Littérature traduite

  • Cette édition présente les deux principaux récits de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles (1865) et De l'autre côté du miroir (1871), qui en est la suite. Le premier est l'histoire d'un rêve : animaux fantastiques, changements de taille, animation d'objets, toutes les ressources du merveilleux s'y déploient. Dans le second, plus moderne encore, la petite fille accomplit un voyage «derrière le miroir», dans un pays fabriqué comme un échiquier, et où elle devient une figure dans le rêve d'un rêveur, avant d'être la reine du jeu d'échecs. Alice est en vérité un voyage initiatique, qui permet de découvrir le monde, et soi-même.

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  • Assise dans l'herbe un jour d'été, Alice voit passer un lapin blanc qu'elle suit dans son terrier. Elle bascule alors dans un monde extraordinaire et magique. Au cours de cet étrange voyage, elle rencontre des personnages incongrus : des homards qui dansent, un chat qui apparaît pour s'évanouir, une chenille qui fume, ou encore une Reine de Coeur qui veut couper la tête de tout le monde.

  • Assise au bord d'une rivière, Alice s'ennuie lorsqu'elle aperçoit un étrange lapin blanc sortir une montre de la poche de son gilet. Curieuse, la jeune fille le suit jusqu'à son terrier. Elle y découvre alors le pays des merveilles, ce monde loufoque où se côtoient le sourire énigmatique du chat du Cheschire, l'extravagant Chapelier fou et l'abominable Reine de Coeur. Alice au pays des merveilles est un grand classique de la littérature anglaise qui embarque le lecteur dans un voyage onirique autour du mythe de l'enfance. Une édition bilingue pour apprécier au mieux les jeux de mots éclairés et l'humour savoureux de Lewis Carroll.

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  • Alice sous la terre

    Lewis Carroll

    • Fremok
    • 18 Juin 2020

    « À quoi peut bien servir une livre sans images, ni dialogue ? » questionne Alice, l'aventurière du pays des merveilles. Un lapin en gilet rouge, montre en main, se précipite sous son nez. On connaît la suite illustré par John Tenniell ou Walt Disney,Tim Burton ou mille autres. Mais avant cela, à l'origine, il y a les images et les mots de Lewis Carroll. Il y a une après-midi d'été à marquer d'une pierre blanche. Il y a une petite Alice Liddell qui demande à un Charles Dodgson, qui n'est pas encore Lewis Carroll, de faire un livre de l'histoire qu'il a improvisée pour elle. Ce livre originel, ce carnet où mots et images passionnément dialoguent, le voici miraculeusement restitué en français pour restituer une idylle unique.
    Celui qui se fit appeler Lewis Carroll, lorsqu'il écrivit le célébrissime Alice au pays des Merveilles, est né en 1832, à Daresbury, petite bourgade proche de Manchester. Son père était prêtre de l'Église anglicane.
    Très jeune, Charles dessine et écrit des revues et livrets pour ses frères et soeurs. Après des études de mathématiques, il devient assistant de faculté, décision qui l'oblige de fait à entrer dans les ordres. Désormais diacre, il évitera néanmoins d'être ordonné prêtre. Il est amateur de peinture, de littérature et de théâtre, photographe pionnier, pamphlétiste, bien que cela ne soit pas recommandé par ses fonctions. Un jour, il improvise, pour les trois filles de son doyen, le récit d'une petite fille qui tombe sous terre à la poursuite d'un lapin blanc. L'une d'elles, Alice, lui demande d'en faire un livre. Il calligraphie et dessine alors un livre unique  : Alice's Adventures under Ground. Publié plus tard avec les illustrations de John Tenniel, le texte trouve une renommée mondiale sous le titre Alice in Wonderland. Sa renommée d'auteur pour la jeunesse cache une personnalité complexe et un artiste inclassable.

  • Retrouvez la jeune héroïne d'Alice au pays des merveilles dans un nouveau voyage extraordinaire... Quant tout est un jeu, plus rien ne semble sérieux !

  • C'est l'histoire d'une licorne qui croyait que les petites filles étaient des monstres fabuleux. La petite fille, elle, ne croyait pas aux licornes. Jusqu'à ce qu'Alice et la Licorne se rencontrent de l'autre côté du miroir : «Eh bien, maintenant que nous nous sommes vues une bonne fois l'une l'autre, dit la Licorne, si vous croyez en mon existence, je croirai en la vôtre. Marché conclu?» Tout Carroll est là, comme en raccourci : l'enfance et le merveilleux ; l'univers réel et l'univers fabuleux ; l'interrogation sur l'existence de chacun de ces deux univers ; et la question, fondamentale, du pacte conclu ou à conclure entre eux. L'inventeur du Chapelier fou et de la Tortue fantaisie est à bien des égards un original (un excentrique, disent les Anglais). Ce n'est pas la moindre de ses originalités que d'avoir décrit, par la biais d'une vision enfantine, un monde d'adultes absurdes dans lequel c'est l'enfant qui détient justice, sagesse et vérité ; et de l'avoir décrit dans la double perspective d'aider les enfants à se comprendre et de rouvrir pour les adultes les lieux qu'habite l'enfance.
    Le révérend Charles L. Dodgson-Lewis Carroll entre dans la Pléiade, dans une édition soigneusement annotée - et illustrée de près de trois cents dessins - qui a pour ambition de faire découvrir derrière le créateur d'Alice le poète, le diariste, l'épistolier, le pamphlétaire et le logicien, soit toutes les facettes d'un auteur qui, comme il arrive, fut trop longtemps masqué par l'extraordinaire popularité dont jouit l'un de ses personnages.

  • Journaux

    Lewis Carroll

    Le succès des Aventures d'Alice au pays des merveilles et La Traversée du miroir, l'intérêt porté par les amateurs à ses travaux de photographe ont fait de Lewis Carroll un des auteurs de langue anglaise les plus connus du grand public. Pourtant il aura fallu plus de cinquante ans dans son pays et plus de quatre-vingts en France pour que les chercheurs, curieux ou simples lecteurs puissent prendre connaissance de ces Journaux qui révèlent un Charles Lutvidge Dogson très différent de la légende. On ne trouvera pas dans ces Journaux de révélations sensationnelles qui expliqueraient l'attitude réticente de la famille, en fait surtout soucieuse de tranquillité et ne prêtant pas à ces pages-là pendant des années un intérêt suffisant, mais on découvrira un gentleman plein de bonté, de simplicité, passionné de théâtre, d'opéra, courant les expositions, déambulant dans Londres pour tout voir et rencontrer les gens qui compteront.
    Passionnant document sur le père d'Alice, ces Journaux constituent aussi un extraordinaire reportage sur la vie quotidienne à Londres au XIXe siècle.

  • La canne du destin

    Lewis Carroll

    • Sillage
    • 25 Janvier 2013

    - « Ô pâtures dont le parfum / Embaume le bleu firmament / Havre des humbles ».
    - Malandrins, suggéra le Baron.
    - Malandrins ?! répéta le poète en ouvrant des yeux éberlués.
    - Oui, des malandrins. Des gitans, si vous préférez, répliqua calmement son hôte. On en trouve souvent endormis dans le pré.
    L'inspiré haussa les épaules et reprit :
    - « Havre des humbles violettes ».
    - Malandrin rime nettement mieux que violette, objecta le Baron.
    - Tant pis ! rétorqua l'autre.

  • Alice s'endort et rêve qu'elle passe de l'autre côté du miroir. Elle se retrouve alors dans la campagne anglaise, découvre un échiquier et le monde à l'envers. On retrouve dans ce volet des aventures d'Alice le mélange de fantastique, d'humour et de non-sens propre à Lewis Carroll.


  • «Il est vrai que tout est bizarre aujourd'hui.» Et ce n'est pas le lecteur qui contredira le constat que fait Alice : elle passe à côté d'un lapin en train de regarder l'heure, tombe si doucement au fond d'un puits qu'elle pense avoir traversé la terre, rapetisse avant de grandir à nouveau pour atteindre deux mètres soixante-quinze de haut! On ne sait pas trop si on doit s'amuser ou s'effrayer des métamorphoses de la petite fille. Quant à ses rencontres : lapin, chat, souris, pigeon, lièvre, chenille..., tout ce petit monde qui à notre grand étonnement parle à tout propos fait rêver et frissonner. C'est délicieusement inquiétant.

    Imaginer des univers nouveaux.
    Je découvre.
    J'analyse.
    Nous avons la parole.
    Prolongements.

  • Tout Alice

    Lewis Carroll

    «La Reine dit : «Qu'on lui tranche la tête !» (La phrase qu'elle prononçait toujours, quand elle était en colère.) Et c'est pourquoi Alice répondit : «Qui se soucie de votre avis, à vous autres ? Vous n'êtes qu'un jeu de cartes !» Et c'est pourquoi ils se mirent tous très en colère, et prirent leur vol dans les airs, pour retomber tous sur Alice, comme une avalanche.
    Et je pense que vous ne devinerez jamais ce qu'il arriva ensuite. Ce qu'il arriva ensuite, ce fut qu'Alice s'éveilla de son étrange songe. Et elle découvrit que les cartes n'étaient que quelques feuilles tombées de l'arbre, que le vent lui avait plaquées contre le visage. Ne serait-ce pas délicieux que de faire, tout comme Alice, un curieux rêve ?»

  • Assise sur un talus aux côtés de sa soeur, la jeune Alice s'ennuie de ne rien faire et sent la fatigue venir. C'est alors qu'un lapin blanc aux yeux roses passe près d'elle en courant. Alice part à la poursuite de l'animal affublé d'une montre à gousset et s'engouffre dans un terrier.
    Ainsi débute Les Aventures d'Alice sous terre, une sorte de « mini » Alice au pays des merveilles, composé de seulement quatre chapitres, que l'on retrouve d'ailleurs en partie dans le second opus qui en contient douze.
    La jeune fille va alors rencontrer une pléiade de personnages insolites : le célèbre Mr Lapin, un grand champignon, un ver à soie bleu qui fume un long houka et, bien sûr, la Reine de coeur et marquise des tortues « fantaisie » à tête de veau.
    Lewis Carroll a créé un univers féerique plein d'esprit et de fantaisie où la parodie (sur le mode de l'humour et par le biais de la dérision) et le nonsense occupent une place majeure. Et le lecteur y pénètre avec jubilation, cherchant au fil de ses lectures à percer ses secrets. À l'origine de ce texte poétique mais souvent insaisissable, un être marginal à l'esprit novateur dont la puissance créatrice n'a encore jamais été égalée.

  • Deux frères polissons, quelques déroutants rudiments de savoir-vivre, une étonnante machine à développer les idées, un jeune amoureux transi à l'âme «intensément poétique» et aux réactions ahurissantes, une séance de portraits photographiques aux résultats très inattendus et bien d'autres surprises encore. un méli-mélo de folie douce des plus savoureux.

    Une visite loufoque dans l'univers absurde et burlesque de l'auteur des Aventures d'Alice au pays des merveilles.

  • La chasse au Scrapquin

    Lewis Carroll

    • Baleine
    • 5 Décembre 2014

    The Hunting of the Snar~, long poème épique recueil de poème écrit par Lewis Carroll. C'est un chant absurde, ayant pour cadre la chasse d'un animai fantastique, le Sna~. Les personnages, menés par l'Homme à la cloche, sont eux aussi délirants (un boucher, un castor, un boulanger, etc.). L'histoire se clôt par la disparition du boulanger quand Il se rend compte que le Sna~ qu'II a trouvé est un Boujeum.
    A fait l'objet de diverses traductions, dont les plus Illustres sont celles d'Aragon, d'Henri Parisot et de Jacques Roubaud.
    Mals si elles rendent compte de son contenu, elles sont loin d'en respecter la musicalité qui est pourtant la caractéristique primordiale de l'oeuvre. Cette musicalité se caractérise par une mécanique qui privilégie le son au sens, la forme au fond. En anglais, la métrique se fonde sur les accents toniques. Cette traduction s'attache à conférer à chaque quatrain une unité rythmique et à en reproduire le système rlmlque (schéma quasi Immuable mals également parsemé d'exceptions) pour restituer le plaisir de la lecture silencieuse ou à haute volx.
    Cette traduction est également la première qui propose une adaptation différente des noms des personnages dont le premier protagoniste, le Sna~ (mot-valise Issu de la manipulation génétlcolinguistique de snall (escargot), sna~ (serpent) et shar~ (requin) devient le Scrapquln (serpent/crapaud/requin) pour faire frémir et amuser l'Inconscient du lecteur francophone à la hauteur de ce que ressent le public anglo-saxon.
    Traducteur et musicien/parolier, Ivan Rlaboff a consacré son mémoire universitaire à l'analyse et aux problèmes de traduction du Snar~. Il en propose aujourd'hui une traduction complète dont la priorité est d'offrir à la version française cette musicalité essentielle en respectant les contraintes linguistiques et clvilisationnelles.

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Il était une fois une Petite Alice, et elle fit un drôle de rêve. Vous voulez savoir de quoi elle a rêvé? Eh bien tournez les pages, regardez les images, et vous verrez ce qui s'est passé...
    Vingt ans après sa grande «Alice au pays des Merveilles», Lewis Caroll a réécrit la même histoire, mais pour les enfants de ... zéro à cinq ans! Avec un lapin sur son trente et un, un chat au sourire étrange, et une petite fille qui change de taille à tout bout de champ : une histoire sens dessus dessous et sans queue ni tête... un peu comme dans les rêves, non ?

  • Il l'appelait « l'enfant de mes rêves ». Derrière le personnage le plus connu de Lewis Carroll se trouve une petite fille, Alice Liddell, avec laquelle il partagea une intense relation d'amitié. Tout au long de son existence, l'écrivain a toujours considéré les enfants, et particulièrement les petites filles, comme son public véritable. Par conséquent, les lettres qu'il leur a adressées ne sont pas seulement le reflet de ces relations personnelles aux contours subtils : ce sont de formidables pièces de poésie, où s'expriment toute la fantaisie et toute la virtuosité de l'auteur de Alice au Pays des Merveilles.
    Jusqu'à présent scindées entre les pièces en prose et les poèmes, éparpillées au hasard des volumes, voici les lettres qu'il écrivit aux enfants enfin réunies en un tout cohérent, accompagnées de quelques lettres adressées par Lewis Carroll... aux mamans !

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Le lecteur se souvient du " Pays des merveilles " de Lewis Carroll, avec son univers onirique abstrait et subtilement métaphorique. Mais qui connaît vraiment " l'autre côté du miroir " : sa vie, ses talents multiples et même son véritable nom ? Les lettres inédites publiées ici dévoilent avec finesse le personnage surprenant que fut Lewis Carroll : professeur à Oxford, brillant mathématicien, poète reconnu, humoriste raffiné et photographe de talent. Mais elles révèlent surtout les rapports singuliers qu'il entretint avec Mabel Amy Burton, une des " amies-enfants " qui animèrent sa vie comme son oeuvre. Carroll rencontra la jeune Mabel (âgée de 8 ans) en 1877, à l'occasion d'un séjour au bord de la mer. Naquit alors une de ces relations absolues que chérit l'auteur d'Alice et à laquelle il associa l'entourage familial de Mabel. Ces témoignages épistolaires, reproduits en fac-similé en anglais et traduits, nous permettent ainsi de redécouvrir intimement Lewis Carroll, son ironie, son goût du non-sens et surtout son profond attachement à l'univers enfantin, inépuisable source de sa production littéraire.

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Illustrations de Max Ernst Première traduction française des écrits de mathématique et de philosophie, pleins d'humour, de l'auteur d'Alice au pays des merveilles, tirés de The Game of Logic, 1887, et de Symbolic Logic, 1896. Si l'on sait en général, que Lewis Carroll fut professeur de mathématiques, on sait plus rarement qu'il fut logicien, et ce avec passion.

    Sommaire :
    La logique et les mots dans l'oeuvre de Lewis Carroll La logique symbolique À l'adresse des débutants Les choses et leurs attributs Les propositions Le diagramme bi-littéral Le diagramme tri-littéral Les syllogismes La méthode des indices Les sorites Problèmes et solutions À l'adresse des spécialistes Quelques sophismes Ce que dirent Achille et la tortue Les trois coiffeurs Lewis Carroll logicien

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