Baleine

  • Hiver 1910.
    Jean-Jacques Liabeuf, ouvrier cordonnier dans le quartier des Halles, est injustement condamné pour proxénétisme par des ripoux de la Brigade des moeurs. Il entreprend de laver son honneur par ses propres moyens : des brassards cloutés, une lame affûtée et un revolver. Il devient un légendaire " Tueur de flics " dont l'action d'éclat fera de nombreux émules, tout en gagnant la sympathie de la presse révolutionnaire.
    Après un procès retentissant, son exécution donnera lieu à l'une des plus grandioses émeutes populaires du XXe siècle.

  • A Kirk Bay, en Angleterre, il ne s'était jamais rien passé, avant.
    Des centaines de kilos de bonne cocaïne s'échouent sur la plage. Suivis d'une armada de grands pingouins, d'une espèce qu'on pensait disparue. Ces apparitions sont-elles liées ? Cela a-t-il un rapport ? S'ensuit un blizzard de toxicomanie et une "pingouinphobie" mémorable, puis le chaos, la guerre.
    Et pendant ce temps, un homme essaie de tuer sa femme.
    Anarchy in UK !

  • Gabriel Lecouvreur est en cure de thalasso où il soigne une sciatique et ses petits nerfs. Lors d'une promenade en montagne, il voit un grand athlète noir cavaler comme un dératé... et finir sa course au fond d'un ravin. À quelques kilomètres de là, se trouve un centre d'entraînement où des sportifs de haut niveau se préparent pour les Jeux olympiques. À Paris, Cheryl, qui enquête sur la disparition de sa stagiaire, est victime de la drogue du violeur et, manifestement, du violeur lui-même. Sa vengeance sera terrible. Par quel stupéfiant hasard, les deux histoires vont-elles se rejoindre pour se dénouer dans un happening aussi délirant qu'halluciné? LE POULPE est un personnage libre, curieux, contemporain. C'est quelqu'un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu'un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n'est ni un vengeur, ni le représentant d'une loi ou d'une morale, c'est un enquêteur un peu plus libertaire que d'habitude, c'est surtout un témoin.

  • Morituri

    Yasmina Khadra

    • Baleine
    • 15 Avril 1997

    De ma fenêtre, je peux voir la misère de la casbah, sa noirceur de rinçure et au bout, la méditerranée.
    Il fut un temps oú, de mon mirador de patriote zélé, il me semblait que la noblesse naissait de ces gourbis meurtris par la guerre et les déconvenues. c'était le temps oú alger avait la blancheur des colombes et des ingénuités. c'était le temps des slogans, du chauvinisme ; le temps oú le mensonge, mieux qu'un pépé mythique, savait nous conter fleurette.
    Aujourd'hui, de sous les décombres des abus, la nation retrousse ses robes sur des avortons terrifiants, et mon havre de fierté supplante en laideur la plus horrible des barbaries.

    Désormais, dans mon pays, à quelques prières du bon dieu, il y a des jours qui se lèvent uniquement pour s'en aller, et des nuits qui ne sont noires que pour s'identifier à nos consciences.

  • Pendant que les théoriciens traquent ailleurs la chimère, le bled brûle.
    Les pompiers qui se proposent d'intervenir ne sont autres que des pyromanes. Ils ont tiré la bonne carte : l'intégrisme. La confrérie était disponible, salivante de frustrations, belliqueuse, endoctrinée. Hier, elle cultivait la haine. Aujourd'hui, elle divertit. On n'apprend pas à son papa à faire des enfants. L'officialisation des partis à caractère religieux était négociée dans le but exclusif de légitimer la sédition.
    On a élevé la mouvance islamiste au rang des prophéties, puis on l'a jetée aux orties. Forcément, les floués ont pris les armes. Le mal d'abord, l'aile armée du FIS. Ensuite de GIA, le bras de fer du père. Cette guerre n'est qu'un chantier que se partage convivialement la mafia politico-financière. Quand les fondations de son empire seront enfin achevées, elle calquera des doigts et le calme reviendra comme dans un rêve.

  • Consciences virtuelles

    Ayerdhal

    • Baleine
    • 15 Janvier 1998

    Transcam, ville orbitale, est le centre planétaire de la communication numérique.
    Sous mandat théorique de l'ONU et dirigée par l'un de ses fonctionnaires, Caine Pauland, cette ville est en fait gérée par le M.A.C. - consortium regroupant les plus puissantes entreprises mondiales - qui l'a conçue et financée. Pauland va prendre conscience grâce à sa nouvelle secrétaire, Asuncion Bailar, des conséquences désastreuses des manipulations du M.A.C. sur la gestion de Transcam. Elle l'incite petit à petit à inhiber le système informatique en le dotant d'une conscience virtuelle : MACNO ; LE MACNO " Magasin des Armes, Cycles et Narrations Obliques " est une société virtuelle.
    Elle n'existe pas physiquement, pas de bureau, pas d'adresse, pas de personnel. C'est une machine intelligente. Un computer relié aux réseaux, connectable, joignable et consultable internationalement par tous les moyens de communication. Il génère une certaine auto-indépendance, voire une forte personnalité intéressée par le bordel, la provocation et l'entropie. Il peut se découvrir efficace, vengeur ou farceur, en tout cas, on ne sait pas trop ce qu'il cherche.
    MACNO est le casse-couilles de l'avenir.

  • La chasse au Scrapquin

    Lewis Carroll

    • Baleine
    • 5 Décembre 2014

    The Hunting of the Snar~, long poème épique recueil de poème écrit par Lewis Carroll. C'est un chant absurde, ayant pour cadre la chasse d'un animai fantastique, le Sna~. Les personnages, menés par l'Homme à la cloche, sont eux aussi délirants (un boucher, un castor, un boulanger, etc.). L'histoire se clôt par la disparition du boulanger quand Il se rend compte que le Sna~ qu'II a trouvé est un Boujeum.
    A fait l'objet de diverses traductions, dont les plus Illustres sont celles d'Aragon, d'Henri Parisot et de Jacques Roubaud.
    Mals si elles rendent compte de son contenu, elles sont loin d'en respecter la musicalité qui est pourtant la caractéristique primordiale de l'oeuvre. Cette musicalité se caractérise par une mécanique qui privilégie le son au sens, la forme au fond. En anglais, la métrique se fonde sur les accents toniques. Cette traduction s'attache à conférer à chaque quatrain une unité rythmique et à en reproduire le système rlmlque (schéma quasi Immuable mals également parsemé d'exceptions) pour restituer le plaisir de la lecture silencieuse ou à haute volx.
    Cette traduction est également la première qui propose une adaptation différente des noms des personnages dont le premier protagoniste, le Sna~ (mot-valise Issu de la manipulation génétlcolinguistique de snall (escargot), sna~ (serpent) et shar~ (requin) devient le Scrapquln (serpent/crapaud/requin) pour faire frémir et amuser l'Inconscient du lecteur francophone à la hauteur de ce que ressent le public anglo-saxon.
    Traducteur et musicien/parolier, Ivan Rlaboff a consacré son mémoire universitaire à l'analyse et aux problèmes de traduction du Snar~. Il en propose aujourd'hui une traduction complète dont la priorité est d'offrir à la version française cette musicalité essentielle en respectant les contraintes linguistiques et clvilisationnelles.

  • 1280 ames

    Pouy J B

    • Baleine
    • 1 Novembre 2000

    Si Pierre de Gondol est le plus petit libraire de Paris, sa connaissance de la littérature tout azimut est considérable.
    C'est ainsi qu'un matin, l'un de ses clients, dérouté par la lecture d'un célèbre roman de Jim Thompson, vient lui demander où sont passées les cinq personnes oubliées dans la traduction de ce texte qui, en anglais se nomme Pop 1280 et, en français, 1275 âmes. Pierre va alors se transformer en détective littéraire, pour retrouver dans d'autres livres la trace de ces étranges disparus...

  • Mainmorte

    Michel Steiner

    • Baleine
    • 15 Novembre 1998

    Un étrange jeu de pistes se déroule à Paris.
    Les indices : des morceaux cuisinés et savamment préparés de corps d'huissiers, laissent la police sans voie. Le meurtrier mobilise un journaliste, Sandrin, à qui il envoie des énigmes sybillines. Celui-ci croisera la route de Krems, un joueur de poker féru de psychanalyse qui sera le seul à pouvoir les résoudre. L'assassin finira-t-il par passer à table ?
    Un premier roman à la construction vertigineuse et au style jubilatoire.

  • Le Poulpe vient de recevoir une carte postale de sa Cheryl partie en Belgique visiter un lointain cousin. Or, voici qu'entre les « je t'aime» et les « tu me manques» elle glisse une information qui titille Gabriel: un ami de la famille vient de se faire assassiner, et l'enquête est au point mort. Ce Christian Fisher, marié, père de deux enfants, employé d'une sidérurgie en crise, comme nombre de ses concitoyens, vidait des greniers avec ~on ami Lounès pour tenter de joindre les deux bouts : un type apparemment sans histoires.
    Un coup de Thalys plus tard et Le Poulpe débarque dans la ville natale de Simenon. Liège, avec ses haut-fourneaux qui s'éteignent les uns après les autres, ses bords de Meuse, ses bières · aussi, une ville en crise où « tous doivent aller chercher l'espoir avec les dents». Pour quelle raison a-t-on massacré Christian ? S'était-il fait des ennemis avec son petit commerce? Aurait-il payé le prix fort pour son engagement dans les combats sociaux de sa boîte ? Une chose est sûre :
    Gabriel ne repartira pas de là sans avoir trouvé le coupable.

  • A Sainte-Mère-des-Joncs, près de Nantes, une jeune prostituée disparaît dans la plus profonde indifférence des autorités, sans doute trop occupées à gérer les tensions locales liées au projet houleux de construction d'aéroport du Grand-Ouest. A la Sainte-Scolasse, ça s'excite, ça théorise devant l'article du Parisien relatant le fait divers : le Poulpe penche pour l'élimination de témoin gênant, Gérard soutient qu'il s'agit d'un tueur en série et met Gabriel au défi de prouver le contraire : s'il a tort, il lui paiera dix tournées de bières. Le Poulpe n'a pas besoin d'autre motivation pour filer mener son enquête en terres armoricaines. Arrivé dans la bourgade, il va de surprise en surprise : premièrement il semblerait que tout le monde connaisse la jeune disparue mais que personne ne l'ait jamais vue ! Un sacré paradoxe qui laisse Gabriel pantois. Ensuite, contrairement à ce qu'il avait lu sur l'affaire de l'aéroport, ici les habitants ne se font pas prier pour dire tout le bien qu'ils pensent du projet. Marcherait-on sur la tête ?
    A Sainte-Mère-les-Joncs, il pleut, il mouille, et ça va pas être la fête au Poulpe, car cette enquête va rapidement virer au jeu de patience en terrain glissant. Ah ! le bon air de la campagne n'est plus ce qu'il était !

  • Gotham

    Maumejean Xavie

    Chez MacManus, la meilleure boîte de pub new-yorkaise, Rudy craque : il se fait éclater la tête dans un étau. Mais pourvu qu'on nettoie les murs et qu'une jolie psychiatre sauve la réputation de l'agence, personne ne s'en soucie. Et surtout pas Jonathan Pyke. Ce week-end, le publicitaire vedette a d'autres fêlures à réparer...

  • Après avoir assisté au mariage d'un parent éloigné, Gabriel échoue dans le Gers, à Samatan, capitale mondiale du foie gras. Et il doit y attendre Cheryl, qui s'est mis en tête de le rejoindre pour aller au festival country de Mirande. Eh oui. Il a donc cinq jours à tuer en attendant l'arrivée de sa belle. Et cinq jours, c'est long. Mais le Poulpe va avoir de quoi s'occuper : deux jeunes petits producteurs de canard viennent de se suicider, et ceci en même pas quinze jours. En sachant que le suicide est la première cause de mortalité chez les agriculteurs, il n'y a malheureusement pas forcément de quoi en faire un plat, mais quand Gabriel apprend que ces hommes avaient monté un syndicat qui parlait haut et fort contre les grands groupes de l'industrie alimentaire, il sent ce frémissement si caractéristique à l'arrière du bulbe. Et c'est ainsi qu'il décide d'usurper l'identité d'un vétérinaire-inspecteur pour aller fourrer son nez dans la Conserverie des Mousquetaires, que les deux éleveurs avaient dans le collimateur. Et ce qu'il va y découvrir n'est pas joli joli.

  • Fiasco

    Nada

    Fiasco, troisième roman de Nada, se passe à Paris. Entre Barbès-Rochechouart et place Clichy, des trajectoires et des destins terribles, meurtriers, infâmes se croisent. Les héros - malgré eux - de ce récit sombre et désespéré, sont des artistes - talentueux pour certains, autoproclamés pour d'autres - dont les vies vont prendre des tournures tragiques et fatales. À travers leur voix - la radicalité et la crudité des dialogues abondent dans les pages de texte - c'est la société occidentale à l'apogée de son consumérisme qui est dénoncée par son auteur, dans l'excès et l'outrance que ne permet que la fiction, heureusement.

  • La force du vent est terrible, mon cheval trépigne, vibre, recule, ses muscles roulent sous mon ventre, je tiens court les rênes, aussi fermement que le vent est puissant et je le fais tenir en place aussi longtemps que la tempête l'exige. Je me redresse, la cendre recouvre la cité, le périph, le centre-ville et jusqu'à la Tour Eiffel, la victoire est totale. Lola n'a pas de chance. Son premier homme est mort sur l'A9, écrasé par un camion. Le second ne vaut pas grand chose, il a les épaules larges, mais l'esprit trop étriqué pour une jeune femme dont le destin est de devenir la Reine des barbares ». Un texte rare, d'une extrême violence poétique et politique. Lola, pauvre petite victime, héroïnomane à 14 ans, vivant dans une cave, violée, veuve, et qui prend la route avec son bourreau, Le Grécos, pour un périple sanglant et halluciné.

  • De la Terre à la Lune en déambulateur de Serge Scotto En quelques mots Suite à fin de la trilogie « gore-punk-pédophile » de Serge Scotto, auteur marseillais connu pour son chien Saucisse, ses polars, son entregent. On y retrouvera les abominables aventures de notre héros, celui de Massacre à l'espadrille, puis de La Grande Évasion en pantoufles, qu'on avait laissé mort mais lucide, comme de coutume maintenant.

    Le livre « Je me dis quelquefois que si ça s'était passé autrement, j'aurais pu mener une vie normale et avoir une femme à moi, une grande, en vrai, que j'aurais épousée et qui m'aurait cocufié avec le laitier. Un jour ou l'autre, dans un instant de lucidité, je l'aurais assassinée et je me serais retrouvé de toute façon en prison. Ce n'est pas pour moi, c'est tout.» Où l'on retrouve le héros (déjà mort deux fois), de Massacre à l'espadrille, l'abominable assassin pédophile, autant plein de bon sens et d'à-propos, qu'il est dénué de morale.

  • Quand deux adolescents de la bonne société de dieppe se suicident, menottés aux rails, en se laissant écraser par un train, tout le monde est horrifié.
    Il n'y a que gabriel lecouvreur, dit le poulpe, pour ne pas trouver ça " normal ". alors comme d'habitude, en dilettante, il va y voir de plus près. et ce qu'il va trouver, le long des blanches falaises bordant la manche, ce n'est pas vraiment la paix des familles...

  • S'il n'y avait pas eu ce capot de roue de Polikarpov en vente sur le Bon Coin, pas sûr que le Poulpe se serait bougé en Alsace, « la seule région de France qui est restée à droite, un coin où les curés sont payés par l'État ! ». Et ceci malgré le fait divers qui vient de survenir sur le massif du Vieil- Armand : un jeune passionné de la Grande Guerre, Julien Gonvis, vient d'être retrouvé étranglé au fond d'une tranchée. Mais maintenant que Gabriel est ici, à Uffholtz, autant faire d'une pierre deux coups. A priori, Julien, jeune étudiant en histoire, n'avait pas le profil pour se faire trucider.
    Mais Gabriel découvre rapidement que le jeune homme préparait une thèse sur le projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Burensheim. Serait-ce une piste ? Aurait-il, au cours de ses recherches, réveillé le chat qui dort ?

  • Misty

    Joseph Incardonna

    • Baleine
    • 7 Mars 2013

    Les affaires de Samuel Glockenspiel, détective privé, ne vont pas fort. Ses amours sont en berne, sa femme qui était aussi sa secrétaire, l'a quitté. A part boire, fumer et écouter du jazz, il ne lui reste plus beaucoup de plaisirs dans l'existence, et manifestement pas grand-chose à attendre de celle-ci. Jusqu'à ce qu'une improbable cliente, enfermée dans un poumon d'acier, le convoque pour lui confier une mission : récupérer dans la poche d'un cadavre qu'il faudra déterrer et qui lui sera désigné en temps utile, une clé. Apparemment rien de compliqué, pas même d'enquête à mener. Et au bout, le pactole : 100 000 dollars à gagner ! La bonne fortune sourirait-elle enfin à Samuel Glockenspiel ?
    Si Misty semble, dans ses premières pages, égrainer avec un humour complice les poncifs du vieux roman hard-boiled, c'est pour mieux lui rendre hommage avant de mettre en scène, sur un mode métaphorique, la mort de celui-ci. Samuel Glockenspiel, plus qu'un stéréotype de privé miteux, incarne tous les détectives fatigués que la littérature a poussés en marge de ses collections. Il est une âme en transit et Misty est l'histoire de cette âme.
    Une histoire qui se déroule dans un espace-temps où les téléphones en bakélite côtoient les Hummer, où des figures réelles d'écrivains ou d'acteurs se mêlent à des personnages de fiction, dans un Los Angeles chimérique.
    Ce court roman plein d'humour et de noirceur, salue avec beaucoup de tendresse et de subtilité le grand roman noir américain. Dans la lignée de Lonely Betty, qui avait été salué par la critique et avait reçu le prix de Beaune en 2011, Misty est nettement plus maitrisé, tant du point de vue de la construction que du style.

  • Tout part à vau-l'eau.
    Pedro est assailli par des wagons de souvenirs et hanté par un amour de jeunesse, rencontré et perdu en Israël où il avait fui au début de la guerre. Chéryl a mis le grappin sur un beau mâle dont le défaut majeur est de vouloir à tout prix faire d'elle une mère de famille ! A 14 ans, un gamin se suicide en détention après avoir, selon la police, assassiné sa mère pour 20 euros. Le Poulpe, qui s'est mis en tête de prouver l'innocence du jeune garçon, croise le chemin de deux tueurs qui traînent dans la capitale et écument les conférences anarchistes.
    La rencontre est frontale, brutale. Et elle propulse Gabriel dans une enquête où se croisent et s'entremêlent histoires familiales, destins historiques, parcours individuels, enjeux politiques et intérêts commerciaux....

  • "Sur le terrain de l'honneur, tous les hommes sont égaux".
    "Offenseur ou offensé ne peuvent se retrancher derrière une prétendue distinction de caste ou de hiérarchie sociale. " La guerre a nivelé toutes ces utopies.

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