Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • En nous mettant face à ces situations presque impensables nous prend
    par la main pour nous amener à les envisager. Un anthropologue Jivaro
    « fait  son terrain » dans la commune de Bois-le-Roi, des pinsons et
    mésanges définissent les nouvelles lois, Trump Merkel et Macron
    formant la minorité occidental à préserver. En quatre chapitres
    dessinés, Pignocchi nous place tantôt dans un arbre, tantôt à
    l'Élysée. Nous sommes oiseau qui pense militant, nous sommes
    présidents qui pensent indien. Lire pour redescendre dans le
    croyable et cette fois, envisager vraiment le renversement.

  • Interviews - du créateur du Samu Social, Xavier Emmanuelli, et des salariés du Samu Social - maraudes, visite des centres d'hébergement et des centres d'appels, Aude Massot livre un reportage passionnant et plein d'humanité.

  • Georgia O'Keeffe : amazone de l'art moderne Nouv.

    1949. Depuis la mort d'Alfred Stieglitz trois ans auparavant, Georgia
    s'est réfugiée dans son Ghost Ranch au Nouveau Mexique, avec ses
    copines Maria Chabot, Anita Pollitzer et la secrétaire Doris Bry,
    pour faire l'inventaire du patrimoine de photos et de dessins de
    Stieglitz. A travers ce travail complexe, Georgia retrace son propre
    chemin, dans la vie et dans l'art : de l'école des arts (Chicago
    1905) jusqu'à la consécration comme première artiste femme
    américaine (1943) et sa carrière des dernières années.

  • Eleonora Antonioni dresse le portrait de Lee Miller à travers cinq
    moments clés de sa vie : née dans une famille privilégiée et
    progressiste, son enfance n'en est pas moins marquée par des
    événements douloureux... 1927 : Lee est une jeune fille de son
    époque et vit les années à la folie ! Repérée par M. Condè Nast lui-
    même, elle devient mannaquin et fait la couverture de Vogue. 1929 :
    Cette carrière la conduit à Paris où elle rencontre Man Ray dont elle
    devient la compagne et la muse. Elle se sent comme un poisson dans
    l'eau auprès des surréalistes. Rapidement, sa curiosité la conduit de
    l'autre côté de l'objectif. Elle immortalise ainsi ses rencontres
    avec Pablo Picasso, Max Ernst, Fred Astaire, Colette, Maurice
    Chevalier, Marlène Dietrich... 1939 : La photographie va la conduire
    au journalisme : elle devient correspondante de guerre pour Vogue et
    documentent bombardement de Coventry, la bataille de Normandie, la
    libération de Paris et les camps de concentration de Buchenwald et
    Dachau. Anticonformiste et un brin provocatrice, une de ses photos
    les plus connues reste celle de son autoportrait dans la baignoire du
    bunker privé d'Hitler. Puis se lancera dans la cuisine avec autant de
    fougue... et de talent !

  • Les derniers mois de la vie de Verlaine... Alcoolique phénoménal, amant
    frénétique, bigame maltraité, le poète génial oscille depuis toujours
    entre l'ignoble et le sublime. À 51 ans, son existence cataclysmique
    laisse de nombreuses traces : un nombre invraisemblable de maladies
    (syphilis, diabète, souffle au coeur, cirrhose du foie, pneumonie...),
    des admirateurs qui ne sont plus qu'une poignée et des contemporains
    qui l'accablent de leur mépris... C'est alors, qu'en quelques semaines,
    la jeunesse du Quartier latin en fait son idole. Ils admirent sa
    poésie, la force de ses anathèmes, le désordre de sa vie, se battent
    pour l'écouter dans les cabarets et se ruent à son chevet. Ainsi,
    encore une fois, le destin du poète le conduira de l'infamie au
    grandiose.

  • Annick Cojean est grand reporter au Monde. Au fil de sa carrière,
    elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs
    rencontres, une relation singulière s'est installée entre Simone Veil
    et la journaliste. Une relation de femmes au-delà des fonctions.
    Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-
    delà de l'héroïne.

  • Paris, mars 1871. Raoul Avoir, un artiste graveur, s'est engagé dans
    la garde nationale pour défendre Paris contre les Prussiens pendant
    l'automne 1870. Lors de la Commune, il est nommé à la tête du
    commissariat du XIVe arrondissement et se trouve confronté à une
    série de meurtres atroces. Il commence à mener l'enquête
    parallèlement à ses devoirs envers la Commune. Son sens de
    l'observation et du dessin l'aident à trouver des pistes. Et la
    découverte du coupable devient peu à peu pour lui une obsession.

  • Entre 1960 et 1996, la France a fait exploser, en Algérie et en
    Polynésie, 210 bombes atomiques. Des essais nucléaires auxquels ont
    participé, de près ou de loin, environ 150 000 hommes. Beaucoup
    étaient fiers de contribuer à la « grandeur de la France... jusqu'à
    ce que les premières maladies apparaissent. Et les premiers mensonges
    d'État. À l'aide de récits d'appelés, d'engagés, de personnels
    civils, d'habitants de Polynésie mais aussi de documents estampillés
    « secret défense », Au nom de la bombe dessine la face cachée de la
    grandeur atomique française. Édifiant !

  • Citoyen désenchanté, mari subjugué, propriétaire dépité, artiste
    dubitatif et père fusionnel et angoissé, Hanuka porte un regard d'une
    rare subtilité sur le monde et l'exprime avec uneremarquable
    inventivité graphique. Sélectionné à Angoulême en 2015, primé à
    Lucca la même année, le Eisner Awards du meilleur album étranger
    décerné en 2016, consacre le talent d'Asaf Hanuka.

  • Ellie est une petite fille singulière. Elle porte du noir, est
    obsédée par le personnage de Willow dans Buffy contre les vampires et
    ne semble pas beaucoup s'intéresser aux garçons. Oui, parce qu'Ellie
    est lesbienne. Mais cela va lui prendre de nombreuses années et des
    coming out à répétition avant d'accepter pleinement qui elle est.
    Dans Toutes les fois où je me suis dit... je suis gay ! Eleanor Crewes
    nous relate avec humour et tendresse sa difficulté à identifier sa
    sexualité, sa recherche d'identité mais aussi le difficile passage de
    l'adolescence à l'âge adulte.   « Nous nous formons à l'intérieur de
    vocabulaires que nous n'avons pas choisis et, parfois, il nous faut
    rejeter ces vocabulaires, ou bien en développer activement de
    nouveaux. » Judith Butler, 2015

  • Pedro, jeune homme engagé issu d'un milieu intellectuel fut le fil
    conducteur de Là où se termine la terre, Soledad est, elle, fille de
    paysans sans terre ayant rejoint Santiago où la misère n'est pas
    moins grande. En 1970, Soledad a 15 ans et va s'installer dans un
    campamento, un campement situé sur un terrain occupé illégalement.
    Les élections approchent, le peuple espère la victoire de Salvador
    Allende... La politique fait ainsi irruption dans la vie de Soledad
    ainsi qu'un certain Alejandro... S'ensuivent les mille jours de la
    présidence de Salvador Allende durant lesquelles les réformes
    s'enchaînent : cogestion, réforme agraire, augmentation des salaires,
    distribution gratuite de lait aux enfants, droit au divorce...Avant le
    coup d'État du 11 septembre 1973 qui anéantit les espoirs du peuple
    et dévaste la jeunesse chilienne.

  • Les saveurs du béton

    Kei Lam

    Les saveurs du béton nous amène en Seine-Saint-Denis. De chambres de
    bonne en appartements partagés avec d'autres immigrés chinois, Kei et
    ses parents finissent par passer de l'autre côté du périph' et
    deviennent propriétaires d'un trois pièces à Bagnolet. Kei se voit
    alors confrontée à un nouveau monde, celui de la banlieue, alors même
    qu'elle entre collège et, par conséquent, dans l'adolescence. Kei
    donne une fois encore la parole aux invisibles et explore le
    quotidien, les rêves et les ambitions de ces enfants d'immigrés ayant
    grandi en banlieue. Elle s'intéresse en parallèle aux grands
    ensembles et plus particulièrement au quartier de la Noue, où sa
    famille a résidé à Bagnolet.

  • Après avoir exploré la branche polonaise de son arbre généalogique
    dans Nous n'irons pas voir Auschwitz, Jérémie ressent le besoin d'en
    savoir davantage sur origines égyptiennes et part cette fois avec sa
    mère mener l'enquête à Alexandrie. Durant ce voyage qu'il vit sous
    tension alors que sa mère est, elle, extrêmement détendue, chaque
    rencontre enrichit leurs recherches : Amir Ramsès, réalisateur
    censuré du documentaire Juifs d'Égypte, Magda Haroun, présidente de
    la communauté juive du Caire (soit 13 femmes âgées !), ou encore
    Mohamad Aboulghar, homme politique reconnu de la gauche égyptienne.
    Avec sa rigueur journalistique (et sa savoureuse autodérision !),
    Jérémie Dres fait de la recherche de ses origines un véritable
    reportage d'investigation qui exhume une mémoire en voie de
    disparition.

  • Le réaliste t.4

    Asaf Hanuka

    Citoyen désenchanté, mari subjugué, propriétaire dépité, artiste
    dubitatif et père fusionnel et angoissé, Hanuka porte un regard d'une
    rare subtilité sur le monde et l'exprime avec une remarquable
    inventivité graphique. Sélectionné à Angoulême en 2015, primé à Lucca
    la même année, le Eisner Awards du meilleur album étranger décerné en
    2016, consacre le talent d'Asaf Hanuka.

  • En 1941, alors que se multiplient les rafles anti-juives, Soutine et
    sa compagne Marie-Berthe Auranche quittent Paris pour trouver refuge
    en Touraine, dans le village de Champigny-sur-Veude, c'est là qu'il
    peint une trentaine d'oeuvres insécables ; parmi lesquelles L'Écolier
    bleu.

  • San Francisco, fin des années 1970. Mary Ann Singleton débarque dans
    la baie après avoir coupé le cordon ombilical et quitté son Ohio
    natal. Elle trouve refuge dans une pension familiale au 28 Barbary
    Lane. La propriétaire, Madame Madrigal est, disons, pittoresque mais
    materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en
    ont tous bien besoin, car « s'il ne pleut jamais en Californie, les
    larmes en revanche peuvent y couler à flots ». Mary Ann va devoir
    s'adapter à cette nouvelle vie, Mona vient de perdre son emploi,
    Michael cherche l'homme de sa vie...

  • Il s'appelle Seidou. Pour sauver sa peau, il a quitté son pays, la
    Guinée. À 33 ans, Seidou n'avait jamais quitté son pays et
    n'envisageait pas de le faire. Après des études supérieures et avec
    un bon boulot d'agent commercial en poche, il vivait heureux, à
    l'aise financièrement. Mais après les élections présidentielles et
    les persécutions dont furent victimes les Peuls, il devient l'un des
    meneurs d'un mouvement de protestation violemment réprimé par le
    pouvoir. Il apprend qu'il est devenu un homme à abattre et décide
    donc de s'enfuir. Il pense partir pour à Bamako, attendre que les
    choses se tassent puis rentrer. Mais les choses ne se passent pas
    comme prévu... Niger, Libye, Sicile... le parcours est tristement
    classique. Sur le sol européen, c'est une autre épopée qui débute,
    souvent passée sous silence, celle de la demande d'asile.

  • Au coeur de la jungle amazonienne, les Jivaros Achuar conversent quotidiennement avec les plantes, les animaux et les esprits grâce aux anent, de petits poèmes fredonnés à voix basse ou récités mentalement. Du moins en était-il ainsi il y a quarante ans, lorsque l'anthropologue Philippe Descola partagea leur vie pendant trois années. Fasciné par son récit, Alessandro Pignocchi repart aujourd'hui sur ses traces...

  • Après
    Grégory et Nadège sont les jeunes parents comblés de jumeaux, Charles et Tristan.
    Mise à part, la grave intolérance au lactose de Charles, les bébés se portent à merveille. La vie de famille s'organise paisiblement.
    Mais vers l'âge de 6 mois, Tristan ne régit pas comme son frère au bruit...
    C'est le début, pour parents et enfants, d'un parcours du combattant : poser le diagnostic de la surdité, communiquer avec Tristan, le scolariser, choisir entre langue des signes et implant... autant de questions cruciales que Grégory et Nadège doivent affronter en plus de celles qui se posent à tous les parents et tous les couples.
    Sigles, institutions, associations, sites, etc. Grégory et Nadège partagent leurs « bons plans » en fin d'ouvrage !

  • Le choix

    Désirée Frappier

    • Steinkis
    • 30 Janvier 2020

    « Désirée et Alain Frappier nous font revivre les années 1970 à 2014
    sous l'angle de la conquête du droit des femmes à choisir de procréer
    ou non. Ils le font à leur manière sensible, mêlant le personnel et
    le social, l'intime et le politique pour nous rappeler comment
    c'était « avant », avant la loi Veil, pour montrer combien cette
    liberté, gagnée dans le combat le plus important du XXe siècle, reste
    /> menacée par des nostalgiques d'une société Le Choix, travail de
    mémoire et de vigilance, est aussi un manifeste pour une vie libre et
    heureuse. » Annie Ernaux

  • Années 1960. Dans un quartier populaire d'une ville de La Réunion,
    Jean et Madeleine sont arrachés à leur mère par les services sociaux
    qui leur promettent une vie meilleure en métropole, une bonne
    éducation et des retours réguliers sur leur île. Lucien, jeune
    fonctionnaire fraîchement affecté à La Réunion, arrive à la
    préfecture et découvre ses fonctions à la Section 4 : il devra
    notamment superviser le transfert de « pupilles de l'État » dans
    l'Hexagone... Transplantés en Creuse, Jean et Madeleine sont séparés.
    De foyers en familles d'accueil, Jean rencontre d'autres enfants
    réunionnais dans la même situation que lui. Une vie durant, entre
    errances et recherches, il tentera de comprendre pourquoi...

  • Chloé, fan de foot, de sneakers et de rap, ne connaît pas grand-chose
    à la musique classique. Elle va pourtant s'attaquer dans ce récit à
    l'un des plus grands compositeurs de l'histoire : Ludwig van
    Beethoven ! A travers ce projet, Chloé nous raconte les coulisses
    d'une création, de ses prémices à la représentation finale au
    Dortmund Konzerthaus en juin 2020. En immersion avec l'orchestre,
    elle assiste aux répétitions et fait la rencontre des musiciens,
    techniciens, agents et autres musicologues qui gravitent autour de ce
    projet et nous plonge ainsi dans l'envers du décor. Au fil du récit,
    elle désamorce les préjugés ordinaires qui entourent ce milieu mal
    connu du grand public et nous livre un regard naïf et sincère sur le
    classique et sur Beethoven ; une figure qui ne lui est pourtant pas
    tout à fait inconnue, comme le montrent les stars de la pop culture,
    telles qu'Alicia Keys et Vitaa, qu'elle convoque çà et là dans la BD,
    qui s'inspirèrent du maître.

  • En 1885, au Pittsburgh Dispatch, un journal de Pennsylvanie, une
    missive amère envoyée par une jeune femme de 21 ans. Dans un courrier
    signé «l'orpheline solitaire», Elizabeth Jane Cochran dézingue un
    article misogyne appelant les femmes à rester à la maison. La lettre
    est tellement bonne que le rédacteur en chef du Dispatch l'embauche,
    pour 5 dollars la semaine. L'orpheline devient alors Nellie Bly, son
    nom de plume. Mais les rubriques pour dames l'ennuient. Elle part
    s'installer au Mexique, tient six mois avant de fâcher les autorités
    et file à New York pour rejoindre le New York World de Joseph
    Pulitzer. Là, elle devient la pionnière du reportage clandestin, en
    infiltrant une usine de boîte de conserves, un cabinet de recrutement
    de domestiques, un asile psychiatrique, et en effectuant un tour du
    monde en 72 jours qui la rendit mondialement célèbre... Bref une
    journaliste intrépide, une femme fascinante... et un authentique
    modèle !

  • Un couple et leur fils nagent dans le bonheur en compagnie de Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique adopté par la mère. Cependant, imprévisible et extravagante, cette dernière entraînera malgré elle sa famille dans un dangereux tourbillon, que tenteront d'éviter père et fils.

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