Serge Cosseron

  • Les mensonges du III reich

    Serge Cosseron

    • Perrin
    • 8 Février 2007

    Que ce soit pour préparer l'ascension du régime nazi, le maintenir au pouvoir, perpétuer sa gloire ou cacher ses crimes atroces, les architectes du IIIe Reich ont eu recours à une multitude de mensonges dont certains perdurent encore aujourd'hui. Des raisons de la défaite de l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale aux prétendus bienfaits du régime hitlérien (les autoroutes, la baisse de la criminalité), des moeurs de ses dirigeants (morphinomanes, occultistes) jusqu'à la "solution finale" qui cachait l'extermination de millions de Juifs et autres "ennemis du régime" : l'auteur passe au crible les mensonges plus ou moins connus qui ont marqué cette période sombre. Un constat effrayant.

  • Le crime au féminin est plus rare que celui perpétré au masculin. Il concerne une minorité des crimes de sang jugés chaque année depuis plus d'un siècle et demi dans notre pays. Avant l'abolition de la peine capitale en 1981, la criminelle est également beaucoup moins condamnée à mort. Et quand elle l'est, la grâce lui est le plus souvent accordée. Parfois, à l'issue de son procès, même si la preuve du crime a été admise par les jurés, elle sort libre du tribunal, car déclarée non coupable. Il y a donc une singularité de la perception de la criminelle par la société. Serge Cosseron et Jean-Marc Loubier dressent pour nous le portrait de « femmes criminelles » qui tuèrent par jalousie, cupidité, vengeance, désespoir ou calcul, pour des raisons personnelles ou politiques, ou bien encore sur un coup de folie, de la moitié du XIXe siècle aux années 1990. S'appuyant sur des archives judiciaires, des récits, des témoignages, des rapports d'expertises médicales et psychiatriques, ils font oeuvre d'historiens en explorant dans sa crudité et sa violence cet univers du crime qui ne cesse, aujourd'hui encore, de fasciner et d'intriguer.
    Dans cet ouvrage, nous croiserons des femmes dont les noms restent gravés dans nos mémoires, comme Simone Weber, condamnée pour avoir tué son ancien amant, les soeurs Papins, ayant commis d'un double meurtre sur leurs patronnes, Violette Nozière, parricide et empoisonneuse, ou Marie Besnard, la « bonne dame de Loudun », mais également beaucoup d'autres dont on avait jusque-là oublié les forfaits...

  • Le crime au féminin est plus rare que celui perpétré au masculin. Il concerne une minorité des crimes de sang jugés chaque année depuis plus d'un siècle et demi dans notre pays. Avant l'abolition de la peine capitale en 1981, la criminelle est également beaucoup moins condamnée à mort. Et quand elle l'est, la grâce lui est le plus souvent accordée. Parfois, à l'issue de son procès, même si la preuve du crime a été admise par les jurés, elle sort libre du tribunal, car déclarée non coupable. Il y a donc une singularité de la perception de la criminelle par la société.
    Serge Cosseron et Jean-Marc Loubier dressent pour nous le portrait de « femmes criminelles » qui tuèrent par jalousie, cupidité, vengeance, désespoir ou calcul, pour des raisons personnelles ou politiques, ou bien encore sur un coup de folie, de la moitié du xixe siècle aux années 1990. S'appuyant sur des archives judiciaires, des récits, des témoignages, des rapports d'expertises médicales et psychiatriques, ils font oeuvre d'historiens en explorant dans sa crudité et sa violence cet univers du crime qui ne cesse, aujourd'hui encore, de fasciner et d'intriguer.
    Dans cet ouvrage, nous croiserons des femmes dont les noms restent gravés dans nos mémoires, comme Simone Weber, condamnée pour avoir tué son ancien amant, les soeurs Papins, auteurs d'un double meurtre sur leurs patronnes, Violette Nozière, parricide et empoisonneuse, ou Marie Besnard, la « bonne dame de Loudun », mais également beaucoup d'autres dont on avait jusque-là oublié les forfaits...

  • Chaque siècle connaît autour de son An 15 une fracture majeure et l'effondrement de l'ordre ancien.
    Victoire de Bouvines en 1214 (événement fondateur de la nation française), avènement de François 1er et bataille de Marignan en 1515, mort de Louis XIV en 1715 et fin du siècle d'or, chute de Napoléon et restauration de la monarchie en 1815, Guerre mondiale à partir de 1914...
    Toutes ces périodes ont été précédées par les troubles que nous connaissons aujourd'hui : crise financière, débâcle économique, conflits internationaux, guerres de religion, évolutions sociétales...
    Nous en sommes à ce point de rupture en 2015. Que nous réserve l'année qui vient ? Risque d'un conflit majeur entre Etats-Unis et la Russie partant de la poudrière ukrainienne ? Actions terroristes en Afrique suite aux raids d'Aqmi ? Contagion des guerres civiles syrienne et irakiennes vers leurs voisins du Proche-Orient ?
    Partant de l'analyse des crises et ruptures de 1215 à 1915, de Bouvines à Verdun, les auteurs proposent des hypothèses pour 2015. Il nous faut remettre en cause nos traditions économiques, sociales, culturelles et inventer la civilisation numérique qui nous attend.

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