considère l'éthos artisanal comme un obstacle à éliminer. On lui préfère de loin l'exemple du consultant en gestion, vibrionnant d'une tâche à l'autre et fier de ne posséder aucune expertise spécifique. Tout comme le consommateur idéal, le consultant en gestion projette une image de liberté triomphante au regard de laquelle les métiers manuels passent volontiers pour misérables et étriqués. Imaginez à côté le plombier accroupi sous l'évier, la raie des fesses à l'air. » Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir. un atelier de réparation de motos. À partir du récit de son étonnante reconversion, il livre dans cet ouvrage intelligent et drôle une réflexion particulièrement fine sur le sens et la valeur du travail dans les sociétés occidentales.
    Mêlant anecdotes, récit, et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce « travail intellectuel », dont on nous rebat les oreilles, se révèle pauvre et déresponsabilisant. À l'inverse, il restitue l'expérience de ceux qui, comme lui, s'emploient à fabriquer ou réparer des objets - dans un monde où l'on ne sait plus qu'acheter, jeter et remplacer. Le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d'un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l'« économie du savoir ».

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  • Coupe sombre

    Oscar Peer

    • Zoe
    • 5 Mars 2020

    Un accident de chasse, le procès, la prison. De retour au village, Simon doit affronter les regards, il faut être "endurant comme un âne pour vivre avec eux". Alors Simon accepte une tâche qu'on ne souhaiterait même pas au diable : une coupe de bois dans l'endroit le plus reculé et hostile de la région. Combat de l'homme avec la nature, ce texte est une histoire de solitude et de fureur dans une langue âpre et brûlante.

  • Le livre des heures

    Anne Delaflotte Mehdevi

    • Buchet chastel
    • 6 Janvier 2022

    Marguerite, fille et petite-fille d'enlumineurs, vit sur le pont Notre-Dame. Son frère jumeau est épileptique. Marguerite le veille, le maintient littéralement en vie. Sa mère préfèrerait que Marguerite soit malade plutôt que son fils. Elle harcèle et accable sa fille. Pour compenser et conjurer cet enfermement, Marguerite s'arrime à la manifestation primordiale de la vie qu'est la lumière, la couleur. Elle va gagner sa place dans l'atelier d'enluminure familial, non sans peine.
    Toute sa vie, elle marche sur une ligne de crête, un chemin borné par le pont Notre-Dame et le Petit Pont. Chaque jour, elle traverse l'île de la Cité, de l'atelier d'enluminure à l'apothicairerie de son parrain où elle vient s'approvisionner en pigments.
    Jusqu'au jour où Marguerite rencontre Daoud. Un maure - l'ennemi absolu.
    Avant lui, l'univers physique de Marguerite est balisé. Elle est tenace pour l'essentiel, sait faire des compromis calculés, mais s'il y a aventure et prise de risque, elles ne sont qu'abstraites et artistiques. Les choses changent avec Daoud. Cette rencontre va la forcer hors d'elle-même et la projeter dans la vie.
    Histoire, portrait de femme, amour des couleurs et de la vie, art du livre, le nouveau roman d'Anne Delaflotte-Mehdevi possède un véritable charme.

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