Les éditions Globophile

  • Un animal invisible et mythique. Un équipage improbable et hétéroclite. La chasse au Snark est un joyau de l'absurde. Parue en 1876, c'est une oeuvre majeure de Lewis Carroll, pour certains sa meilleure. Une nouvelle traduction de Jean-Luc Fradet.

  • Avec son ami Abou, Emmanuel Brisson s'est immergé dans le monde des Baye-Fall. Il a rencontré les récolteurs de sel du lac Rose et les agriculteurs du Walo mais aussi des cheiks qui gèrent les retombées financières de ces travailleurs. Il l'a accompagné à Touba lors du grand pèlerinage annuel des Mourides. Le portrait de ces hommes pose diverses questions auxquelles chaque lecteur apportera ses propres réponses.

  • Je devrais être enterré ici, et Coco avec moi. Je devrais m'appeler numéro trente-cinq. Je devrais être pleuré comme je pleure ces anonymes pour qui leurs familles ne savent ni où ni comment se recueillir. Je devrais être oublié dans le fond de la brousse africaine pour mériter l'inattention réparatrice.
    Je reste une erreur, un cas particulier qui ne vaut rien par lui-même, qui ne sert qu'à confirmer la règle, à mettre en valeur une horrible généralité. Voilà ma tâche... Je dois rester avec l'âme des disparus puisque j'en ai pris l'engagement. Je suis mort avec eux et si je suis revenu, c'est pour raconter la manière dont nous sommes morts...
    Ce récit est celui d'un survivant. Patrice Auvray était à bord du Joola le 26 septembre 2002. Si le nom de ce navire ne vous dit rien, il est pourtant à l'origine de la plus importante catastrophe maritime civile de tous les temps. Cette nuit-là, au large de la Gambie, plus de 1900 personnes périssent dans un abandon total. Les rescapés, quant à eux, ne sont que 64.
    Ce récit est un serment fait aux victimes et à leurs familles, celui de ne jamais les oublier, de ne jamais oublier cette tragédie. Le voudrait-il, comment Patrice pourrait oublier la disparition de Corinne sa compagne ? Comment pourrait-il oublier cette nuit invraisemblable sur la coque retournée face aux pêcheurs qui attendent des militaires l'autorisation de récupérer les survivants ? Comment pourrait-il oublier les centaines de personnes prisonnières des entrailles du navire qui n'ont pas été secourues ?
    Ce récit est un témoignage précieux. 10 ans après, si la plaie est toujours ouverte pour les survivants, les familles des victimes et pour toute la Casamance, aucun responsable n'a été inquiété.

  • Durant un voyage de six mois, l'auteur découvre ce département français si loin de la métropole. Son récit se tisse au rythme de la vie locale et s'écrit au fil d'anecdotes de voyage et de rencontres imprévues. Ce qu'il nous raconte, c'est la Guadeloupe d'aujourd'hui. Pour mener son enquête, il a interrogé des insulaires parmi les plus influents : Élie Domota, Henry Joseph, Jacky Dahomay... Mais son camp de base, il l'a installé sur la terrasse de Jojo, fréquentée par les pêcheurs, les ouvriers... Les gens ordinaires.

  • Lou, Laurence et Laurent, les 3L, sont partis de Tulcea pour rejoindre la mer Noire en suivant les méandres du delta du Danube. 5 jours de canoë en famille au milieu de l'un des derniers grands espaces sauvages d'Europe.

  • Sacre braillotti ! Nouv.

    Très vite, pour pouvoir les reconnaitre sans se tromper, des surnoms leurs furent attribués : la fille de l'officier des équipages Roi devint la Pépète, son fils le Balèze, et le docteur Baroni, trouvant que le petit dernier de Juliette se baladait souvent la braguette ouverte ou insuffisamment attaché, le surnomma Braillotti !

    En Tunisie, au début des années cinquante, un gamin laisssé à lui-même, fait les 400 coups. Claude Millot nous raconte sa jeunesse, un récit entre Tom Sawyer et Poil de carotte.

  • Le 1er mai, à Paris, une fête citoyenne est organisée par le président. Un coup de feu sème la panique et embrase la République. Cinq personnages sont pris dans le tumulte, leurs vies bousculées par la course folle des événements se croisent au risque de se confondre, charriant avec elles une réflexion contemporaine sur le sens du politique et de l'engagement.
    Le livre narre les jours qui suivent cet attentat. Alternativement, ces hommes et femmes nous font vivre à travers le récit de leur quotidien chamboulé l'évolution de l'enquête et de la situation politique du pays. Et si ce coup de feu était le début d'une révolution ? Et si l'acte fou et isolé du charismatique Henry, le « terroriste » anarchiste, n'était pas d'abord l'occasion pour chacun des personnages de se confronter à ses contradictions, ses lâchetés, voire de mettre en accord ses actes et ses convictions ?

  • Dans les années 90, le fils de Mélie est retenu en Tunisie par son père, un homme influent, proche du pouvoir. Mais Mélie est déterminée à le ramener en France, coûte que coûte.

    Elle rencontre « le capitaine », un homme au grand coeur dont le bateau participe à une mission scientifique en Tunisie.


    La belle brune et le marin, « mais on n'est pas là pour ça », s'unissent pour la bonne cause...

  • En 2002, dans un pays d'Asie du Sud-Est, l'annonce d'une visite du président Jacques Chirac bouleverse la communauté française. Au fil des préparatifs, la découverte des arcanes d'une ambassade et des travers de la coopération internationale côtoie la réflexion sur l'expatriation, le dépaysement et le rapport à l'Autre.




  • - On voit d'tout avec ces Parisiens ! disent-ils derrière mon dos. La femme du boulanger, cette grenouille de bénitier a bien essayé de me faire surnommer "la dralleuse". "Qu'est -ce qu'elle dralle comme ça, celle-là ? " dit-elle avec mystère aux clients qui ne s'en laissent pas conter. Cela peut se traduire par : Où traine-t-elle ? Qu'est ce qu'elle fouille ? Qu'est -ce qu'elle veut trouver chez nous ?
    1898. La Dralleuse, c'est Catherine, une femme libre, qui à trente-huit ans devient institutrice et vient chercher un sens à sa vie dans cette Basse-Normandie si différente de tout ce qu'elle a connu.
    Elle s'attache vite à la beauté et aux coutumes du pays. L'amour inattendu d'un enfant lui apporte bien des surprises.

  • Le Barbu, homme entre deux âges, travaille dans l'écologie : il ramasse les canettes en aluminium dans les parcs de Porto alegre. Il s'y promène avec nonchalance depuis des années, les mains posées sur sa longue barbe, jusqu'au jour où il rencontre...
    L'existence bouleversée de notre héros va refléter, en filigrane, les errances de la société brésilienne.

  • Après un reportage éprouvant - remarqué, mais par qui et pourquoi ? - sur une guerre civile oubliée, Martin voit ses rêves de famille brisés par son intransigeant « qui-comme-Ulysse ».

    Qui mieux que l'ineffable Kamanzi, son grand ami de fac, son complice disparu, pourrait l'aider à combler le vide qui l'assaille ? Entre France et Afrique centrale, qu'est-il devenu ?

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