Littérature générale

  • Cette édition présente les deux principaux récits de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles (1865) et De l'autre côté du miroir (1871), qui en est la suite. Le premier est l'histoire d'un rêve : animaux fantastiques, changements de taille, animation d'objets, toutes les ressources du merveilleux s'y déploient. Dans le second, plus moderne encore, la petite fille accomplit un voyage «derrière le miroir», dans un pays fabriqué comme un échiquier, et où elle devient une figure dans le rêve d'un rêveur, avant d'être la reine du jeu d'échecs. Alice est en vérité un voyage initiatique, qui permet de découvrir le monde, et soi-même.

  • Assise au bord d'une rivière, Alice s'ennuie lorsqu'elle aperçoit un étrange lapin blanc sortir une montre de la poche de son gilet. Curieuse, la jeune fille le suit jusqu'à son terrier. Elle y découvre alors le pays des merveilles, ce monde loufoque où se côtoient le sourire énigmatique du chat du Cheschire, l'extravagant Chapelier fou et l'abominable Reine de Coeur. Alice au pays des merveilles est un grand classique de la littérature anglaise qui embarque le lecteur dans un voyage onirique autour du mythe de l'enfance. Une édition bilingue pour apprécier au mieux les jeux de mots éclairés et l'humour savoureux de Lewis Carroll.

  • Un cireur de souliers, un fabricant de bonnets, un boulanger, un avocat et un castor, entre autres personnages, partent à la chasse d'un animal fantastique : le Snark. En espérant qu'il ne s'agira pas d'un boojum ! Moins connu qu'Alice aux pays des merveilles mais aussi extravagant, La chasse au Snark conserve toute sa puissance comique. En regard du texte anglais, accompagné des illustrations originales de Henry Holiday, la traduction de l'oulipien Jacques Roubaud respecte l'oralité de ce long poème. Elle est suivie d'une analyse par le linguiste Bernard Cerquiglini.
    L'occasion d'une promenade savoureuse à travers l'oeuvre de Lewis Carroll pour redécouvrir, à l'aune des recherches de Joyce et d'Artaud, l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature victorienne.

  • C'est l'histoire d'une licorne qui croyait que les petites filles étaient des monstres fabuleux. La petite fille, elle, ne croyait pas aux licornes. Jusqu'à ce qu'Alice et la Licorne se rencontrent de l'autre côté du miroir : «Eh bien, maintenant que nous nous sommes vues une bonne fois l'une l'autre, dit la Licorne, si vous croyez en mon existence, je croirai en la vôtre. Marché conclu?» Tout Carroll est là, comme en raccourci : l'enfance et le merveilleux ; l'univers réel et l'univers fabuleux ; l'interrogation sur l'existence de chacun de ces deux univers ; et la question, fondamentale, du pacte conclu ou à conclure entre eux. L'inventeur du Chapelier fou et de la Tortue fantaisie est à bien des égards un original (un excentrique, disent les Anglais). Ce n'est pas la moindre de ses originalités que d'avoir décrit, par la biais d'une vision enfantine, un monde d'adultes absurdes dans lequel c'est l'enfant qui détient justice, sagesse et vérité ; et de l'avoir décrit dans la double perspective d'aider les enfants à se comprendre et de rouvrir pour les adultes les lieux qu'habite l'enfance.
    Le révérend Charles L. Dodgson-Lewis Carroll entre dans la Pléiade, dans une édition soigneusement annotée - et illustrée de près de trois cents dessins - qui a pour ambition de faire découvrir derrière le créateur d'Alice le poète, le diariste, l'épistolier, le pamphlétaire et le logicien, soit toutes les facettes d'un auteur qui, comme il arrive, fut trop longtemps masqué par l'extraordinaire popularité dont jouit l'un de ses personnages.

  • Journaux

    Lewis Carroll

    Le succès des Aventures d'Alice au pays des merveilles et La Traversée du miroir, l'intérêt porté par les amateurs à ses travaux de photographe ont fait de Lewis Carroll un des auteurs de langue anglaise les plus connus du grand public. Pourtant il aura fallu plus de cinquante ans dans son pays et plus de quatre-vingts en France pour que les chercheurs, curieux ou simples lecteurs puissent prendre connaissance de ces Journaux qui révèlent un Charles Lutvidge Dogson très différent de la légende. On ne trouvera pas dans ces Journaux de révélations sensationnelles qui expliqueraient l'attitude réticente de la famille, en fait surtout soucieuse de tranquillité et ne prêtant pas à ces pages-là pendant des années un intérêt suffisant, mais on découvrira un gentleman plein de bonté, de simplicité, passionné de théâtre, d'opéra, courant les expositions, déambulant dans Londres pour tout voir et rencontrer les gens qui compteront.
    Passionnant document sur le père d'Alice, ces Journaux constituent aussi un extraordinaire reportage sur la vie quotidienne à Londres au XIXe siècle.

  • La canne du destin

    Lewis Carroll

    • Sillage
    • 25 Janvier 2013

    - « Ô pâtures dont le parfum / Embaume le bleu firmament / Havre des humbles ».
    - Malandrins, suggéra le Baron.
    - Malandrins ?! répéta le poète en ouvrant des yeux éberlués.
    - Oui, des malandrins. Des gitans, si vous préférez, répliqua calmement son hôte. On en trouve souvent endormis dans le pré.
    L'inspiré haussa les épaules et reprit :
    - « Havre des humbles violettes ».
    - Malandrin rime nettement mieux que violette, objecta le Baron.
    - Tant pis ! rétorqua l'autre.

  • Tout Alice

    Lewis Carroll

    «La Reine dit : «Qu'on lui tranche la tête !» (La phrase qu'elle prononçait toujours, quand elle était en colère.) Et c'est pourquoi Alice répondit : «Qui se soucie de votre avis, à vous autres ? Vous n'êtes qu'un jeu de cartes !» Et c'est pourquoi ils se mirent tous très en colère, et prirent leur vol dans les airs, pour retomber tous sur Alice, comme une avalanche.
    Et je pense que vous ne devinerez jamais ce qu'il arriva ensuite. Ce qu'il arriva ensuite, ce fut qu'Alice s'éveilla de son étrange songe. Et elle découvrit que les cartes n'étaient que quelques feuilles tombées de l'arbre, que le vent lui avait plaquées contre le visage. Ne serait-ce pas délicieux que de faire, tout comme Alice, un curieux rêve ?»

  • The classic tale of Alice's adventures

  • Assise sur un talus aux côtés de sa soeur, la jeune Alice s'ennuie de ne rien faire et sent la fatigue venir. C'est alors qu'un lapin blanc aux yeux roses passe près d'elle en courant. Alice part à la poursuite de l'animal affublé d'une montre à gousset et s'engouffre dans un terrier.
    Ainsi débute Les Aventures d'Alice sous terre, une sorte de « mini » Alice au pays des merveilles, composé de seulement quatre chapitres, que l'on retrouve d'ailleurs en partie dans le second opus qui en contient douze.
    La jeune fille va alors rencontrer une pléiade de personnages insolites : le célèbre Mr Lapin, un grand champignon, un ver à soie bleu qui fume un long houka et, bien sûr, la Reine de coeur et marquise des tortues « fantaisie » à tête de veau.
    Lewis Carroll a créé un univers féerique plein d'esprit et de fantaisie où la parodie (sur le mode de l'humour et par le biais de la dérision) et le nonsense occupent une place majeure. Et le lecteur y pénètre avec jubilation, cherchant au fil de ses lectures à percer ses secrets. À l'origine de ce texte poétique mais souvent insaisissable, un être marginal à l'esprit novateur dont la puissance créatrice n'a encore jamais été égalée.

  • Deux frères polissons, quelques déroutants rudiments de savoir-vivre, une étonnante machine à développer les idées, un jeune amoureux transi à l'âme «intensément poétique» et aux réactions ahurissantes, une séance de portraits photographiques aux résultats très inattendus et bien d'autres surprises encore. un méli-mélo de folie douce des plus savoureux.

    Une visite loufoque dans l'univers absurde et burlesque de l'auteur des Aventures d'Alice au pays des merveilles.

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • A pocket hardback edition of Lewis Carroll's two classic children's books, fully illustrated in colour.

  • Il l'appelait « l'enfant de mes rêves ». Derrière le personnage le plus connu de Lewis Carroll se trouve une petite fille, Alice Liddell, avec laquelle il partagea une intense relation d'amitié. Tout au long de son existence, l'écrivain a toujours considéré les enfants, et particulièrement les petites filles, comme son public véritable. Par conséquent, les lettres qu'il leur a adressées ne sont pas seulement le reflet de ces relations personnelles aux contours subtils : ce sont de formidables pièces de poésie, où s'expriment toute la fantaisie et toute la virtuosité de l'auteur de Alice au Pays des Merveilles.
    Jusqu'à présent scindées entre les pièces en prose et les poèmes, éparpillées au hasard des volumes, voici les lettres qu'il écrivit aux enfants enfin réunies en un tout cohérent, accompagnées de quelques lettres adressées par Lewis Carroll... aux mamans !

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Le lecteur se souvient du " Pays des merveilles " de Lewis Carroll, avec son univers onirique abstrait et subtilement métaphorique. Mais qui connaît vraiment " l'autre côté du miroir " : sa vie, ses talents multiples et même son véritable nom ? Les lettres inédites publiées ici dévoilent avec finesse le personnage surprenant que fut Lewis Carroll : professeur à Oxford, brillant mathématicien, poète reconnu, humoriste raffiné et photographe de talent. Mais elles révèlent surtout les rapports singuliers qu'il entretint avec Mabel Amy Burton, une des " amies-enfants " qui animèrent sa vie comme son oeuvre. Carroll rencontra la jeune Mabel (âgée de 8 ans) en 1877, à l'occasion d'un séjour au bord de la mer. Naquit alors une de ces relations absolues que chérit l'auteur d'Alice et à laquelle il associa l'entourage familial de Mabel. Ces témoignages épistolaires, reproduits en fac-similé en anglais et traduits, nous permettent ainsi de redécouvrir intimement Lewis Carroll, son ironie, son goût du non-sens et surtout son profond attachement à l'univers enfantin, inépuisable source de sa production littéraire.

  • Alice est une petite fille qui s'ennuie pendant un aprèsmidi.
    Elle voit passer un lapin blanc qui parle. Elle décide de le suivre lorsqu'il entre dans un terrier. Elle tombe alors dans un grand puits puis se retrouve dans un long couloir. De chaque côté, il y a des portes fermées. Alice découvre une petite clé en or sur une table en verre ;
    Cette clé ouvre une petite porte donnant sur un tunnel au bout duquel Alice voit un jardin merveilleux. La fillette souhaite entrer dans ce jardin, mais elle est trop grande.
    Elle aperçoit une bouteille sur laquelle est marqué « Boismoi ». Après en avoir bu, elle se met à rétrécir et mesure à peine vingt centimètres, mais elle ne peut plus attraper la clé qu'elle avait reposée sur la table. Elle pleure...
    Ce recueil d'histoires comprend une version anglaise, tout à fait inédite.

  • Alice au pays des merveilles (1865) est l'histoire d'un rêve : animaux fantastiques, changements de taille, animation d'objets, toutes les ressources du merveilleux s'y déploient. Dans De l'autre côté du miroir (1871), qui en est la suite, la petite fille accomplit un voyage « derrière le miroir », dans un pays fabriqué comme un échiquier, et où elle devient une figure dans le rêve d'un rêveur, avant d'être la reine du jeu d'échecs. Alice est en vérité un voyage initiatique, qui permet de découvrir le monde, et soi-même.

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

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