• Le cinéma que je fais : écrits et entretiens Nouv.

    "Que le cinéma aille à sa perte, c'est le seul cinéma.
    Que le monde aille à sa perte, qu'il aille à sa perte, c'est la seule politique."
    Marguerite Duras, Le Camion

    Cet ouvrage recueille, pour la première fois, un ensemble de textes et d'entretiens de Marguerite Duras, la plupart inédits ou difficiles d'accès, autour des dix-neuf films qu'elle a réalisés des années 1960 à la fin des années 1980. Depuis La Musica jusqu'aux Enfants, en passant par India Song, Le Camion ou Le Navire Night, Marguerite Duras a rédigé des textes pour des dossiers de presse, des notes de tournage et des déclarations d'intention, des commentaires et des réflexions sur ses écrits, ses films et sur la situation du monde et du cinéma. Pour Marguerite Duras, tout est écriture, d'un bref entretien, d'un commentaire de film au roman, à la pièce de théâtre ou radiophonique, jusqu'au film lui-même.

  • Photogrammes Nouv.

    Quel est le point commun entre Godard, Rivette, Louis Malle, Rohmer, Chabrol, Resnais Téchiné, Amos Gitaï et Manoel de Oliveira ? Leur directeur de la photographie. Méconnu du public mais légendaire dans tout le 7ème  art, Renato Berta a tourné près de 120 films avec les réalisateurs les plus mythiques de sa génération. On lui doit les images  célèbres de  Sauve qui peut (la vie)  , d'  Au revoir les enfants et des Nuits de la pleine lune. Aujourd'hui, il nous livre ses mémoires, qui vibrent d'un amour sans cesse renouvelé pour le cinéma...
    Tout débute en Suisse au début des années 1960 : le jeune Renato, lassé d'un père qu'hypnotise la télévision, fonde un ciné-club dans son lycée et y projette des films de la Nouvelle Vague française et du Néo-Réalisme italien. Cet appétit pour le cinéma le conduit à l'Ecole de Rome et à Cinecittà où il fait ses premières armes. Là, il croise Rossellini, Visconti, Antonioni, et Pasolini surtout, qui le fascine. Il commence à travailler avec des réalisateurs suisses avant de tourner aux quatre coins du monde.L'Algérie en 1969, Bangkok en 1971 d'où il voit les B52 américains s'envoler pour bombarder le Vietnam, les Etats-Unis, et, bien sûr, la France où il accomplira la majeure partie de spn parcours.
    Des saillies de Godard aux conversations avec Sartre et Simone de Beauvoir, en passant par les Black Panthers, Robert Doisneau, Ingrid Caven, Susan Sontag, Isabelle Huppert, Marcello Mastroianni, Renato Berta a connu les plus grands, en ami et en génial accompagnateur. Ses mémoires sont truffés d'anecdotes, de portraits, de coulisses. Mais ils offrent aussi une méditation sur les « questions de cinéma » : rapport au réel, travail technique, lien entre l'éthique et l'esthétique...
    Renato Berta nous transmet avec passion et humilité sa vision lumineuse et sensible du cinéma, où les certitudes n'ont pas leur place. Inventif, novateur et libre, ce livre est à l'image de cet immense « opérateur ».
     

  • "C'est contre le cinéma que le cinéma doit se faire. En particulier s'il veut, au sein du nouveau monde des images, incarner le plus précieux, le plus vital : la liberté de penser, d'inventer, de chercher, d'errer et de se tromper, en somme d'être l'antidote."
    Olivier Assayas

    Constat fait de l'absence de pensée théorique du cinéma contemporain et de l'effacement de la cinéphilie, que nous reste-t-il pour penser ce que l'on persiste à appeler le septième art? Penser, c'est-à-dire donner du sens aux pratiques des réalisateurs, dépasser la fragmentation et la dépersonnalisation de leur oeuvre dans l'industrie des flux numériques... et justifier aussi qu'on puisse encore résister à l'attraction des plateformes au nom d'un cinéma indépendant et libre, avec l'éthique et les fins qui lui sont propres.

    Ce texte a été écrit pour le site belge Sabzian, proposant chaque année à un réalisateur d'établir un état des lieux du cinéma.

  • La grande illusion est ici une croyance erronée, et le titre d'un film de Jean Renoir de 1937.
    Le livre part de l'attaque furieuse du film par Céline dans Bagatelles pour un massacre, et du conflit qui s'ensuivit. Il croise quelques figures du cinéma, Stroheim, Dalio, Gabin, Itkine, mais aussi, plus ténébreuses et très en vue, celles d'un ethnologue « racialiste » et d'un délirant spécialiste en onomastique.
    Ni procès à charge ni énième spéculation sur la distinction écrivain/pamphlétaire antisémite, c'est plutôt une fable, un conte, ou en musique une fantaisie ou un impromptu.
    Les discours de haine pseudo-scientifiques d'alors font penser à ceux des réseaux sociaux actuels. Depuis longtemps en effet les notions de race et d'assignation identitaire n'avaient aussi vénéneusement refleuri.

    Jean Narboni est un ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma. Il y a fondé et dirigé les éditions du même nom, où il a notamment publié des ouvrages de Roland Barthes, Serge Daney, Eric Rohmer ou Jean Louis Schefer. Chez Capricci, il est l'auteur de La nuit sera noire et blanche, ...Pourquoi les coiffeurs ? Notes actuelles sur Le Dictateur, et Samuel Fuller, un homme à fables.

  • Dans sa première rencontre avec le cinéma de Kiarostami, le public européen découvrait un Iran  profond : une vision contemplative, donc à distance, célébrant l'enfance et les villages, la vie dans un présent intemporel, comme intouchée par l'existence moderne. Complexe dans cette apparente simplicité, l'oeuvre d'Abbas Kiarostami connaîtra une transformation radicale. Il n'est plus alors un réalisateur «?iranien?», mais un cinéaste et photographe international. Animé par l'intranquillité qui l'engage à prendre la route, il semble être partout chez lui, avec le même détachement esthétique, sa sérénité, sa disponibilité, son ouverture. Ce livre reprend et rassemble les deux ouvrages de l'auteur sur l'oeuvre de Kiarostami publiés en 2001 et 2012. Il comprend un dialogue avec le réalisateur et photographe. 

  • Histoires insolites du cinéma français Nouv.

    Savez-vous que pour empêcher la sortie des Aventures de Rabbi Jacob, une femme a détourné un avion de ligne ? Que Sean Connery, considéré comme ringard, a dû supplier pour obtenir le rôle principal du Nom de la rose ? Que le réalisateur Henri-Georges Clouzot giflait ses comédiens ? Que c'est grâce aux scènes de nu de Brigitte Bardot que Saint-Tropez est devenu célèbre dans le monde entier ? Connaissez-vous l'histoire fabuleuse d'un ouvrier du bâtiment qui a obtenu le rôle principal dans un film récompensé par quatre Césars ? Et savez-vous que Gérard Depardieu a tourné un film au côté d'un véritable criminel ? Autant d'anecdotes surprenantes et drôles qui nous plongent dans les coulisses du cinéma français, depuis son invention par les frères Lumière jusqu'à aujourd'hui. Un passionnant voyage dans la petite histoire des films et acteurs qui ont contribué à bâtir la légende du 7e art.

  • Le cinéma documentaire se voulait le fruit d'un artisanat furieux, à l'écart du marché. De cette liberté des formes, les télévisions, principaux financeurs, ne veulent plus. Elles imposent des normes (commentaires redondants et montages accélérés) qui stérilisent les films diffusés et ceux qui aspirent à l'être. Une certaine tendance au conformisme s'impose. Il faudrait à la fois se conformer et donner le change en passant pour «neuf».
    Dans les années quatre-vingt, j'ai renoncé au cinéma «de fiction» et lui ai préféré le documentaire pour sa liberté. C'est en documentaire que la parole filmée prend force et beauté, que les corps filmés, quels qu'ils soient, acquièrent une dignité - celle dont les serviteurs du marché se moquent.

  • Lunettes noires

    Michel Dalloni

    Imaginées il y a bien longtemps pour se protéger du soleil, les lunettes noiresse sont imposées au XXe siècle comme l'accessoire essentiel de la garde-robe des stars. Certains modèles collent pour toujours à la peau des vedettes qui les portent. Que seraient Audrey Hepburn, Ray Charles, Karl Lagerfeld ou Madonna sans leurs verres teintés ? Qui reconnaîtrait Michel Polnareff sans ses légendaires Télésol (portées d'abord par Sophia Loren) ? « Avec mes lunettes de soleil, je suis Jack Nicholson. Sans elles, je suis gros et j'ai 60 ans », confiait l'inoubliable interprète de Shining.

    Un tel pouvoir exhausteur ne pouvait pas laisser insensible. La planète entière a fini par succomber. « Les solaires, c'est comme la barbe : c'est la revanche des moches ! Ça va à tout le monde », décrypte le journaliste Marc Beaugé. On les porte aussi bien pour dissimuler ses sentiments (tels les juges chinois du XIIe siècle) que pour séduire (n'est-ce pas Lolita?) ou pour effrayer (comme les dictateurs Pinochet ou Kadhafi).

    Chaque seconde, 30 paires de lunettes noires se vendent dans le monde. Et Elton John en aurait acheté 20 000 à lui tout seul... Mais que se cache-t-il derrière cette industrie lucrative (plus de 20 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel) et ses marques mythiques (Ray-Ban, Persol, Oakley...) ? Pourquoi et comment porte-t-on des lunettes noires ? Qui les a vraiment inventées ? Quels progrès vont-elles encore accomplir ? C'est à ces questions et à bien d'autres que Michel Dalloni répond avec ce livre enquête unique en son genre, qui revisite des pans entiers de l'histoire du cinéma, du rock, de la littérature, de la mode, du sport, de la nuit et de l'érotisme.

  • Comment choisit-on un scénario? Qu'est-ce qui détermine le style d'un film? Comment gérer un tournage en extérieur avec une centaine de figurants ? Que faire pour maintenir la concentration d'un acteur au bout de la dixième prise ?Étape par étape, Sidney Lumet aborde tous les aspects de la création cinématographique, de l'écriture à la post-production : le casting, les répétitions, le choix des décors et des costumes, le tournage et le montage, la conception de la bande-son..., jusqu'au moment fatidique de la première projection. Auteur de nombreux classiques (Serpico, Un après-midi de chien, 12 hommes en colère), Lumet offre avec ce livre le point de vue rare d'un cinéaste sur son propre travail et sur son art, nourri d'une longue expérience à Hollywood où il a tourné avec les plus grandes stars (de Katharine Hepburn à Al Pacino). À la fois mémoires professionnelles fourmillant d'anecdotes et guide pour apprenti réalisateur, Faire un film est une plongée saisissante dans les coulisses du cinéma.

  • "" Il n'est pas dans mon intention de faire ici la leçon à qui que ce soit, ni d'imposer un point de vue. Ce livre n'a été dicté que par le désir de défricher la jungle des possibilités qui s'offrent à un art encore jeune et magnifique, toujours à explorer, et de m'y retrouver moi-même aussi indépendant et libre que possible. " Andreï Tarkovski, tout au long de son œuvre cinématographique, rédige des notes de travail, des réflexions sur son art, restituant dans le même mouvement son itinéraire d'homme et d'artiste. À partir de son exil en Italie où il réalise Nostalghia en 1983, puis en France durant la dernière année de sa vie, il rassemble ces écrits qui sont d'abord édités en Allemagne puis dans les autres pays d'Europe occidentale où ils deviendront vite une référence incontournable. Il y aborde une large réflexion aussi bien sur la civilisation contemporaine que sur l'art cinématographique : son ontologie et sa place parmi les autres arts, ou des aspects plus concrets comme le scénario, le montage, l'acteur, le son, la musique, la lumière, le cadrage... Puisant dans son expérience de cinéaste, dans sa vaste culture littéraire, se remémorant ses années de formation, les luttes interminables pour terminer ses films à l'époque soviétique, Andreï Tarkovski offre ici le livre-bilan d'un artiste en recherche de sens, d'un homme qui consacra son inépuisable énergie à " fixer le temps "...

  • Afin de permettre une lecture plus consciente de ce que l'image véhicule, cet ouvrage propose une analyse de l'image fixe (tableau, photographie, affiche, etc.) qui permet, au-delà, d'aborder celle des images animées, notamment au cinéma. L'ouvrage s'interroge sur les diverses significations de l'image et sur les questions que celle-ci soulève : qu'est-ce qu'une image ? Comment l'interpréter ? Quel peut être son rôle et son impact ? Comment sa « lecture » peut stimuler l'interprétation créative ? De nombreux exemples illustrent le propos de l'ouvrage. Nouvelle édition actualisée et enrichie d'une nouvelle analyse de photographie de presse.

  • Avant d'arriver sur nos écrans, une série est le fruit d'un long chemin de création collective. Née d'une idée souvent personnelle, elle s'épanouit dans l'esprit de ses créateurs, se nourrit de leurs accords et désaccords, franchit nombre d'étapes et d'obstacles, jusqu'à sa conclusion. Dans ce livre rare, Pierre Langlais relate chaque épisode de la vie des séries, de la première étincelle à la diffusion de l'ultime épisode, à travers le regard et les témoignages de leurs auteurs. Des confidences intimes et des secrets de fabrication qui nous éclairent sur leur inspiration, leurs recherches, leur plaisir d'écrire, leur routine, leurs joies et déceptions. En un mot, sur tout ce qu'elles et ils affrontent durant le processus de création. Un récit vivant et riche d'enseignements, pour tous les passionnés de séries et celles et ceux qui les imaginent.
    Avec la participation de :  Michaela Coel (I May Destroy You), Bryan Elsley (Skins), Tom Fontana (Oz), Fabrice Gobert (Les Revenants), Fanny Herrero (Dix pour cent), Anne Landois (Engrenages), Ray McKinnon (Rectify), Adam Price (Borgen), Frédéric Rosset (Irresponsable), Shawn Ryan (The Shield), David Simon (Treme), Sally Wainwright (Happy Valley), David Elkaïm, Vincent Poymiro, Rodolphe Tissot et Bruno Nahon (Ainsi  soient-ils).
    Préface de Caroline Proust, comédienne
    Postface de Cathy Verney, scénariste et réalisatrice

  • Quel est le lien entre Un homme d'exception,  Les figures de l'ombre  ou encore Imitation Game  ? Ce sont tous des films où les mathématiques jouent un rôle important.
    A partir d'une sélection de ces films, Jérôme Cottanceau vous emmène à la découverte des mathématiques du grand écran. Nombre d'Or, nombres premiers, théorie des graphes, théorie des jeux, probabilités : le cinéphile qui est en vous risque bien de se révéler féru de maths... ou l'inverse  !

  • Prix Renaudot Essai 2019
    Sélection Les 100 livres de l'année 2019 du magazine Lire
    « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »

  • Qui se cache derrière les sonates de Corelli  ?
    Combien ont été payés les acteurs  ?
    Pourquoi Adolphe Amédée Delafoy porte-t-il des gants  ?
    Comment s'est tournée la surprise-partie  ?
    Quelles scènes filmées ont été coupées au montage  ?
    Que vient faire Louis XVI dans cette galère  ?
    Combien y a-t-il de mots d'argot  ?
    Qui est Frankie Mills  ?...
     
    À ces questions fondamentales, et à beaucoup d'autres, répond cet insolite mais exhaustif dictionnaire. Grâce à lui, on va enfin tout, mais alors vraiment TOUT savoir sur Les Tontons flingueurs.
    Basé sur des documents jamais dévoilés, des sources jusqu'alors inexploitées, des interviews inédites, illustré par des dizaines de photos rarissimes, ce livre fourmille de révélations et d'anecdotes, tout en conservant le ton décontracté et la dérision chers à Michel Audiard et à Georges Lautner.
    Plus qu'un voyage au coeur d'un univers truculent c'est une véritable redécouverte d'un film-culte qui, génération après génération, séduit de nouveaux spectateurs. On y côtoie Fernand, Raoul, Théo et tous les autres. On apprend à mieux les connaître, donc à mieux les apprécier.
    Aucun lieu, aucun acteur, aucun objet n'est laissé dans l'ombre. Toutes les références contenues dans les dialogues sont enfin expliquées.
    En bonus exclusif, une interview inédite de Georges Lautner entièrement consacrée aux coulisses du tournage.
     
    Un ouvrage qui dynamite façon puzzle tout ce que l'on pensait savoir sur Les Tontons flingueurs  !
     
    Philippe Durant est l'auteur de plusieurs bonus contenus dans le DVD et le Blu-Ray des Tontons flingueurs produit par Gaumont. Il a également écrit des biographies sur Michel Audiard, Lino Ventura et Bernard Blier. Sans oublier Le Petit Audiard illustré par l'exemple paru chez Nouveau Monde éditions. Il est particulièrement bien placé pour parler de ces gugusses venus de Montauban ou d'ailleurs.

  • Ce livre s'appuie sur l'histoire de l'art, la narratologie, la  sémiologie et la psychanalyse, ainsi que sur de multiples exemples de films, pour présenter l'essentiel des aspects théoriques et esthétiques du cinéma. L'ouvrage s'articule autour de cinq questions, développées en détail à travers cinq chapitres  : la  perception et la forme, le récit, la signification, le dispositif et le  spectateur, l'art. Dans un dernier chapitre, une réflexion plus prospective sur le numérique rappelle que nous vivons une ère hautement évolutive.
    Paru initialement en 1983, ce volume résolument interdisciplinaire a  été, pour des générations d'étudiants, l'un des «  classiques  » des études cinématographiques. Remettant l'ouvrage sur le métier une quarantaine d'années plus tard, les quatre auteurs, théoriciens attentifs à la réalité sociale et vivante du cinéma, l'ont enrichi afin que cette 5e  édition d'Esthétique du film prenne en compte les changements survenus, tant dans le cinéma lui-même que dans son étude. Une référence fondamentale toujours indispensable aujourd'hui.

  • Cinéma rassemble trois scénarios inédits de Jacques Prévert.
    Dans le premier, un trafic de pièces d'avion endommagées est révélé par le photographe du Grand Matinal, sur fond d'intrigue amoureuse. Dans Jour de sortie ou La Lanterne magique, deux jeunes amants sont séparés par des villageois bien-pensants. Au Diable vert est une comédie sentimentale située dans un café musée atypique. Un Américain retrouve une jeune femme qui lui était chère. Mais les intrigues d'un proxénète et d'une prostituée vont mettre à mal cette histoire d'amour naissante.
    Tous ces scénarios de films non tournés témoignent d'une singulière inventivité, conjuguant liberté de ton, rêverie romanesque, satire sociale et appel à l'imaginaire.

  • Alfred, Quentin et Pedro sont sur un plateau... mais Tim, Wes, Stanley, Michel, Steven, Joel & Ethan, David, Martin et Agnès sont là aussi ! Au travers de fourmillantes images dépeignant les paysages imaginaires de grands cinéastes, comme autant de radiographies de leurs univers cinématographiques, Alexandre Clérisse joue à cache-cache avec les réalisateurs cultes du cinéma à la manière d'un Où est Charlie ? De quoi mettre au défi son sens de l'observation et retrouver son âme d'enfant !

  • Éric Libiot aime Clint Eastwood depuis toujours. Son cinéma, ses grognements, son regard, ses coups de gueule. Mais il l'agace également à cause de ses prises de position, de sa passion pour le .44 Magnum, de son respect pour le drapeau étoilé.
    Comment Clint peut-il jouer Dirty Harry et réaliser Sur la route de Madison ? Comment peut-il interpréter les machos et célébrer Charlie Parker dans Bird ? C'est ce mystère qu'Éric Libiot, grand cinéphile, tente de percer.
    Il raconte « son » Clint Eastwood et, parce que le 7e art touche à l'intimité de chacun, en vient à se raconter lui-même. Balade vagabonde et érudite, autoportrait en creux et leçon de cinéma : Clint et moi renouvelle le genre de la déclaration d'amour.

  • Il y en a qui ont fait du théâtre en attendant de pouvoir faire du cinéma. D'autres qui ont été influencés par la scène et en ont témoigné dans leurs films. D'autres encore qui se sont fait connaître par le cinéma et ont attendu longtemps avant de tenter l'expérience théâtrale. Quel que soit leur parcours, ces artistes expriment le lien profond, parfois problématique ou paradoxal qui unit cinéma et théâtre. On dit qu'au cinéma, c'est la mise en scène qui est première, alors que sur les planches, ce sont le texte et les acteurs qui règnent ; parfois, ce n'est pas si simple. Une dizaine de créateurs et créatrices de premier plan, forts de leur expérience, s'expriment ici sur les deux domaines. Deux passions qui n'en font qu'une : mettre en scène.

    Ce volume a été réalisé sous la direction de N. T. Binh, Camille Bui et Jean-Paul Figasso. Il rassemble de grands entretiens inédits avec Zabou Breitman, Peter Brook, Arnaud Desplechin, Xavier Durringer, Guillaume Gallienne, Benoît Jacquot, Agnès Jaoui, Alexis Michalik et Safy Nebbou.

  • Depuis sa première édition en 1990, cet ouvrage, traduit en plusieurs langues, est devenu un texte de référence pour l'enseignement du son au cinéma. L'auteur y démontre comment une perception (le son) influence l'autre (la vision) et la transforme  : on ne voit pas la même chose quand on entend, on n'entend pas la même chose quand on voit. Cette audio-vision fonctionne essentiellement par projection et contamination réciproques de l'entendu sur le vu, ou bien en creux, par suggestion. C'est donc, au sens technique du mot, un illusionnisme dont le cinéma a su exploiter les mille ressources.
    À la fois théorique, historique et pratique, ce livre décompose le rapport son/image à l'aide d'extraits choisis dans le cinéma classique, de genre et contemporain, puis esquisse une méthode d'observation et d'analyse filmique. 5e  édition enrichie et actualisée.

  • Sorti quelques mois après la mort de Kubrick, Eyes Wide Shut est depuis nimbé d'une aura de mystère et de démesure : un tournage homérique de presque deux ans, le couple Tom Cruise-Nicole Kidman dans la tourmente, des acteurs qui quittent le projet, un réalisateur mythique connu pour ses méthodes hors du commun... Le cocktail est explosif, encore agrémenté d'un parfum de scandale lorsque surgit la rumeur d'un film toujours en cours de montage à la mort de Kubrick, et donc terminé in extremis par sa garde rapprochée.



    Vingt ans plus tard, cet ouvrage nourri d'une soixantaine d'entretiens revient sur la conception d'une oeuvre à part, peut-être la plus personnelle et hypnotisante du cinéaste. Avec en ligne de mire cette question clé : que nous apprend Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick ?

    Axel Cadieux est journaliste pour les magazines Sofilm et Society, et réalise des sujets pour les émissions Court-Circuit (Arte) et Viva Cinéma (Ciné+). Il est l'auteur de plusieurs livres consacrés à Michael Mann, Paul Verhoeven, Twin Peaks ou la chaîne HBO, et d'un documentaire sur le jeu vidéo Street Fighter.

  • Votre vie ressemble à un film !
    Acteur de votre histoire personnelle, vous y jouez le premier rôle et pouvez en réécrire le scénario selon vos envies.
    Illustré d'exemples de professionnels du cinéma, du théâtre et de la télévision, l'auteur vous propose un accompagnement personnalisé unique, original et accessible à tous : la méthode C.A.M.E.R.A.
    Car la clé de votre épanouissement et de votre succès tient en six mots : Confiance, Authenticité, Moteurs, Émotions, Rôle, Actions.
    En 50 actions, cet ouvrage vous invite à découvrir vos moteurs personnels, à vous appuyer sur la force de vos émotions pour maîtriser votre stress, à développer votre confiance et votre estime de vous.
    Cette méthode vous aidera à vous libérer de la cage symbolique d'un rôle dans lequel vous êtes enfermé ou qui vous a été imposé.
    Pour révéler votre rôle-clé dans la vie et faire de votre vie un film à succès !

  • Les répliques de Michel Audiard sont entrées au Panthéon du cinéma ainsi que dans la mémoire collective. Mais d'où les sortait-il ? En réalité, il puisait dans ses souvenirs, ses lectures, ses connaissances et ses rencontres. Sous la casquette de Michel Audiard nous livre l'origine des réparties les plus célèbres du «  P'tit cycliste  ». Où l'on découvrira que Les Tontons flingueurs cite Céline et Saint-Thomas-d'Aquin, que des répliques coupées de Mélodie en sous-sol ont été réutilisées pour Le Pacha, que l'avenue de l'enfance d'Audiard est évoquée dans Les Grandes Familles, que Gabin déclame de l'Apollinaire... et du Gabin, etc. L'occasion de se pencher sur la vie et les thèmes de prédilection du cinéaste (l'Occupation, le 14e arrondissement, les maisons closes...), d'éclaircir des références d'époque (les Ballets roses, Antoine Pinay, le vol du train postal Glasgow-Londres...), de s'intéresser à sa collaboration avec Albert Simonin et de répondre à la question «  Audiard écrivait-il vraiment en argot  ?  ». Le livre est divisé en catégories, qui sont autant de moments clés et de thèmes majeurs dans la vie de Michel Audiard.

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