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Éditions des Équateurs
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« In pop we trust » est un kit de survie philosophique, à la manière du Manuel du stoïcien Epictète, pour le bac ou pour la vie. Un petit guide métaphysique qui s'appuie sur la culture pop pour nous initier à la philosophie ou la retrouver, pour apprendre et réviser. Le chapitre d'ouverture est un manifeste pour une pop philo dont l'auteur assume pleinement la dimension politique, pédagogique et sociale. S'ensuivent une série de courts chapitres présentant une ou deux grandes questions philosophiques portées par la culture populaire à la manière de « Ils vécurent philosophes et firent beaucoup d'heureux. »
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Ils vécurent philosophes et firent beaucoup d'heureux
Marianne Chaillan
- Éditions des Équateurs
- Paralleles
- 26 Octobre 2017
- 9782849905319
« Hakuna matata », une phrase philosophique ? Tel est le pari de ce livre. Aux côtés de Merlin l'enchanteur ou de la Fée Bleue de Pinocchio, apparaissent d'autres sorciers aux pouvoirs surprenants.
Montaigne nous enseigne ce qu'Aladdin devrait demander au génie pour être heureux. Raiponce et Heidegger invitent à ne pas redouter la mort. Pocahontas interroge notre rapport à l'autre.
De Blanche-Neige au Livre de la Jungle, de La Petite Sirène à La Reine de Neiges, les grands dessins animés, leurs personnages et leurs chansons éclairent les concepts philosophiques les plus puissants.
Magicienne chevronnée, Marianne Chaillan nous initie à la profonde sagesse de ces chefs-d'oeuvre. Quoi de plus réjouissant que de s'instruire en se divertissant ?
Écrivain et professeur de philosophie, Marianne Chaillan est l'auteur de Game of Thrones, une métaphysique des meurtres, La Playlist des Philosophes et Harry Potter à l'école de la philosophie.
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à la folie, passionnement : a-t-on raison de tomber amoureux ?
Marianne Chaillan
- Éditions des Équateurs
- Essais
- 29 Mars 2023
- 9782382844977
Lorsque Marianne Chaillan annonce à ses élèves le cours sur le désir amoureux, tous se redressent et tendent l'oreille ! Voilà qu'on va enfin parler de ce qui fait le sel de la vie !
De fait, que serions-nous sans nos passions ? Romans et poèmes, films et séries, chansons et opéras. : toutes les productions artistiques sont emplies et nourries du désir amoureux. « All you need is love ! » n'est pas seulement le titre d'une chanson légendaire mais une maxime largement partagée.
Et pourtant, les philosophes lui opposent un rejet quasi unanime. Si les philosophes épicuriens, par exemple - qu'on considère à tort comme des adeptes du plaisir - se trouvaient dans l'auditoire lorsque Marianne Chaillan commence son cours, ils rétorqueraient : « Quoi ? Nous allons parler de cette maladie plus dangereuse que le virus Ebola ? ». Illusion, promesse de souffrance, le désir amoureux est présenté par de nombreux sages comme une grave menace pesant sur notre existence. Les philosophes ont beau nous alerter, rien n'y fait. On aime, on veut aimer, on veut vibrer ! Devrions-nous les écouter ? Tomber amoureux, est-ce bel et bien perdre la raison et faudrait-il dès lors s'en garder ? Ou bien faut-il considérer, à l'inverse, que vivre sans cette folie ne serait pas si sage ?
Dans cet essai, Marianne Chaillan choisit son camp : l'affirmation du désir amoureux, pour le meilleur et pour le pire ! Pour cela, il faudra tordre le coup à quelques préjugés. Il faudra aussi apprendre à reconnaître et à aimer dans les élans tumultueux du désir, parfois sublimes, parfois douloureux, l'essence même de la vie. -
Portée par sa lecture du Journal d'un corps de Daniel Pennac il y a des années, Sophie Benard s'est donnée la mission de donner à son corps, et aux nôtres, une voix, le rôle principal : d'objet d'observation, il devient alors sujet, il prend la parole et tutoie la narratrice, qui à son tour lui octroie " l'honneur " de nouer un dialogue avec lui.
En effet, si le corps semble aujourd'hui au centre de nos préoccupations esthétiques, médicales, des trucs et astuces pour l'entretenir, l'empêcher de vieillir, le parfaire, le modeler, repousser ses limites, lui demander de se détendre à coups de séance de yoga et de respirations en pleine conscience, nous continuons à le tenir à distance de notre être profond, à vouloir nous en dissocier.
Il est pourtant un être à part entière, notre part entière : il est celui qui emmagasine nos émotions, qui guide nos pas, au quotidien comme à chaque étape de nos vies ; il est traversé par chacune de nos douleurs, mais aussi de nos joies, de nos couacs de santé, de nos évolutions biologiques. Sophie Benard nous guide ainsi à travers son corps et donc son histoire, et les nôtres : la perte de nos premières dents, le chagrin d'amour qui empêche aux poumons de se remplir d'air et aux jambes de se mouvoir, le deuil qui hante le corps comme les membres fantômes. A la manière d'un médecin légiste des lettres, elle dépèce le corps : chacun de ses muscles, de ses os du squelette jusqu'à ses dents, et toutes les histoires qui le hantent et nous composent.
Elle ne fait l'économie d'aucun état de son corps : le corps supplicié, le corps privé, le corps désirant, le corps meurtrier, le corps mort, le corps nié et le corps jaillissant, absolument puissant. Elle rend ainsi sa puissance et légitimité narrative au corps et nous invite à notre à nous observer, à nous tâter, à dépasser l'expérience physique, à cesser de penser notre corps comme un vulgaire vaisseau, mais comme notre être entier : en dehors et en dedans. La fin de psychanalyse : vive la corpus-analyse !
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Game of Thrones - le trône de fer : une fin sombre et pleine de terreur
Marianne Chaillan
- Éditions des Équateurs
- 13 Novembre 2019
- 9782849906903
"Si vous pensiez que ça allait bien finir, c'est que vous n'aviez pas été très attentifs" : cette réplique du cruel Ramsay Bolton résonne autrement depuis l'achèvement de la saga au succès mondial, Game of Thrones. Comment comprendre l'épisode final que de si nombreux fans ont jugé si décevant qu'une pétition de plus d'un million et demi de signataires a réclamé de tourner à nouveau la dernière saison ? Et si justement l'analyse philosophique de cette fin pouvait nous permettre de surmonter notre déception en nous donnant des clefs de compréhension ? Tandis que la série s'achève, il est également temps de dresser, à la manière du Hall of Faces de Braavos - ces visages alignés sur les murs du temple des Sans-visages -, un portrait définitif des merveilleux personnages de la saga.
De quoi Daenerys est-elle le nom ? Que nous a appris Cersei Lannister ? Quelle leçon de sagesse nous livrent Jon Snow ou Arya Stark ? Bref, à travers sa conclusion et ses personnages, il est temps d'expliciter la sagesse de Game of Thrones -