Steinkis

  • En nous mettant face à ces situations presque impensables nous prend
    par la main pour nous amener à les envisager. Un anthropologue Jivaro
    « fait  son terrain » dans la commune de Bois-le-Roi, des pinsons et
    mésanges définissent les nouvelles lois, Trump Merkel et Macron
    formant la minorité occidental à préserver. En quatre chapitres
    dessinés, Pignocchi nous place tantôt dans un arbre, tantôt à
    l'Élysée. Nous sommes oiseau qui pense militant, nous sommes
    présidents qui pensent indien. Lire pour redescendre dans le
    croyable et cette fois, envisager vraiment le renversement.

  • Interviews - du créateur du Samu Social, Xavier Emmanuelli, et des salariés du Samu Social - maraudes, visite des centres d'hébergement et des centres d'appels, Aude Massot livre un reportage passionnant et plein d'humanité.

  • 1949. Depuis la mort d'Alfred Stieglitz trois ans auparavant, Georgia
    s'est réfugiée dans son Ghost Ranch au Nouveau Mexique, avec ses
    copines Maria Chabot, Anita Pollitzer et la secrétaire Doris Bry,
    pour faire l'inventaire du patrimoine de photos et de dessins de
    Stieglitz. A travers ce travail complexe, Georgia retrace son propre
    chemin, dans la vie et dans l'art : de l'école des arts (Chicago
    1905) jusqu'à la consécration comme première artiste femme
    américaine (1943) et sa carrière des dernières années.

  • Ceux du Chambon : 1939-1944 : l'Histoire vraie de deux frères sauvés par les justes Nouv.

    "Le souvenir du Juste restera pour toujours". Eté 1939, la famille
    Weil passe des vacances joyeuses dans le Morvan, au lac des
    Stettons." Mais les vacances s'étaient mal terminées. Le 3 septembre,
    la France et l'Angleterre avaient déclaré la guerre à l'Allemagne.
    J'avais trois ans : j'étais trop petit pour comprendre ce qu'il se
    passait vraiment et ce que cela signifiait, pour nous et pour le
    monde, je ne savais pas qui était Adolf Hitler et ce qu'il voulait
    faire, mais je voyais bien que mes parents étaient très soucieux..."
    Maurice le père de famille retourne travailler à Lille, tandis que
    Denise emmène les garçons, Etienne et Philippe au Chambon sur Lignon,
    où, paraît-il les enfants seront en sécurité...

  • polyamour, non-monogamie éthique, compersion, etc. Ces notions ne
    vous sont pas tout à fait étrangères (vous avez visionné un reportage
    Brut sur le sujet) mais une série de questions vous taraude : peut-on
    vraiment aimer plusieurs personnes ? Comment gérer la jalousie ? Que
    répondre aux questions des enfants? Y a-t-il une hiérarchie entre les
    partenaires? Heureusement, Charly, Elsa et Tina sont là pour y
    répondre. En Novembre 2019, le trouple a crée le compte Instagram
    Holy Poly Macaroni (plus de 15 000 abonnées) dans le but de donner
    plus de visibilités au polyamour et au concept de couple ouvert. Ils
    offrent des réponses aux questions les plus fréquentes de leurs
    abonnées à travers des strips réalisés par Charly (Cookie Kalkair).
    Amour, sexe, règles, parentalité, jalousie, hiérarchie, rupture, ils
    abordent tous les sujets avec humour et bienveillance.

  • Les contraceptes : enquête sur le dernier tabou Nouv.

    Et si on parlait de contraception masculine? Depuis quelques dizaines
    d'années, les médias font régulièrement état de la contraception
    masculine en France, nous promettant, par exemple, l'arrivée
    imminente de la pillule pour homme. Pourtant, en 2021, la charge
    mentale de la contraception pèse toujours quasi exclusivement sur les
    femmes. Pourquoi ? Pour répondre à cette question, Guillaume Daudin
    et Stéphane Jourdain, tous deux journalistes, ont sillonné la France
    à la rencontre de spécialistes et d'hommes qui ont fait le choix de
    se contracepter. Vasectomie, pilule, anneaux en silicone, slip
    chauffant, les méthodes - parfois très artisanales et surprenantes
    mais efficaces - ne manquent pas. Elles demeurent pourtant très peu
    usitées. Une enquête de plusieurs mois qui les amène à s'interroger
    sur leur propre parcours de déconstructions des rapports sociaux
    patriarcaux.

  • Goodbye Ceausescu Nouv.

    Goodbye Ceausescu

    ,

    • Steinkis
    • 30 Septembre 2021

    Comme Beaucoup, Romain Dutter a été marqué par les images du procès
    expéditif et de l'exécution sordide du couple Ceausescu le 25
    décembre 1989. Depuis, il a développé une passion pour les pays
    d'Europe de l'Est, l'histoire du communisme, la musique tsigane et
    les fanfares balkaniques. Lorsqu'il confie vouloir écrire sur la
    Roumanie, il se heurte aux idées reçues de ses proches : Dracula,
    misère, dictature, Roms "voleurs de poulets", le groupe O-Zone, tout
    y passe. Afin de tordre le coup aux clichés, Romain est parti à la
    rencontre des Roumains, avec une question en tête : " C'est quoi
    vivre dans un pays post-communiste? ". Avec Goodbye Ceausescu, il
    livre un témoignage documenté et un regard personnel sur ce pays, ses
    difficultés (démocatie imparfaite, crise économique, émigration
    massive vers l'Europe occidentale) mais aussi ses forces, mettant en
    limière son dynamisme, la sympathie de sa population, son attachement
    aux traditions malgré un fort attrait pour l'Occident et la beauté de
    ses paysages.

  • Vendetta : la vengeance des Oulianov Nouv.

    Bénéficiant du prestige paternel, les enfants Oulianov grandissent
    dans des conditions privilégiées et harmonieuses. Mais le fils aîné,
    Alexandre, est anarchiste et participe à un complot visant à
    assassiner le tsar Alexandre III. Le complot échoue. Quinze étudiants
    russes sont condamnés à mort. Dix d'entre eux sont graciés.
    Revendiquant haut et fort sa responsabilité, Alexandre Oulianov est,
    lui,pendu le 11 mai 1887. La famille Oulianov, jusqu'ici respectée,
    souffre désormais d'un véritable ostracisme social et son frère
    cadet, Vladimir Ilitch est fou de douleur et de rage. Il jure alors
    qu'il tuera le Tsar, qu'il les tuera tous! Mais comment faire pour
    atteindre les Romanov? Alexandre a tracé la voie, la stratégie est
    déjà définie : c'est par le combat politique qu'il atteindra son
    objectif. il commence à participer à des manifestations et réunions
    étudiantes. En décembre 1887, il est arrêté avec une trentaine
    d'autres étudiants, considérés comme des "meneurs". La plupart sont
    réintégrés peu après à l'université, mais pas Vladimir Oulianov : du
    fait de son nom de famille, il est exclu de l'université. La suite de
    son parcours appartient à l'Histoire... Vendetta est une
    autobiographie sans concession de Lénine par le prisme de son
    évolution psychologique et illustre par les faits la vendetta
    personnelle et le fonctionnement mafieux mis en place par Lénine pour
    atteindre son objectif : tuer les Romanov.

  • Eleonora Antonioni dresse le portrait de Lee Miller à travers cinq
    moments clés de sa vie : née dans une famille privilégiée et
    progressiste, son enfance n'en est pas moins marquée par des
    événements douloureux... 1927 : Lee est une jeune fille de son
    époque et vit les années à la folie ! Repérée par M. Condè Nast lui-
    même, elle devient mannaquin et fait la couverture de Vogue. 1929 :
    Cette carrière la conduit à Paris où elle rencontre Man Ray dont elle
    devient la compagne et la muse. Elle se sent comme un poisson dans
    l'eau auprès des surréalistes. Rapidement, sa curiosité la conduit de
    l'autre côté de l'objectif. Elle immortalise ainsi ses rencontres
    avec Pablo Picasso, Max Ernst, Fred Astaire, Colette, Maurice
    Chevalier, Marlène Dietrich... 1939 : La photographie va la conduire
    au journalisme : elle devient correspondante de guerre pour Vogue et
    documentent bombardement de Coventry, la bataille de Normandie, la
    libération de Paris et les camps de concentration de Buchenwald et
    Dachau. Anticonformiste et un brin provocatrice, une de ses photos
    les plus connues reste celle de son autoportrait dans la baignoire du
    bunker privé d'Hitler. Puis se lancera dans la cuisine avec autant de
    fougue... et de talent !

  • Anent

    Alessandro Pignocchi

    Au cour de la jungle amazonienne, les Jivaros Achuar conversent
    quotidiennement avec les plantes, les animaux et les esprits grâce
    aux anent, de petits poèmes fredonnés à voix basse ou récités
    mentalement. Du moins en était-il ainsi il y a quarante ans, lorsque
    l'anthropologue Philippe Descola partagea leur vie pendant trois
    années. Fasciné par son récit, Alessandro Pignocchi repart
    aujourd'hui sur ses traces. Chercheur en sciences cognitives et
    philosophie de l'art à l'Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS),
    ALESSANDRO PIGNOCCHI s'est lancé dans l'illustration et la bande
    dessinée avec son blog Puntish, dans lequel il imagine que les
    dirigeants de la planète ont adopté l'animisme des Jivaros. Il a
    publié chez Odile Jacob L'Ouvre d'art et ses intentions en 2012 et
    Pourquoi aime-t-on un film ? Quand les sciences cognitives discutent
    des goûts et des couleurs en 2015.

  • Les derniers mois de la vie de Verlaine... Alcoolique phénoménal, amant
    frénétique, bigame maltraité, le poète génial oscille depuis toujours
    entre l'ignoble et le sublime. À 51 ans, son existence cataclysmique
    laisse de nombreuses traces : un nombre invraisemblable de maladies
    (syphilis, diabète, souffle au coeur, cirrhose du foie, pneumonie...),
    des admirateurs qui ne sont plus qu'une poignée et des contemporains
    qui l'accablent de leur mépris... C'est alors, qu'en quelques semaines,
    la jeunesse du Quartier latin en fait son idole. Ils admirent sa
    poésie, la force de ses anathèmes, le désordre de sa vie, se battent
    pour l'écouter dans les cabarets et se ruent à son chevet. Ainsi,
    encore une fois, le destin du poète le conduira de l'infamie au
    grandiose.

  • Annick Cojean est grand reporter au Monde. Au fil de sa carrière,
    elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs
    rencontres, une relation singulière s'est installée entre Simone Veil
    et la journaliste. Une relation de femmes au-delà des fonctions.
    Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-
    delà de l'héroïne.

  • 1963 - De Gaulle rejette le Royaume-Uni du Marché Unique, Jacques
    Anquetil gagne son quatrième Tour de France, la durée du service
    militaire est ramenée à 16 mois, le premier « hypermarché » sort de
    terre et... la SOCOMEC est créée à La Souterraine, dans la Creuse. 57
    ans et une dizaine de repreneurs et de redressements judiciaires plus
    tard, La Souterraine Industrie (LSI, dernier nom de ce site
    /> industriel) ne compte plus que 120 employés, soit près de 4 fois
    moins que dans les années 1980. A travers les voix de cinq
    personnages hauts en couleur, leaders de la lutte connus sous le nom
    « L'Agence tout risque », il nous raconte les combats, les succès et
    les échecs de ces hommes qui se sont battus pour maintenir sur les
    rails un bastion industriel qui n'en finit plus d'être sur le point
    de disparaître.

  • Aujourd'hui, en France, moins d'un tiers des fonctionnaires de la
    DGSE sont des femmes, le plus souvent cantonnées à des postes
    administratifs de catégories B ou C. Chloé Aeberhard s'est demandé
    pourquoi. Pourquoi sont-elles à ce point sous-représentées alors
    qu'on s'évertue à dire que les femmes ont «plus d'intuition que les
    hommes», «un don exceptionnel du détail» et une aptitude à «mettre
    leur ego de côté pour atteindre un objectif»? Pendant cinq ans, Chloé
    Aeberhard a parcouru le monde, de Paris à Washington en passant par
    Moscou et Tel-Aviv, à la recherche d'anciennes espionnes des services
    de renseignements engagés dans la guerre froide. Elle a fait la
    rencontre de Geneviève, Martha, Jonna, Gabriele, Ludmilaet Yola. Loin
    du cliché tenace de la James Bond girl ou de la Mata Hari, chacune a
    joué un rôle décisif. La guerre froide est omniprésente, et
    l'ambiance peut vite basculer: du Bureau des légendes à La vie des
    autresou d'007 à The Americans!

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    « Le sexe est un mystère. On en parle peu. En tout cas pas en détail.
    Et surtout pas nous, les hommes » Partant de ce constat, Cookie
    Kalkair organise des tables rondes avec 6 compères. Pénis de table,
    c'est donc une discussion libre, sans jugement ni tabous entre 7
    hommes aux sexualités diverses. Masturbation, orgasme, performance,
    sentiments, fantasmes, ces hommes vont se dire ce qu'ils n'avaient
    dit à personne, apprendre des autres et en apprendre sur eux-mêmes.
    Souvent drôle, parfois cru, toujours documenté et jamais salace,
    Pénis de table secoue les dogmes et explore une nouvelle image de
    l'homme. À l'heure où la sexualité féminine est beaucoup questionnée,
    Cookie Kalkair libère la parole masculine... qui en avait bien besoin
    !

  • Pedro, jeune homme engagé issu d'un milieu intellectuel fut le fil
    conducteur de Là où se termine la terre, Soledad est, elle, fille de
    paysans sans terre ayant rejoint Santiago où la misère n'est pas
    moins grande. En 1970, Soledad a 15 ans et va s'installer dans un
    campamento, un campement situé sur un terrain occupé illégalement.
    Les élections approchent, le peuple espère la victoire de Salvador
    Allende... La politique fait ainsi irruption dans la vie de Soledad
    ainsi qu'un certain Alejandro... S'ensuivent les mille jours de la
    présidence de Salvador Allende durant lesquelles les réformes
    s'enchaînent : cogestion, réforme agraire, augmentation des salaires,
    distribution gratuite de lait aux enfants, droit au divorce...Avant le
    coup d'État du 11 septembre 1973 qui anéantit les espoirs du peuple
    et dévaste la jeunesse chilienne.

  • Paris, mars 1871. Raoul Avoir, un artiste graveur, s'est engagé dans
    la garde nationale pour défendre Paris contre les Prussiens pendant
    l'automne 1870. Lors de la Commune, il est nommé à la tête du
    commissariat du XIVe arrondissement et se trouve confronté à une
    série de meurtres atroces. Il commence à mener l'enquête
    parallèlement à ses devoirs envers la Commune. Son sens de
    l'observation et du dessin l'aident à trouver des pistes. Et la
    découverte du coupable devient peu à peu pour lui une obsession.

  • Citoyen désenchanté, mari subjugué, propriétaire dépité, artiste
    dubitatif et père fusionnel et angoissé, Hanuka porte un regard d'une
    rare subtilité sur le monde et l'exprime avec uneremarquable
    inventivité graphique. Sélectionné à Angoulême en 2015, primé à
    Lucca la même année, le Eisner Awards du meilleur album étranger
    décerné en 2016, consacre le talent d'Asaf Hanuka.

  • Entre 1960 et 1996, la France a fait exploser, en Algérie et en
    Polynésie, 210 bombes atomiques. Des essais nucléaires auxquels ont
    participé, de près ou de loin, environ 150 000 hommes. Beaucoup
    étaient fiers de contribuer à la « grandeur de la France... jusqu'à
    ce que les premières maladies apparaissent. Et les premiers mensonges
    d'État. À l'aide de récits d'appelés, d'engagés, de personnels
    civils, d'habitants de Polynésie mais aussi de documents estampillés
    « secret défense », Au nom de la bombe dessine la face cachée de la
    grandeur atomique française. Édifiant !

  • Après avoir exploré la branche polonaise de son arbre généalogique
    dans Nous n'irons pas voir Auschwitz, Jérémie ressent le besoin d'en
    savoir davantage sur origines égyptiennes et part cette fois avec sa
    mère mener l'enquête à Alexandrie. Durant ce voyage qu'il vit sous
    tension alors que sa mère est, elle, extrêmement détendue, chaque
    rencontre enrichit leurs recherches : Amir Ramsès, réalisateur
    censuré du documentaire Juifs d'Égypte, Magda Haroun, présidente de
    la communauté juive du Caire (soit 13 femmes âgées !), ou encore
    Mohamad Aboulghar, homme politique reconnu de la gauche égyptienne.
    Avec sa rigueur journalistique (et sa savoureuse autodérision !),
    Jérémie Dres fait de la recherche de ses origines un véritable
    reportage d'investigation qui exhume une mémoire en voie de
    disparition.

  • Ellie est une petite fille singulière. Elle porte du noir, est
    obsédée par le personnage de Willow dans Buffy contre les vampires et
    ne semble pas beaucoup s'intéresser aux garçons. Oui, parce qu'Ellie
    est lesbienne. Mais cela va lui prendre de nombreuses années et des
    coming out à répétition avant d'accepter pleinement qui elle est.
    Dans Toutes les fois où je me suis dit... je suis gay ! Eleanor Crewes
    nous relate avec humour et tendresse sa difficulté à identifier sa
    sexualité, sa recherche d'identité mais aussi le difficile passage de
    l'adolescence à l'âge adulte.   « Nous nous formons à l'intérieur de
    vocabulaires que nous n'avons pas choisis et, parfois, il nous faut
    rejeter ces vocabulaires, ou bien en développer activement de
    nouveaux. » Judith Butler, 2015

  • Les saveurs du béton

    Kei Lam

    Les saveurs du béton nous amène en Seine-Saint-Denis. De chambres de
    bonne en appartements partagés avec d'autres immigrés chinois, Kei et
    ses parents finissent par passer de l'autre côté du périph' et
    deviennent propriétaires d'un trois pièces à Bagnolet. Kei se voit
    alors confrontée à un nouveau monde, celui de la banlieue, alors même
    qu'elle entre collège et, par conséquent, dans l'adolescence. Kei
    donne une fois encore la parole aux invisibles et explore le
    quotidien, les rêves et les ambitions de ces enfants d'immigrés ayant
    grandi en banlieue. Elle s'intéresse en parallèle aux grands
    ensembles et plus particulièrement au quartier de la Noue, où sa
    famille a résidé à Bagnolet.

  • Le réaliste t.4

    Asaf Hanuka

    Citoyen désenchanté, mari subjugué, propriétaire dépité, artiste
    dubitatif et père fusionnel et angoissé, Hanuka porte un regard d'une
    rare subtilité sur le monde et l'exprime avec une remarquable
    inventivité graphique. Sélectionné à Angoulême en 2015, primé à Lucca
    la même année, le Eisner Awards du meilleur album étranger décerné en
    2016, consacre le talent d'Asaf Hanuka.

  • En 1941, alors que se multiplient les rafles anti-juives, Soutine et
    sa compagne Marie-Berthe Auranche quittent Paris pour trouver refuge
    en Touraine, dans le village de Champigny-sur-Veude, c'est là qu'il
    peint une trentaine d'oeuvres insécables ; parmi lesquelles L'Écolier
    bleu.

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