Gallimard

  • Roald a perdu ses parents dans un accident de voiture et il vit avec sa merveilleuse grand-mère.
    Mais les Sorcières rôdent partout, en quête de chair fraîche, et traquent les petits enfants.
    Sept courtes pièces en forme de variations à partir du célèbre roman de Roald Dahl.
    Adaptation de David Wood.

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  • Comique ou tragique, pathétique ou grotesque ? Le Roi d'Ionesco se voit confronté à la mort. Son univers s'écroule, notre univers s'écroule.
    Retrouvez ce personnage désormais classique, qui incarne l'angoisse de l'homme, son humour aussi, et qui a fait pleurer, rire et pleurer de rire des salles entières de spectateurs.

  • Mort à peine depuis deux mois, non, pas autant, pas deux, Un si execellent roi, qui était à celui-ci Ce qu'Hypérion est à un satyre, si tendre pour ma mère Qu'il ne permettrait pas aux vents du ciel De toucher trop rudement son visage. Ciel et terre, Est-ce à moi de m'en souvenir ? Oh ! elle se pendait à lui Comme si son appétit de lui croissait De s'en repaître, et pourtant en un mois, N'y pensons plus : fragilité, ton nom est femme.
    Un petit mois, les souliers n'étaient pas même usés Avec lesquels elle suivait le corps de mon pauvre père, Comme Niobé, tout en larmes, elle, oui, elle - Ô Dieu, une bête à qui manque la faculté de raison Aurait pleuré plus longtemps ! - se mariait à mon oncle, Le frère de mon père, mais qui ne ressemble pas plus à mon père Que moi à Hercule...
    (Acte I, scène 2).

  • Britannicus

    Jean Racine

    Agrippine.

    Que m'importe, après tout, que néron plus fidèle d'une longue vertu laisse un jour le modèle ?
    Ai-je mis dans sa main le timon de l'etat, pour le conduire au gré du peuple et du sénat ?
    Ah ! que de la patrie il soit, s'il veut, le père.
    Mais qu'il songe un peu plus qu'agrippine est sa mère.
    De quel nom cependant pouvons-nous appeler l'attentat que le jour vient de nous révéler ?
    Il sait, car leur amour ne peut être ignoré, que de britannicus junie est adorée :
    Et ce même néron que la vertu conduit, fait enlever junie au milieu de la nuit.

    Que veut-il ? est-ce haine, est-ce amour qui l'inspire ?
    Cherche-t-il seulement le plaisir de leur nuire ?
    Ou plutôt n'est-ce point que sa malignité punit sur eux l'appui que je leur ai prêté ?
    (acte i, scène i).

  • Qui sont les précieuses ridicules ? Deux jeunes prétentieuses qui, fraîchement débarquées de province, ne trouvent rien ni personne assez distingué pour elles. Leur histoire, très drôle, est celle de la vanité punie. A travers elles, Molière fait la satire de la préciosité, un courant mondain fondé sur la galanterie, le raffinement des manières et la recherche du beau langage.

  • Fantasio

    Alfred De Musset

    Fantasio, " bourgeois de munich " vaguement bohème, est menacé de la prison pour dettes.
    Dans le même temps la princesse elsbeth, fille du roi de bavière, est fiancée au prince de mantoue, un imbécile couronné. pour échapper à ses créanciers et aussi par désoeuvrement, fantasio, sur un coup de tête, décide de prendre la place du bouffon du roi qui vient de mourir. plutôt qu'une comédie, fantasio est une féerie, irréelle de légèreté et d'élégance, oú se conjuguent les influences d'hoffmann et de shakespeare, de marivaux et des mille et une nuits.
    C'est en même temps une réflexion exemplaire sur le théâtre, qui renvoie dos à dos la tragédie classique, inadaptée aux temps bourgeois, et le drame romantique, déclamatoire et boursouflé, pour suggérer une troisième voie, celle d'un théâtre magique, ironique et tendre, à la croisée de la comédie de caractères et du conte merveilleux.

  • Charlie monte sur les planches. Retrouvez-le dans cette adaptation du célèbre roman de Roald Dahl en quête du fameux ticket d'or. Parti en héros à la découverte de la fabuleuse chocolaterie et de ses folles machines, Charlie est entraîné dans un univers fantaisiste et irrésistiblement drôle.

  • Le censeur de Sa Majesté Nicolas Ier, à qui fut présenté Le Revizor, conclut à une farce amusante, et l'autorisation de publier fut accordée. Le sens profond de cette oeuvre ne fut compris que beaucoup plus tard.
    D'ailleurs, lorsque Le Revizor fut créé au théâtre, le 19 avril 1836, il ne s'imposa pas d'emblée. Personne ne savait ce qu'il fallait penser de la pièce. Farce plaisante ou calomnie ? On se méfiait. Gogol souffrit longtemps de cette suspicion du public. C'est en 1839 seulement, à Moscou, que Le Revizor fut accueilli triomphalement.
    Les personnages de Gogol sont pour la plupart des gens simples, paisibles, qui dépouillent autrui ou qui se font dépouiller avec le plus parfait naturel. Ils sont les produits inévitables de la société de ce temps, où la pourriture n'a plus rien d'exceptionnel.

  • Le prince de Hombourg remporte la victoire à la tête de son armée, mais en désobéissant aux ordres du Souverain. Emprisonné, il doit passer en jugement. Sa fiancée tente de le sauver. Le souverain lui laisse le choix, qu'il dise lui-même si sa condamnation était injuste. Le prince est sauvé de ce dilemme par une nouvelle invasion et un nouvel appel aux armes.

  • La ville de Vichy est réputée pour sa tranquillité et ses bienfaits.
    Mais de drôles de voleurs cherchent à détrousser les curistes et à séduire les jeunes filles de la bonne société. Une comédie gaie et pétillante, d'une fantaisie étourdissante, des personnages légers et attachants, d'autres désopilants ou caricaturaux, un art achevé du dialogue et du pastiche.
    Petit carnet de mise en scène conçu par Camille Weil.

  • " quoi ? même en disant vrai vous mentiez en effet ? " le héros, dorante, par la seule puissance de sa parole, réorganise le réel à sa guise.
    En remplaçant le monde de la réalité par celui de la feinte, corneille donne à voir le théâtre même. dorante ment pour devenir un jeune noble parisien, pour se créer un personnage et des exploits, ceux du héros galant. il ment en toute sincérité : pour paraître. dans la suite, de nouvelles aventures ont entraîné le héros, où il manie vraiment l'épée: il est devenu celui qu'il voulait être. or, on ne le croit pas : " on me prend pour un autre ", dit-il, pour un assassin.
    Un univers de roman sur la scène, le mensonge comme fiction, le baroque de l'apparence, l'illusion comique, voilà ce qui fait la richesse de ces deux pièces (la seconde, tout à fait méconnue), et du théâtre en général. c'est le " chant du cygne comique de corneille ".

  • Un soir, Sophie aperçoit de la fenêtre de l'orphelinat une silhouette immense et une main énorme qui s'approche... Un géant! Rêve-t-elleoe Roald Dahl adorait le BGG. Retrouvez-le dans sept courtes pièces qui mettent en scène tous les personnages du roman. Un régal d'humour, d'ingéniosité et de fantaisie.

  • Françoise Arnaud, petite-fille de Marcel Aymé, et Michel Barré ont choisi trois Contes du chat perché qu'ils ont adaptés pour le théâtre. Ils en offrent ainsi une version dialoguée, fidèle au texte original, qui permettra à tous de mettre en scène ces merveilleux récits qui ont déjà fait rêver plus d'une génération.
    C'est eux également qui ont conçu le « Petit carnet de mise en scène ».

  • Trois pièces facétieuses, drolatiques, qui, avec un esprit inégalé, explorent les possibilités du langage et ses rapports avec la scène.

  • Les amours de Lucidor et d'Angélique sont compliquées de stratagèmes, de pièges, d'hésitations. Chacun travaille à rendre l'autre jaloux, pour voir s'il est aimé. C'est une comédie où l'on pleure avant de sourire. On ne sait où l'auteur a pris l'idée de ses combinaisons incompréhensibles, extravagantes et cruelles. De combien de personnes faut-il faire le malheur, pour s'assurer de la fidélité, de la sincérité de celle qu'on aime ? Marivaux, ici, est, comme Musset plus tard, un petit marquis de Sade : la psychologie blesse plus que le fouet. Et, dans cette pièce, la brièveté renforce la méchanceté.

  • Isma

    Nathalie Sarraute

    Isma, c'est quoi ? Un prénom de femme ? Isma, Irma, Emma, Alma. petits noms à susurrer délicatement. Isma, une héroïne féminine dont le destin nous serait conté le temps d'une comédie ? Rien de plus insinuant qu'Isma, cependant ; rien de moins doux, de moins plaisant. Isma, c'est le petit bruit de bouche que font les Dubuit lorsqu'ils prononcent avec délectation les mots en -isme.
    Une fois de plus, Nathalie Sarraute nous donne ici une comédie des tropismes, ces mouvements involontaires, inconscients, en tout cas non dits, qui tissent ce qu'il y a d'impalpable dans les rapports humains. La manière de prononcer les mots suffit à opposer deux groupes humains. Dans un prodige de drôlerie inquiétante, l'auteur, qui semble ne traiter que de détails, nous livre sa vision de l'homme et de la société.

  • Dans un lointain royaume de l'Orient, Lila rêve de fabriquer des feux d'artifice comme son père. Mais pour cela, elle doit gravir un volcan et rapporter le soufre royal. L'audacieuse Lila se lance dans l'aventure, aidée de ses fidèles amis, Chulak et Hamlet, un éléphant qui parle !Adaptation de Stephen Russell.

  • Quarante ans après les comédies de molière, d'un dessin si profondément, si subtilement moral, lesage nous offre une pièce franche, joyeuse et tout à fait cynique, où l'on devine déjà la régence.
    C'est un tableau grinçant de la société pendant les dernières années de l'immense règne de louis xiv. on y découvre un monde interlope, où se côtoient chevaliers d'industrie, fripons, prostituées et fils de famille tarés. la déroute de toutes les valeurs religieuses et morales laisse sa place à l'argent triomphant qui a rompu les ordres de la société bourgeois, nobles, domestiques se côtoient et se mélangent.
    Et nous rions sans mélange ou scrupule, aujourd'hui encore, des escroqueries et des méchantes manigances de ces hommes, de ces marionnettes plutôt, où nous pourrons reconnaître quelques-uns de nos contemporains célèbres.

  • Edmond peint des éventails, Marcinelle est brodeuse. Ils sont jeunes et courageaux mais la pauvreté et les privations leur pèsent. Ils se disputent. Edmond est alors troublé par l'irruption de Mademoiselle Eurydice, une chanteuse entretenue par le baron de Gerpivrac qui, de son coté, décide de séduire Marcinelle...
    Sauront-ils résister à la tentation d'une vie plus facile mais superficielle ?
    Une pièce étonnante, drôle et virulente, tirée du «Théâtre en liberté» de Victor Hugo.

  • Irène et Étienne ne s'aiment plus, Sabine et Joachim non plus.
    Les couples s'en vont avec le dernier métro, les passants passent, les mendiants restent. Une ritournelle amoureuse et énigmatique que rien n'empêche de prolonger à l'infini, à la manière des exercices de style.
    Petit carnet de mise en scène de Françoise Valon.

  • Six sketches qui jouent sur les mots et la langue.
    Quatre pièces plus longues, à mi-chemin entre le scénario et le théâtre.
    Une grande variété de styles qui montre avec quel esprit le poète glisse d'un genre à l'autre. À vous de suivre...

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