Comtesse De Segur

  • L'âne Cadichon a eu une vie mouvementée. Malmené par une fermière qui le charge trop lourdement pour le conduire au marché, il s'enfuit. Après avoir sauvé d'un incendie une petite fille malade, il est recueilli dans un château où il devient le compagnon de jeu des enfants. Il sera aussi âne savant et débusquera des voleurs... Qui pourrait encore, en lisant ses mémoires, dire «bête comme un âne» ?

  • Les Malheurs de Sophie

    Comtesse De Segur

    • J'ai lu
    • 29 Novembre 2005


    Les malheurs de Sophie
    « Vous commencez bien vos quatre ans, mademoiselle : en désobéissant quand je vous avais défendu de faire du thé, en voulant faire avaler à vos amies un soi-disant thé dégoûtant, et en vous battant avec votre cousin. »
    La petite fille offre de l'eau de l'écuelle du chien à ses amis en guise de thé, fait prendre un bain de soleil à sa poupée de cire, sale les poissons rouges de sa mère...
    De bêtises en punitions, on retrouve avec plaisir l'espiègle Sophie telle qu'en elle-même, piétinant l'ennui avec allégresse !


  • La comtesse de Ségur est la fille du gouverneur de Moscou, Rostopchine, qui, en 1812, mit le feu à la ville pour faire reculer Napoléon. Arrivée en France à l'âge de dix-sept ans, elle épouse, trois ans plus tard, le comte de Ségur qui lui donnera huit enfants. Elle commence à écrire à l'âge de cinquante-cinq ans, alors qu'elle est déjà grand-mère. Contemporaine de Balzac, de Flaubert, de Pouchkine et de George Sand, elle peint avec précision la société du second Empire et des débuts de l'ère industrielle. La véracité, parfois douce, parfois cruelle de son témoignage, ne gâte en rien la richesse foisonnante et comme magique de son inspiration. Les romans de la comtesse de Ségur ont battu tous les records de vente de livres pour enfants (plus de trente millions d'exemplaires, toutes éditions confondues). Reléguée dans le genre mineur de la littérature enfantine, elle est restée depuis cent trente ans dédaignée des adultes et de la critique littéraire. La voici enfin ressuscitée et rétablie dans son rang de grand écrivain.

  • La comtesse de Ségur est la fille du gouverneur de Moscou, Rostopchine, qui, en 1812, mit le feu à la ville pour faire reculer Napoléon. Arrivée en France à l'âge de dix-sept ans, elle épouse, trois ans plus tard, le comte de Ségur qui lui donnera huit enfants. Elle commence à écrire à l'âge de cinquante-cinq ans, alors qu'elle est déjà grand-mère. Contemporaine de Balzac, de Flaubert, de Pouchkine et de George Sand, elle peint avec précision la société du second Empire et des débuts de l'ère industrielle. La véracité, parfois douce, parfois cruelle de son témoignage, ne gâte en rien la richesse foisonnante et comme magique de son inspiration. Les romans de la comtesse de Ségur ont battu tous les records de vente de livres pour enfants (plus de trente millions d'exemplaires, toutes éditions confondues). Reléguée dans le genre mineur de la littérature enfantine, elle est restée depuis cent trente ans dédaignée des adultes et de la critique littéraire. La voici enfin ressuscitée et rétablie dans son rang de grand écrivain.

  • Madeleine et Camille de Fleurville sont deux adorables soeurs. Lors d'une promenade, elles sauvent d'un accident de voiture une petite fille, Marguerite, et sa mère. Toutes deux s'installent au château des Fleurville. Dorénavant, les trois enfants, comme les mamans, sont inséparables. Bientôt, les visites répétées de Sophie rendent les journées plus animées, car Sophie ne peut s'empêcher de faire des bêtises...

  • Dans une petite ville d'Écosse, Charles habite chez sa cousine, la vieille madame Mac'Miche, détestable et avare. Avec l'aide de Betty, la bonne, il résiste à la méchante femme. Il lui faudra ensuite se frotter à la rude discipline de la pension des frères Old Nick. À force de jouer des tours, Charles pourrait bien devenir un terrible garnement. À moins que l'influence de Juliette, la petite aveugle, ne l'aide à devenir plus raisonnable.

  • Cadichon est un âne si intelligent qu'il réussit à écrire ses souvenirs ! Sa vie est triste, tendre ou terriblement drôle selon ses différents maîtres, auxquels il donne parfois de bonnes leçons. Mais son histoire est surtout mouvementée, et d'aventure en aventure, Cadichon se révèle être un héros exceptionnel. Attention, ne vous avisez pas de dire de lui " Bête comme un âne ", il peut devenir très méchant !

  • Enfin les grandes vacances.
    Sophie, paul, camille et tous les héros des malheurs de sophie et des petites filles modèles fêtent leurs retrouvailles et font mille projets. les enfants se lancent dans la construction de cabanes avant de courir vers les fermes voisines pour goûter le lait crémeux et le pain bis ou de partir à la recherche du bon chien biribi...

  • Le Bon Petit Henri Nouv.

    Le Bon Petit Henri

    Comtesse De Segur

    Depuis que sa mère est malade, le petit Henri, qui vit à ses côtés dans une chaumière de campagne, coupe du bois, porte les courses, lui apporte de l'eau... Mais Henri n'est pas médecin et l'état de sa mère se dégrade.
    Démuni, il en vient un jour à implorer à tout hasard la bonne fée... quand soudain il aperçoit ses ailes par la lucarne de sa chambre. Elle entre, ausculte la mère d'Henri puis rend son diagnostique : seule la sève d'une certaine plante, située auprès d'un sage qui habite de l'autre côté d'une lointaine montagne, la sauvera.
    Ni une ni deux, le petit Henri se lance sur la route périlleuse...

    Ce roman d'apprentissage a été adapté en BD en 2016, et constitue l'un des contes de la Comtesse de Ségur les plus poignants de la littérature jeunesse.



    La Comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettre. Elle est issue d'une famille noble Russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.

  • La Comtesse de Ségur 07 NED - Les deux nigauds Nouv.

    Simplicie et son frère Innocent sont deux petits Bretons qui ne rêvent que d'une chose : vivre à Paris. Ils parviennent à la capitale. Les désillusions sont nomb-reuses car ces deux enfants gâtés, suffisants et orgueilleux, ne comprennent pas l'accueil que leur réservent les parisiens.

  • Des multiples batailles contre les perses et les romains, aux conquètes d'Alexandre le grand en passant par la guerre de Troie, l'auteur de cet ouvrage offre un récit épique et passionnant d'une histoire sans laquelle il serait impossible de comprendre l'Europe contemporaine. Il y est aussi question des moeurs de l'époque, dans une approche qui permet de mieux saisir les fondements de notre culture. 

  • Cet ouvrage contient cinq contes de fées de la comtesse de Ségur : Histoire de Blondine, de Bonne-Biche et de Beau-Minon - Le bon petit Henri - Histoire de la princesse Rosette - La petite souris grise - Ourson.
    Ces « Nouveaux Contes de fées » nous entraînent dans un univers magique peuplé de bonnes mais aussi de mauvaises fées qui peuvent prendre toutes les formes possibles et imaginables. Aussi, nos cinq héros vont-ils tous être confrontés à des sortilèges dont ils devront soit déjouer la ruse, soit se laisser entraîner dans un tourbillon qui leur apportera bonheur et fortune.



    La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres. Elle est issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.

  • Égoïste, impolie, menteuse... L'entourage de Gizelle ne la supporte plus, à l'exception de ces parents, plus ou moins la cause de son comportement. En effet, Léontine et Victor de Gerville gâtent leur unique enfant de manière démesurée et ne la punissent jamais, trouvant toujours une explication aux mauvaises actions de leur fille chérie.
    Que ce soit les amis de la famille, comme M. de Toqueville, les cousins, Isabelle et Georges, ou encore les deux jeunes tantes de Gizelle, personne n'échappe à la méchanceté de la petite fille. Cependant, le frère de Léontine, Pierre, ne voit pas cela d'un bon oeil et tente de raisonner sa soeur, lassé des méchancetés de sa nièce. La mère de Gizelle tente de la remettre sur le droit chemin, mais c'est sans compter Victor, son mari, adorateur indéfectible de sa fille.
    Gizelle se montre parfois plus douce, plus gentille, pour le plus grand bonheur de tous, jusqu'à ce qu'une nouvelle diablerie lui vienne en tête. Néanmoins, ce comportement la rend aussi malheureuse que son entourage...



    La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.

  • Aller à Paris ! Innocent et Simplicie n'ont que cette idée en tête et, sempiternellement, serinent ce refrain à leur père. Un beau jour, excédé, celui-ci décide de permettre à ses enfants de réaliser leur rêve. Accompagnés de leur bonne, la brave Prudence, et de deux Polonais hauts en couleur, Boginski et Cozrgbrlewski, les deux nigauds se retrouvent donc, pleins d'espoirs et d'illusions, à Paris. Ils vont vivre au coeur de la grande ville une odyssée qui leur fera regretter bien des fois la vie douce et tranquille qu'ils menaient à la campagne, entre leurs parents.



    Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».

  • Mme des Ormes ne s'intéresse guère à l'éducation de sa fille Christine, qu'elle confie à Mina, une domestique méchante et menteuse. La petite fille trouve auprès d'un châtelain voisin, M. de Nancé, et de son fils François, l'affection qui lui manque chez elle. François, qui est resté bossu à la suite d'une chute, a un coeur excellent et pardonne volontiers à ceux qui se moquent de son infirmité. Lui et son père ont l'occasion de montrer leur dévouement lors d'un incendie et d'un accident cruel. Mais les parents de Christine partent pour Paris. Que va devenir la fillette ?



    Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».

  • « Si tu aimes la vie, la vie t'aimera »... Jean est plein de gentillesse, de confiance, d'amour du prochain, il rayonne : il s'attire l'affection de ceux qu'il côtoie. Malgré les embûches, il va de l'avant et son chemin s'ouvre droit... Jeannot, au contraire, grincheux, râleur, cumule les « ondes négatives » et entame donc un cercle vicieux de rejets et de frustrations qui le renforcent dans sa sensation de victime ; c'est le triste caractère des envieux et des jaloux qui, au mieux, finissent seuls, car ils n'ont fait que se fermer des portes.



    Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».

  • Depuis que les anciens châtelains sont partis avec leur fils, son grand ami Jacques, Blaise est triste. Fils unique du concierge du château, c'est un petit garçon très gentil, très honnête, très pieux... bref, un véritable petit ange. Jules, c'est tout le contraire ! Fils pourri gâté des châtelains, il ment comme il respire, frappe sa soeur, fait renvoyer les domestiques par caprice et tue les animaux par amusement. Il réclame la compagnie de Blaise, fait toujours une énorme bêtise et fait accuser le pauvre garçon à sa place. Et à chaque fois, le maître des lieux croit aveuglément son fils. Bien que son papa le défend, Blaise est triste, et pourtant il pardonne tout.



    Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».

  • Frédéric n'en fait qu'à sa tête : aux bons conseils de son père, il préfère les idées saugrenues et malhonnêtes d'Alcide, le fils du cafetier. Les bêtises succèdent aux bêtises...
    C'est l'histoire de la famille Bonnard, ayant recueilli le gentil petit Julien, qui travaille dans la ferme familiale. La famille Bonnard a aussi un fils, Frédéric, qui se laisse influencer par le mauvais Alcide. Julien en subit les conséquences. Un jour, l'Anglais, Monsieur Georgey, fait son entrée dans la vie des paysans...
    Le « mauvais génie » est sûrement Alcide, qui entraîne Frédéric dans ses atrocités... Julien, qui est si gentil, généreux et bon, se fait récompenser de riches présents de la part de Monsieur Georgey. La bonté est récompensée, Frédéric le saura et écrira une nouvelle histoire de sa vie.



    Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».

  • « La Fortune de Gaspard » nous conte l'histoire de deux frères. L'un, Gaspard, instruit, ambitieux, rejette son milieu d'origine et rêve d'un avenir brillant ; l'autre, Lucas, plus modeste, pas doué pour les études mais attaché aux valeurs familiales et de la terre. L'un rentre le soir les mains tachées d'encre tandis que l'autre les a noircies de terre. Alors que le père des deux garçons ne voit pas d'un très bon oeil les aspirations de Gaspard vers l'école, ce dernier entre au service de Monsieur Féréor, propriétaire d'une fabrique. Prêt à tout pour gagner la confiance de celui qu'il considère comme un mentor, Gaspard oublie morale et humilité pour atteindre ses objectifs.



    La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.

  • Capricieuse, menteuse et voleuse, Giselle est une vraie petite peste ! Chaque jour, ses proches doivent supporter les pires méchancetés. Seuls ses parents, aveuglés par la tendresse, la considèrent comme un « amour d'enfant ». Pourtant, sur les conseils de l'énergique Mme de Monclair et du spirituel père Toc, la maman de Giselle décide de sévir... C'est décidé : si la petite chipie n'améliore pas son comportement, on l'enverra au couvent !



    La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.

  • Geneviève, orpheline, est recueillie chez son oncle, dont le fils, Georges, abuse de la faiblesse de son père et passe son temps en bêtises et mensonges pour ne pas se faire gronder. C'est la pauvre Geneviève qui se retrouve la perpétuelle victime des méchancetés de son cousin. Elle peut heureusement compter sur le soutien de sa bonne, de Mlle Primerose et de Ramoramor, un domestique, pour gagner la force morale nécessaire afin d'affronter les épreuves.



    Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».

  • Sophie multiplie les catastrophes : elle a teint un mouton en noir et manqué de brûler vif son chien ! Lorsque ses cousins arrivent, c'est l'occasion de s'amuser : Camille, Jacques, Valentine et Louis, tous adorent se raconter des histoires pour rire... mais aussi pour se faire peur.

    Un livre d'une auteure française incontournable : « Les Bons Enfants » décrit les histoires d'enfants qui font des bêtises et d'autres qui sont raisonnables...



    La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.

  • Ce récit relate l'histoire du général Dourakine, vivant en France et repartant en Russie, accompagné des Dérigny (domestiques) ainsi que de leurs deux enfants, bons, aimables et gentils. L'arrivée de la nièce du général Dourakine, Madame Papofski, et de ses deux enfants, terribles, méchants, sont l'inverse de la bonté que l'on retrouve chez les Dérigny. Cette dernière n'aura de cesse, sous ses faux airs, d'être intéressée par la fortune du général. Mais la venue de Maria Pétrovna, autre nièce, avec ses enfants, seront la caricature de l'humilité. Maria Pétrovna, veuve, pauvre, est l'emblème de la générosité gratuite. Le général, qui la porte dans son coeur, fera tout pour sa réussite morale et financière.



    Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».

  • La Soeur de Gribouille Nouv.

    Caroline et Gribouille sont une soeur et un frère orphelins. Caroline est très bonne en couture, si bien qu'à la mort de leur mère, elle entreprend de gagner de l'argent grâce à ses talents. Son frère, Gribouille, est un grand maladroit. Il n'a de cesse de causer des problèmes à sa soeur. Ceci rend son travail difficile, et de surcroît, leur sécurité financière et leur survie...

    La comtesse de Ségur écrit une histoire touchante et magnifique. À lire sans plus tarder !



    La Comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettre. Elle est issue d'une famille noble Russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.

empty