Langue française

  • Marcel Proust, un roman parisien Nouv.

    Cet ouvrage propose d'explorer le rapport particulier que Marcel Proust entretenait avec Paris.

    Chronologique et biographique, il évoque tout d'abord ses différents domiciles parisiens, la vie parisienne et le cadre urbain dans lequel il évolue, soulignant l'évolution de ses goûts, le foisonnement de sa vie mondaine et culturelle et l'affirmation de sa personnalité.

    Matérialisant le passage de la réalité à la fiction, la « chambre » de Marcel Proust, espace emblématique du musée Carnavalet, se découvre ensuite comme lieu d'introspection et de recueillement, véritable laboratoire de l'oeuvre de l'écrivain.

    La dernière partie, importante, traite de la présence de Paris dans À la recherche du temps perdu en analysant les principaux lieux parisiens décrits par le narrateur-voyeur (double de l'écrivain) et sublimés par la littérature, tout en essayant de rendre perceptible la dimension circulaire du roman (un même lieu apparaît sur une période de 40 ans) et d'articuler les images de la ville avec les extraits littéraires correspondants.

    Un ouvrage richement illustré qui propose au lecteur de voyager tout à la fois dans l'oeuvre et dans l'histoire de la ville et pose la question de la persistance du souvenir de l'écrivain et de son oeuvre dans l'imaginaire collectif et dans l'espace urbain.

  • Peindre hors du monde : moines lettres des dynasties Ping et Ming Nouv.

  • Pour sa première exposition après réouverture, le musée Carnavalet s'associe avec la Fondation Henri Cartier-Bresson pour mettre en lumière l'importance de Paris dans la vie et l'oeuvre d'Henri Cartier-Bresson, l'un des plus grands photographes français du 20e siècle.

  • Défenseur de la création artistique et littéraire, découvreur de talents, le magazine Vogue Paris, plus que les éditions des autres pays, a fait de la mode un objet culturel et sociétal, autant qu'un objet de fantasme.
    À travers couvertures et pages intérieures, photographies, dessins et archives, cet ouvrage met en lumière la façon dont l'édition française du magazine Vogue Paris joue depuis plus de cent ans un rôle majeur et singulier dans la diffusion de la création parisienne et contribue à faire de Paris la capitale internationale de la mode.

  • Ilya Répine, 1844-1930

    Collectif

    La grande rétrospective organisée par le Petit Palais, en partenariat avec la Galerie nationale Trétiakov de Moscou et le Musée russe de Saint-Pétersbourg, est l'occasion de faire paraître cette première monographie consacrée à Ilya Répine (1844-1930). Considéré comme le peintre russe le plus célèbre du XIXe siècle, l'artiste est généralement associé au courant réaliste. Témoin de tous les bouleversements de la Russie du XIXe siècle, Répine s'intéresse à la vie culturelle de son temps (littérature, musique, sciences...) et se montre particulièrement attentif aux profondes mutations que connaît son pays. Le catalogue met en lumière la diversité des sujets et des thèmes développés par l'artiste au cours de sa vie (tableaux de genre et d'histoire, portraits et peintures religieuses) et révèle la puissance d'un peintre à l'image de son art : passionnel et outrancier.

  • Source constante d'inspiration et d'expression pour les artisans, artistes ou designers, la céramique est l'une des plus anciennes formes d'expression artistique de l'humanité. En déroulant le fil historique mondial de la céramique, ce livre, telle une anthologie, révèle les multiples caractères (artistiques, esthétiques, utilitaires, techniques), de ce médium, qui n'a cessé de se réinventer, de bousculer les codes et les usages, à partir d'une « recette », proche de l'alchimie, qui a peu évolué au cours de l'histoire.
    C'est une histoire internationale de la céramique, comprenant des textes inédits, mais également essais fondateur sur le sujet, qui est ici proposée.

    Auteurs : Stephanie Le Follic, Unesco.
    Tim Ingold, anthropologue Manchester University.
    Namita Wiggers, théoricienne du Craft, Asheville University.
    Jean Girel, céramiste, historien de la céramique.
    Thomas Golsenne, spécialiste de l'ornement, Université de Lille.
    Marie-Charlotte Calafat, Mucem, Marseille.
    Glenn Adamson, théoricien du Craft.
    Sotesu Yanagi, artiste, philosophe.
    Garth Clark, historien de la céramique.
    James Clifford, universitaire.
    Ezra Shales, College of Art and Design, Massachussets.
    François Lissarrague, historien spécialiste des vases antiques grecs.
    Anne Dressen, commissaire d'exposition au musée d'Art moderne de Paris.
    Anne-Claire Schumacher, Ariana Museum, Genève.
    Erik Scollon, artiste et éditeur.
    Natsuko Uchino, Artiste, enseignante à École du Mans.
    Fréderic Bodet, Conservateur de collections et commissaire d'expositions.
    Jenni Sorkin, historienne de l'art et du féminisme, Santa Barbara University.
    Nicki Green, artiste.

  • Si Hugo n'a guère voulu montrer ses dessins de son vivant, des artistes phares ont depuis reconnu son audace, tel André Breton, qui y vit « des tableaux où la plus puissante imagination se donne cours ». Les Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, conservent aujourd'hui plus de sept cents feuilles, parmi lesquelles de très nombreux chefs-d'oeuvre. Gérard Audinet, leur directeur, s'attache ici à suivre pas à pas, année après année, l'intense fièvre graphique du poète, faisant de cette étude une véritable monographie. Cet ouvrage dévoile l'incroyable fécondité et la pleine liberté d'un écrivain dessinateur dont les yeux et la plume ne cessèrent de fouiller l'obscurité.

  • "Un monde finissait, un autre allait naître. Je me trouvais là ; une chance s'offrait, je la pris. J'avais l'âge de ce siècle nouveau : c'est donc à moi qu'il s'adressa pour son expression vestimentaire. Il fallait de la simplicité, du confort, de la netteté. Je lui offrais tout cela."

  • Route pittoresque, le Kisokaido est l'une des cinq voies créées au Japon durant l'époque d'Edo (1603-1868). Elle relie Edo (l'actuelle Tokyo), où le shogun a sa résidence, à Kyoto, siège de l'empereur. Contrairement au Tokaido qui rejoint l'ancienne capitale en longeant la côte, le Kisokaido traverse l'intérieur montagneux, suivant un itinéraire plus long, parfois ardu et très spectaculaire. Entre 1835 et 1838, le Kisokaido fait l'objet d'une série d'estampes réalisées par Eisen et Hiroshige, dont le succès est considérable. Puis, deux autres séries voient le jour : associant chaque estampe à une étape de la route, Kunisada et Kuniyoshi abordent le même thème de manière très personnelle, s'inspirant du théâtre et des légendes du folklore japonais. Complété d'un choix d'objets remarquables, cet ensemble inédit de cent soixante-treize estampes invite au voyage sur la route du Kisokaido.

  • L'âme primitive

    Collectif

    Au début du XXe siècle à Paris, l'artiste russe Zadkine initie un nouveau langage sculptural en optant pour le primitif, suivant en cela les sculpteurs romans ou les peintres d'enseignes de son pays natal. En faisant dialoguer son oeuvre avec celles d'artistes d'horizons multiples, l'exposition interroge la notion de primitivisme. Avec une anthologie de textes sur ce thème sous forme d'abécédaire.

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

  • De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe.

    Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires et s'étourdit de luxe et de raffinements.

    À travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards.
    Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.

    Exposition au Petit Palais et au musée de la Vie romantique du 22 mai au 15 septembre 2019

  • Projet méconnu, les portraits du colonel Henri Rol-Tanguy (1908-2002) réalisés par Alberto Giacometti (1901-1966) en 1946 témoignent de la fascination de l'artiste pour son modèle charismatique.
    Longtemps considérée comme préalable à un projet de monument pour Rol-Tanguy, cette série, composée d'un nombre remarquable de sculptures et de dessins, naît de la rencontre des deux hommes à l'initiative du poète Louis Aragon, qui aurait également demandé à Giacometti de participer à l'exposition « Art et Résistance », inaugurée la même année.
    En lien avec la Fondation Giacometti, le musée de la Libération invite à la découverte de cet ensemble d'oeuvres qui témoigne des recherches intenses de Giacometti sur la représentation de l'homme, et plus précisément du buste et de la tête : mises en scène multiples, travail sur le socle, Giacometti redéfinit l'espace autour de ses figures en s'efforçant d'atteindre l'échelle la plus juste.

  • Cet ouvrage sur l'âge d'or danois est une invitation à découvrir un courant pictural singulier et attachant, sans équivalent alors en Europe. Plus de deux cents oeuvres de peintres phares - comme Eckersberg, Købke, ou Rørbye - illustrent cette période artistique florissante comprise entre 1801 et 1864. Si leurs tableaux témoignent de l'identité politique, économique et culturelle du Danemark au XIXe siècle, ils se distinguent aussi par leurs sujets intimes : réunions familiales, modestes coins de nature, artistes dans leurs ateliers ou en voyage...

    À la lumière des recherches effectuées au cours des dernières décennies, cette synthèse inédite propose un nouvel éclairage sur l'âge d'or de la peinture danoise.

  • Victor Brauner

    Collectif

    Le Musée d'Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d'une centaine d'oeuvres, peintures et dessins.

  • Hans Hartung

    Collectif

    « Le plaisir de vivre se confond pour moi avec le plaisir de peindre. Quand on a consacré toute sa vie à la peinture, quand on a essayé d'aller toujours plus loin, il est impossible de s'arrêter. » Hans Hartung.

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