Armand Colin

  • Comment les femmes se représentent-elles et vivent-elles la ville ? En fonction de quels critères, motivations, attraits, nécessités, précautions et même préventions se déplacent-elles ? S'intéresser aux représentations et aux pratiques citadines des femmes, Bordelaises en l'occurrence, tient ici à deux raisons. La première part du constat que les femmes, qui assument toujours la plus grosse part des tâches domestiques (espace privé), ont également investi, depuis plusieurs décennies, la sphère du travail rémunéré et de l'espace public. Il résulte pour elles, de cette double fonction, un rapport à la ville riche et complexe, qui fait du « deuxième sexe » celui de l'urbanité la plus accomplie. Cependant, l'expression même de « deuxième sexe » traduit une situation de domination que révèle bien le terme en débat de « genre ». S'agit-il d'une domination masculine ? D'un phénomène plus large : patriarcal, familial, social ? Les femmes sont-elles victimes et/ou, dans une certaine mesure, complices de leur situation de dominées ? Toujours est-il qu'elles ne font pas usage de la ville et de ses ressources dans une totale sérénité et liberté. Ce sont à ces limites, à ces « murs invisibles » qui bornent l'espace de vie des citadines que s'attache ce livre-enquête. En s'efforçant d'identifier et de comprendre la nature des relations que les femmes tissent entre leur intérieur (le logement, la maison) et l'extérieur, cet ouvrage tente d'expliquer le plaisir que certains lieux leur procurent et l'aversion qu'elles éprouvent pour d'autres. Il ressort de ce tableau des portraits d'une telle variété que la validité même de la désignation d'un groupe homogène de femmes est questionnée. Guy DI MÉO est Professeur à l'Université de Bordeaux III-Michel de Montaigne où il enseigne la géographie sociale. Il est membre de l'UMR 5185 ADES du CNRS.

  • Comment respecter les différences ethniques, politiques, culturelles, confessionnelles, en préservant l'unité de l'État, de la société ou du régime politique ? L'enjeu est de taille. Il s'agit d'un défi pour nos démocraties. En proposant une réflexion riche, touchant à la philosophie, l'histoire, la théologie et les sciences politiques, les auteurs nous apportent enfin les réponses pour la construction politique d'un compromis ; compromis par lequel les minorités coexistent pacifiquement, dans la différence, mais sans indifférence !

  • Où en est la littérature française, quand tant de discours la vouent à son crépuscule ? Affronter cette question suppose non seulement de la décrire, comme s'y emploient des études de plus en plus nombreuses, mais encore de comprendre sa situation actuelle.  Or, les rythmes de la littérature ne sont pas ceux du monde. Elle va de son mouvement propre, dessinant au fil du temps des poétiques diverses. Elle n'en demeure pas moins affectée par les événements qui la requièrent. Envisager les fins de la littérature, c'est donc, d'un même élan, situer cette discipline artistique dans une histoire - sociale, culturelle - et, tout à la fois, la confronter à son orientation esthétique.  Comment la littérature actuelle s'installe-t-elle dans le présent ? Comment prend-elle en compte son histoire propre et celle de la communauté sociale qui la produit ? Comment travaille-t-elle avec, ou contre, son héritage ? Quel est, en un mot, son régime d'historicité ?

    Après un volume consacré aux Esthétiques et discours de la fin (Armand Colin, 2012), les écrivains, historiens, sociologues, chercheurs et critiques littéraires ici réunis, entreprennent ainsi d'identifier comme tel le moment contemporain.  Avec les contributions de Wolfgang Asholt, Yves Citton, Jean-Max Colard, Laurent Demanze, Camille de Toledo, Frédéric Ferney, Alain Fleischer, Henri Garric, François Hartog, Nathalie Heinich, Marie-Thérèse Jacquet, Patrick Kéchichian, Hedi Kaddour, Luc Lang, Dominique Maingueneau, Matteo Majorano, William Marx, Laurent Mauvignier, Jochen Mecke, Jérôme Meizoz, Alain Nadaud, Thomas Pavel, Dominique Rabaté, Gianfranco Rubino, Pierre Schoentjes, Michael Sheringham, Dominique Viart, Jean-Bernard Vray.  Ouvrage publié avec le soutien de l'Institut universitaire de France et de l'Université de Sciences Humaines et Sociales Charles de Gaulle Lille 3.

  • « La Révolution a forgé le clairon ; le dix-neuvième siècle le sonne » (Hugo). Dès 1790, et tout au long du XIXe siècle, une abondante littérature romanesque raconte la Révolution, du récit élégiaque de l'émigration chez Sénac de Meilhan à la noire ironie d'Anatole France, en passant par Les Chouans de Balzac, la saga de Dumas, les sombres romans normands de Barbey d'Aurevilly ou la célébration de 93 par Hugo, auxquels s'ajoutent de très nombreux textes qui ont eu une large diffusion, par le feuilleton, la presse ou des éditions populaires. C'est ce vaste corpus que le présent ouvrage interroge. Comment le roman, en regard d'autres écrits (mémoires, historiographie), parvient-il à faire entendre sa voix sur les événements révolutionnaires ? La mise en récit de la Révolution conduit-elle à des évolutions significatives de la forme romanesque ?
    Dans une perspective résolument synthétique, cet ouvrage jette un regard nouveau sur la grande tradition romanesque française, en analysant les ruses de la fiction pour dire l'histoire en marche et scruter une société en pleine mutation.

  • André Jacob est connu de tous comme initiateur et directeur de L'Encyclopédie philosophique universelle. Depuis L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, au XVIIIème siècle, jamais une oeuvre aussi considérable n'avait été mise sur pied. Grâce à cette oeuvre, la pensée française du dernier quart du XXème siècle est présente aux quatre coins du monde. Ces actes de colloque célèbrent l''oeuvre d'André Jacob à la manière de philosophes, c'est-à-dire en l'examinant et en retenant d'elle, ce qui y semble important et ce que chaque penseur lui doit.

  • Depuis une vingtaine d´années, les discussions tantôt politiques, tantôt scientifiques autour du « modèle républicain français d´intégration » témoignent implicitement d´un malaise face à cette question, tout en les occultant dans la pratique. Finalement, ce qui pose problème aujourd´hui n´est pas tant le principe d´égalité des droits que la difficulté contemporaine à l´assurer dans la réalité. Crise économique, chômage, ségrégation urbaine associée à une répartition territoriale des inégalités sociales, ou encore la manière dont la xénophobie se banalise dans le discours politique sont quelques-uns des facteurs qui ont fait apparaître des pratiques et discours discriminatoires où « la culture d´origine » est souvent surinvestie et appréhendée de manière négative. Aussi la question de l´« ethnicité », réduite à sa dimension politique étatico-nationale, a-t-elle pour effet de limiter la compréhension des réalités quotidiennes associées aux situations hiérarchisées dans lesquelles se jouent des relations interethniques.
    Plutôt que de s´intéresser aux prétendus « problèmes » que l´immigration pose, anthropologues, géographes, sociologues, mais aussi un juriste, une psycho-sociologue, un documentariste et un économiste ont choisi dans cet ouvrage d´interroger les enjeux auxquels ceux-ci renvoient. Au fond, il s´agit de considérer que la « différence » des populations nommées « immigrées », « deuxième génération », « gens du voyage » existe moins en tant que telle, qu´elle est le résultat de rapports sociaux qui sont sociologiquement et historiquement construits entre différents acteurs, inscrits dans des rapports sociaux à un moment donné.

  • Depuis le séminaire de Levi-Strauss au Collège de France en 1977, la question de l'identité a été étudiée soit par une entrée scientifique spécifique, soit selon un point de vue singulier. La relation entre l'expérience humaine et les concepts scientifiques associés n'a jamais été envisagée. Cet ouvrage pluridisciplinaire comble cette lacune : il évalue l'intérêt scientifique de la notion d'identité en tant qu'indicateur des processus sociaux, définit une dynamique contemporaine, inscrit cette réflexion dans une démarche globale sur la notion d'Habiter.

  • Jusqu´à une date récente, l´historiographie française ne s´est guère investie dans l´étude des transformations sociales et politiques des mondes agricoles dans la France du premier XXe siècle. Les mutations des sociétés rurales amorcées au XIXe siècle restaient un terrain d´investigation privilégié tandis que les sociologues et politistes s´emparaient de l´étude des transformations rapides connues après 1950.  L´entre-deux-guerres marque pourtant une étape décisive. Grâce à Georges Monnet et au gouvernement de Front populaire, l´État crée un premier outil de politique publique: l´Office national interprofessionnel du blé (ONIB). Cette action répond à une crise des marchés agricoles durant les années trente, qui concerne aussi bien les céréales que le vin, la viande, le lait ou le sucre. Au-delà de la déstabilisation des prix à l´échelle mondiale, en France, on bascule d´une paysannerie composée de polyculteurs éleveurs à des groupes de producteurs érigés en acteurs économiques d´un marché national et international. Cette étape, traversée par les nombreux débats sur le corporatisme, se confronte à la difficile question du ravitaillement durant la Seconde Guerre mondiale. À la Libération, le maintien de l´Office montre l´intérêt de l´expérience, qui annonce certains choix lors de l´établissement de la politique agricole commune.
     C´est ce tournant qu´étudie le présent ouvrage, issu d´un colloque organisé en avril 2012 avec le soutien de FranceAgriMer. Réunissant des historiens français et étrangers, il s´appuie sur un travail d´archives, mais aussi sur l´histoire orale afin de montrer qu´à partir de 1930, les mondes agricoles font un pas décisif vers la modernité.  Alain Chatriot est chargé de recherche au CNRS, CRH, Paris.  Edgar Leblanc est Inspecteur général honoraire de l´agriculture et vice-président de l´Association d´histoire des sociétés rurales.  Édouard Lynch est Professeur à l´Université Lyon 2, Laboratoire d´études rurales, Université Lyon 2..

  • Les " classes moyennes " se paupérisent. Le malaise des " cadres " s'exacerbe, coincés entre ouvriers et employés, d'une part, couches dirigeantes de l'autre. La société française se cabre ! Une vision pluraliste et nuancée, étayée sur des recherches empiriquement fondées, était nécessaire. En faisant appel à des comparaisons internationales et à des experts étrangers, les auteurs, spécialistes reconnus, permettent de dresser un bilan fondé pour participer au débat social et politique actuel sur " la mobilité sociale ", " l'ascenseur social en panne "...

  • «Ce que personne ne sait et qui ne laisse pas de trace n´existe pas » expliquait Italo Svevo. Si chez certains le temps suffit pour qu´un événement tombe dans l´oubli et qu´on vienne à penser qu´il n´a jamais existé. Pour d´autres, au contraire, le souvenir est resté vivace, entretenu par un groupe ou une communauté d´individus, souvent organisés en associations, et prêts à tout pour faire connaître et reconnaître un massacre, un attentat, un génocide, une catastrophe naturelle... Confrontés les uns aux autres, ces souvenirs suscitent parfois une compétition malheureuse, parfois volontaire, souvent inconsciente, qui s´alimente d´un univers sur-médiatisé où les images récentes et plus anciennes se multiplient et se télescopent. La concurrence des mémoires défie les imaginaires nationaux et remet en question le droit des États à dicter ce qui leur semble bon pour la Nation. Souvent considérée comme un effet secondaire lié à des problèmes plus fondamentaux, la concurrence mémorielle est en réalité un enjeu structurant et déterminant pour la cohésion sociale de nos sociétés.

  • Qui sont ces experts mandatés par des juges pour éclairer leurs décisions ? Comment sont transformés les savoirs qui fondent le statut d´expert, lorsqu´ils sont mis au service de l´institution judiciaire ? Celle-ci recourt-elle plus qu´auparavant à l´expertise ? En étudiant les modalités d'utilisation  de savoirs professionnels spécialisés pour traiter de controverses et de conflits, cet monographie approfondit aussi bien la question de l´expertise que celle du fonctionnement d´une institution judiciaire en plein bouleversement.

  • A travers l'histoire des consistoires israélites et des institutions mises en place en 1845 par la France coloniale en passant par le décret Crémieux (1870) et la disparition de ces institutions depuis leur création jusqu'à leur disparition de la loi de Séparation de 1905, ce livre propose la première synthèse sur la modernisation de la société juive d'Algérie au 19e siècle. Il fait émerger de nombreuses figures et brosse le tableau nuancé d'une société encore ancrée dans la tradition et cheminant lentement vers la modernité.

  • Recherche analyse ce courant dans une Amérique latine confrontée aux effets de la mondialisation. Le rôle du néo-pentecôtisme en Amérique latine est ainsi appréhendé à travers trois dimensions : la production, via le religieux, d'un « individu compatible », globalisé, selon une logique pleinement intégrée de marché ; la gestion, via le religieux, du rapport individu-communauté-universel, qui renvoie aux nouvelles appartenances communautaires ; l'établissement, enfin, via le religieux, d'un rapport renouvelé au politique, dans une logique où, loin de s'éprouver comme autonomes l'un par rapport à l'autre, religion et politique se mêlent en permanence. L'ouvrage se donne ainsi pour ambition, au-delà de l'étude du cas latino-américain, de se saisir, dans une perspective résolument théorique, du religieux comme indicateur et mode de gestion des évolutions que connaissent les sociétés actuelles. Jesús García-Ruiz, anthropologue, est directeur de recherche émérite au CNRS et dispense à l'EHESS un enseignement sur les rapports entre le religieux, l'ethnique et le politique dans le contexte latino-américain. Patrick Michel est politiste et sociologue, directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS. Le labex TransferS s'attache à étudier les déplacements sémantiques liés à la circulation des langues, des textes et des modèles culturels.

  • Ce qu'on a appelé le "plan Marshall juif" a consisté en une aide des communautés juives américaines distribuée aux Juifs de France entre 1944 et 1954 mais aussi ceux de la diaspora. Cette aide a suscité, au sein même de la communauté juive française, des réactions multiples.
    Fallait-il soutenir les organisations juives communistes ou encourager le développement de la vie juive dans la diaspora, voire l'émigration vers le jeune État ou fallait-il concentrer cette aide sur la création de l'État d'Israël ? Cet ouvrage est étayé par une quarantaine de témoignages et d'archives inédites (textes et photos).

  • Cet ouvrage propose un éclairage nouveau sur deux personnalités exceptionnelles du monde de l'art : le cinéaste soviétique Sergue Eisenstein et l'artiste français Honoré Daumier. On y découvre des documents visuels inédits et passionants comme les dessins et écrits du cinéaste, traduits pour la première fois en français. Ces oeuvres sont de vibrants témoignages de la création en marche.

  • Cet ouvrage est le troisième et dernier de la série des trois volumes réunis sous le titre "Les coulisses du politique dans l'Europe contemporaine". Ce projet vise à constituer une série consacrée à une autre histoire du politique dans un souci de transparence par rapport à ces phénomènes, à la fois montrés du doigt et tus, dissimulés. Rédigé par un collectif d'historiens qui éclairent d'un jour nouveau les critiques et les jugements pesant sur la scène actuelle du politique en en discréditant les acteurs, ce titre a pour ambition de mettre à la disposition des chercheurs, enseignants et étudiants les outils propres à décrypter cette "histoire du politique".

  • D'où vient cette conviction que l'individu doit être maître de sa vie ? A partir d'une enquête sociologique, l'histoire personnelle de neuf individus de notre société est analysée pour comprendre avec eux ce qu'ils font pour échapper à la destinée sociale assignée par leur socialisation et être davantage sujets et acteurs de leur existence personnelle. Ces tranches de vie s'ouvrent sur a construction d'une théorie et d'une méthode que 'auteur appelle la socio-analyse des relations sociales.

  • Une étude inédite sur la capitale économique du pays, Bombay, et sur l'un des problèmes les plus cruciaux qui s'y posent, la question du logement. Comment et pourquoi les autorités coloniales, puis le parti du Congrès à partir des années 1930, ont choisi de faire de la question du logement ouvrier un des principaux terrains du traitement politique de la question sociale ? Quel est le rôle tenu par la question du logement et les espaces de la vie quotidienne dans le processus de politisation des ouvriers ?

  • Le transport des marchandises est indissociable de l'activité urbaine. Insérées dans l'économie mondiale, et lieux de naissance de nouvelles façons de produire et de consommer, les métropoles dépendent de services logistiques qu'elles veulent de plus en plus efficaces, mais dont elles redoutent les conséquences. Si la logistique a un impact important sur le développement des plus grandes villes, elle reste encore méconnue, et les nuisances environnementales et sociales qu'elle engendre mal appréhendées par les responsables locaux : hausse des émissions atmosphériques et du trafic de camions et camionnettes, conflits d'usage sur les voiries, dégradation des paysages urbains.
    La morphologie des espaces métropolitains évolue également sous l'effet des activités logistiques. Les entrepôts se concentrent dans les très grandes métropoles par effet de polarisation, mais s'étalent toujours plus loin en périphérie.
    Cet ouvrage vient faire le bilan de recherches récentes sur les flux de marchandises au sein des espaces métropolitains. Il met en évidence le fonctionnement de la métropole logistique et la dimension spatiale des questions abordées, et vient montrer que la problématique renvoie clairement à des choix d'aménagement, d'urbanisme et in fine de politiques publiques, et constitue donc un enjeu fondamental pour l'avenir des grandes villes.

  • Cet ouvrage est le deuxième d'une série de trois volumes réunis sous le titre "Les coulisses du politique dans l'Europe contemporaine". Ce projet vise à constituer une série consacrée à une autre histoire du politique dans un souci de transparence par rapport à ces phénomènes, à la fois montrés du doigt et tus, dissimulés. Rédigé par un collectif d'historiens qui éclairent d'un jour nouveau les critiques et les jugements pesant sur la scène actuelle du politique en en discréditant les acteurs, ce titre a pour ambition de mettre à la disposition des chercheurs, enseignants et étudiants les outils propres à décrypter cette "histoire du politique".

    Il est issu du colloque sur « Faveurs et corruption » à l'université de Lorraine à Metz en octobre 2012.

  • Le « présent » de la littérature est désormais un objet de recherche reconnu. Les années 1970-80 avaient déjà redécouvert les plaisirs du récit. Mais s'intéresser au présent de la littérature ne décide pas seulement comment la littérature traite l'époque contemporaine. La recherche, qui fut d'abord majoritairement sensible au poids que la dimension du passé exerce sur les choix thématiques et formels de nombreux auteurs, montre qu'elle continue à impliquer une sollicitation de l'Histoire, c'est-à-dire une mise en question de la mémoire collective et du passé individuel ( autobiographie et autofiction).

  • Cet essai de démographie politique confronte les hypothèses des politiques du co-développement et de migration avec les résultats empiriques d'enquêtes permettant d'étudier les relations entre migrations et développement en Afrique subsaharienne. L'analyse des comportements des populations, repose sur l'exploitation statistique de données récentes collectées dans le cadre du projet MAFE, dont l'intérêt est de rendre possible de multiples comparaisons puisque la même enquête a été réalisée à la fois dans plusieurs pays d'origine et dans plusieurs pays de destination.

  • Quelle est la part de responsabilité des élites dans les crises ? Comment ont-elles géré ou accompagné ces crises ? Quel est le devenir des élites après la crise ? Cet ouvrage collectif réunit les textes des meilleurs spécialistes internationaux autour du concept élitaire, de la Renaissance au début du XXIe siècle, dans les domaines politique, économique, culturel et religieux, sur l'ensemble du continent européen jusqu'aux espaces coloniaux.

  • Les discours sur la « fin » de la littérature déplorent la perte de son aura sociale, l´affaiblissement de son lectorat et jugent avec nostalgie les écrivains d´aujourd´hui. Ils évoquent les menaces qui pèsent sur le livre ou s´inquiètent de l´incertitude de son avenir numérique. Il est temps d´interroger ces discours, d´en peser les arguments et les enjeux. Dans cet ouvrage interdisciplinaire, écrivains, penseurs, philosophes, sociologues, historiens, littéraires et critiques croisent leurs approches de la question.

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