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  • Aux confins de l'Extrême-Orient russe, dans le souffle du Pacifique, s'étendent des terres qui paraissent échapper à l'Histoire... Qui est donc ce criminel aux multiples visages que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer à travers l'immensité de la taïga ? Lorsque Pavel connaîtra la véritable identité du fugitif, sa vie en sera bouleversée.

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  • La musique d'une vie

    Andreï Makine

    C'est un roman bref et vigoureux, tout l'opposé des amples orchestrations des livres précédents.
    Un Makine nouveau, en quelque sorte. Qui a su resserrer son style et son inspiration autour d'un message intellectuel. Tout commence par un extraordinaire tableau, lourd de significations : celui d'une gare perdue dans le fouillis blanc de la tempête, au milieu de l'Oural. Des dizaines de voyageurs crottés de neige, résignés, blottis contre les radiateurs, attendent depuis on ne sait quand un train pour Moscou. Apparaît alors un vieux pianiste, Alexeï Berg, émanation de cette foule obscure dont il révélera l'intériorité. Alexeï Berg qui, pour sauver sa vie et son âme, a dû prendre le nom d'un autre, celui d'un soldat mort, et qui de bout en bout a su rester fidèle à une certaine musique intérieure, car ce " roman-destin " est un éloge de l'indomptable force de l'esprit. Et par conséquent une réhabilitation toute en nuances de l'homme russe, de sa capacité de résistance mentale. Et c'est aussi une histoire pleine d'un charme très profond, qu'on lira et relira, un vrai joyau.
    Plus que jamais, l'auteur se situe dans le fil de la grande tradition russe. On pense aux romans courts de Tolstoï, La Mort d'Ivan Illitch, Maîtres et serviteurs.

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  • Une femme aimée

    Andrei Makine

    Oleg Erdmann, cinéaste, voue une passion à Catherine II de Russie. Héroïne de son film, l'impératrice offre de multiples visages : cruelle nymphomane, tsarine républicaine, séductrice des philosophes... De son premier amour brisé à un incroyable voyage secret en Europe, Oleg traque la vérité de la Grande Catherine. Sous le vernis de l'Histoire, il découvre le drame d'une femme qui ne cherchait qu'à aimer.

  • Le destin de Dmitri Ress pourrait être mesuré en longues années de combats, de rêves et de souffrances. Ou bien à l´intensité de l´amour qu´il portait à une femme. Ou encore en blessures, d´âme et de corps, qu´il a reçues, happé par la violence de l´affrontement entre l´Occident et la Russie. Cette pesée du Bien et du Mal serait juste, s´il n´y avait pas, dans nos vies hâtives, des instants humbles et essentiels où surviennent les retrouvailles avec le sens, avec le courage d´aimer, avec la grisante intimité de l´être.
    Dans un style sobre et puissant, ce livre transcrit la mystérieuse symphonie de ces moments de grâce. Les héros de Makine les vivent dans la vérité des passions peu loquaces, au coeur même de l´Histoire et si loin des brutales clameurs de notre monde.

  • * Ce départ pour Saint-Pétersbourg annonce un de ces voyages mystérieux où nous cherchons non pas à changer de pays mais à changer notre vie. Choutov, écrivain et ancien dissident, espère fuir ainsi l'impasse de sa liaison avec Léa, éprouver de nouveau l'incandescence de ses idéaux de jeunesse et surtout retrouver la femme dont il était amoureux trente ans auparavant. Son évasion le mènera vers une Russie inconnue où, à la fois indigné, abasourdi et condamné à comprendre, il découvrira l'exemple d'un amour qui se révélera la véritable destination de son voyage. * Andreï Makine est né en 1957 en Sibérie. Le Testament français a reçu les prix Goncourt et Médicis en 1995. Ses romans La Musique d'une vie, La femme qui attendait et L'Amour humain sont disponibles en Points.

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  • Aujourd'hui, son nom est à peine connu. Pourtant, l'ancien lieutenant Jean-Claude Servan-Schreiber, petit fils d'un juif prussien émigré, a servi la France pendant ses heures les plus sombres. Andreï Makine, à travers le récit de leur amitié, de leurs échanges et de leurs combats communs, rend hommage à ce héros oublié de la Seconde Guerre mondiale, pour aider sa parole à vaincre l'oubli.

  • A Mirnoïé, en Russie, tout paraît flotter hors du temps : maisons isolées, à moitié en ruines, peuplées de veuves octogénaires dont les maris sont morts dans les combats contre le nazisme.
    Nous sommes au milieu des années soixante -dix. Un jeune thésard venu de Leningrad, narrateur de ce récit, y fait la connaissance de Véra, dont le mystère l'intrigue. Il l'a vue un soir d'août retirer un lourd filet de pêche plein d'anguilles dans un lac de forêt, il l'aperçoit aussi de temps en temps quand elle ouvre, pleine d'espoir, sa boîte aux lettres. Mais pourquoi s'est-elle enterrée ici, parmi ces vieilles ? Est-il possible d'attendre le même fiancé pendant trente -ans ? Qui la retient d'aller vivre à Moscou ? Son coeur, ou bien le regard des autres idéalisé dans une sorte de serment légendaire pour un soldat disparu ? Si Véra se dissipait, si Véra faisait l'amour, c'est un peu comme si toute la macabre construction des valeurs sacrificielles du communisme était réduite à néant. Cette histoire celle d'une femme qui a fait de sa vie une attente infinie est à nouveau un pur joyau. Elle pourrait avoir été écrite par Tolstoï. On dirait, à la lire, que le principal aboutissement du communisme serait l'emprisonnement du Temps : isbas inhabitées, paysages paléolithiques, et derrière toute cette rudesse qui n'attend rien, un incroyable frisson de grâce.
    Une chose est sûre : Andreï Makine est déjà un écrivain classique.

  • L'amour humain

    Andreï Makine

    Elias Almeida est angolais. Petit, il a vu sa mère se prostituer pour le nourrir, puis être arrêtée et torturée. Quand elle meurt, il s'engage auprès des révolutionnaires marxistes et part en URSS, dans un camp d'entraînement. Dans les rues de Moscou, il rencontre Anna. Elle épousera un apparatchik. Il repartira pour lutter en Afrique. Ils se reverront plusieurs fois. Elias n'oubliera jamais cette femme tant aimée.

  • * L'écrivain revient sur son exil géographique et linguistique en proposant son point de vue sur l'identité nationale française, l'image de la France et de sa culture à l'étranger, celle que les Français ont de leur pays...Andrei Makine brosse le tableau de la France telle qu'il l'aime, telle qu'elle évolue, telle qu'il aimerait qu'elle soit. * Andreï Makine est né en Sibérie en 1957 et vit en France depuis 1987. Il est l'auteur du best-seller Testament français qui s'est vendu à près d'un million d'exemplaires. Cette France qu'on oublie d'aimer a reçu le Prix littéraire de l'armée de terre Erwan-Bergot.

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