Littérature traduite

  • À la cour d'Athènes, Hermia en appelle à la clémence de son père Égée qui veut lui imposer comme mari Démétrius, alors qu'elle aime Lysandre. Pour échapper à son sort, elle se réfugie dans la forêt, bientôt suivie par les autres protagonistes. Là, Obéron, roi des elfes, qui vient de se quereller avec sa femme Titania, fait appel au malicieux lutin Puck et à ses philtres d'amour. De nombreuses aventures amoureuses vont alors se croiser, se faire et se défaire, au gré des sortilèges et des intrigues, mêlant monde classique et monde légendaire.
    Cette comédie à la fantaisie débridée se double d'une saveur parodique et satirique  : les amours heureuses sont-elles possibles sans enchantement  ? Avec Le Songe d'une nuit d'été, Shakespeare donne libre cours à une incroyable liberté d'imagination qui continue à fasciner le public moderne.
      Traduction de François-Victor Hugo.

    Édition établie et annotée par Yves Florenne.

  • Macbeth : Ce qu'un homme ose, je l'ose ! Viens à moi / Sous l'apparence de l'ours russe le plus farouche, / Du rhinocéros le plus hérissé, du tigre / Le plus féroce de l'Hyrcanie. Prends toute forme / Sauf celle-ci, et mes nerfs assurés ne trembleront pas. / Ou encore : revis, et défie-moi / Au combat à l'épée jusque sur la lande déserte / Et si je reste ici à trembler de peur, tu pourras me dire / Une poule mouillée.
    Va-t'en, va-t'en, / Horrible spectre, image sans substance ! (Acte III, scène IV)

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  • Blues pour l'homme blanc

    James Baldwin

    • Zones
    • 27 Août 2020

    James Baldwin a écrit cette pièce en 1964 en réaction à l'assassinat de son ami Medgar Evers, militant des droits civiques, abattu devant son domicile du Mississippi le 12 juin 1963 par un suprémaciste blanc.
    L'accumulation des meurtres racistes aux États-Unis (dont celui de quatre jeunes filles noires dans un attentat à la bombe contre une église baptiste de Birmingham, Alabama, le 15 septembre 1963) constitue l'arrière-plan de ce cri de révolte scénique. La quasi-impunité qui suit ces actes sera l'élément déclencheur de ce travail.
    C'est aussi le meurtre atroce en 1955 de l'adolescent Emmett Till qu'il décide d'évoquer : « Dans ma pièce, écrit-il, il est question d'un jeune homme qui est mort ; tout, en fait, tourne autour de ce mort. Toute l'action de la pièce s'articule autour de la volonté de découvrir comment cette mort est survenue et qui, véritablement, à part l'homme qui a physiquement commis l'acte, est responsable de sa mort. L'action de la pièce implique l'effroyable découverte que personne n'est innocent [...]. Tous y ont participé, comme nous tous y participons. »

  • « Le livre le plus drôle du monde. » Evelyn Waugh Charles Pooter, respectable employé de banque à la City, décide d'entamer la rédaction d'un journal. Il va y consigner aussi scrupuleusement que naïvement ses aventures et mésaventures quotidiennes, avec sa très chère épouse Carrie, son indigne fils Lupin, qui se compromet avec une fiancée peu respectable, ses voisins encombrants et ses fournisseurs peu respectueux. Et quand Mr Pooter sort de sa confortable maison de banlieue, il regarde le Londres d'il y a cent ans, ses comédies, ses spectacles, ses inventions, comme une sorte de jungle un peu effrayante peuplée de grands animaux auxquels il faut surtout éviter de montrer qu'on a peur.

    Paru en feuilleton dans la revue satirique Punch entre 1888 et 1889, cette chronique de la vie de banlieue londonienne à la fin de l'ère victorienne est un chef-d'oeuvre d'humour anglais, qui a depuis longtemps acquis outre-Manche le statut de livre culte.

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  • Hedda Gabler

    Henrik Ibsen

    Hedda Gabler est une des cinq dernières pièces d'Ibsen. Écrite à Munich en 1890, peu de temps avant le retour définitif de l'auteur en Norvège, elle fut aussitôt traduite et publiée en plusieurs langues et montée, d'abord à Munich au début de 1891, puis à Londres et à Paris à la fin de l'année. Ibsen y a rompu avec les aspects symboliques ou mystiques de pièces comme Rosmersholm : «J'ai essayé de décrire des êtres humains aussi exactement que possible, de façon aussi détaillée que possible, rien d'autre [...] ; on trouvera peut-être quelque chose de révolutionnaire dans ce drame mais c'est une chose qui demeure à l'arrière-plan.» La pièce a séduit bien des metteurs en scène ; il suffit de citer ici Lugné-Poe, Georges Pitoëff et Raymond Rouleau.
    Altier et énigmatique, le personnage de Hedda a aussi tenté bon nombre de comédiennes, comme Marguerite Jamois, Ingrid Bergman et Delphine Seyrig (à la télévision) ; il reste un des grands rôles et une des grandes et sombres destinées du théâtre d'Ibsen.

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  • Antigone

    Sophocle

    Pour n'avoir pas voulu respecter l'antique usage, qui veut qu'une cérémonie accompagne, et apaise, quiconque meurt, Créon, roi de Thèbes et successeur d'Oedipe, a lui-même semé la mort.
    Pour avoir accablé d'invectives brutales ceux qui avaient osé résister à son caprice, il a entraîné le décès de son fils et de la fiancée de celui-ci. Renforcée par son pouvoir, son agressivité a eu raison de celles de ses adversaires. Or ces jeunes adversaires, Antigone, fille d'Oedipe, Hémon, fils de Créon, respectaient, eux, les lois qui sont aussi celles de la cité ; il n'est pas de cité qui ne prescrive d'ensevelir les morts et d'avoir des égards pour son père.
    Antigone, Hémon, ont observé cette loi. Confrontés à l'arbitraire du tyran à la fois têtu et versatile, ils ont détourné sur eux-mêmes l'agressivité de ce dernier. Telle est la tragédie de Sophocle, l'une des plus célèbres de l'histoire du théâtre. Notre édition, la première de Sophocle dans Folio Théâtre, reprend la traduction de Jean Grosjean dans la Pléiade, remarquable de puissance poétique, ainsi que les notes de cette édition.
    La préface, brillante, paradoxale, est due à Jean-Louis Backès, professeur émérite à la Sorbonne.

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  • La Mouette

    Anton Tchekhov

    Dans une propriété à la campagne sont réunis : une actrice sur le retour, Arkadina, qui vit avec Trigorine, écrivain connu. Le fils d'Arkadina, Treplev. Lui aussi est écrivain, à la recherche de formes nouvelles. Enfin Nina, fille d'un riche propriétaire. Treplev est amoureux de Nina, mais elle va être séduite par Trigorine, partir avec lui pour être abandonnée et commencer une médiocre carrière d'actrice. Treplev, qui échoue dans son oeuvre et dans son amour pour Nina, se suicide.

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  • Dona rosita Nouv.

    Rosita, jeune orpheline de Grenade, a été recueillie par sa tante et son oncle. Ce dernier, passionné de jardinage, vient d'inventer la rosa mutabilis qui ne dure qu'un seul jour. Au Ier acte, Rosita attend son fiancé, qui lui annonce qu'il part aux Amériques s'occuper des terres de son père, mais lui promet de revenir bientôt. Au IIe acte, quinze ans ont passé ; la jeune femme est à présent belle comme une rose pourpre et encore séduisante ; les partis ne manqueraient pas, mais elle reste fidèle à son fiancé qui, se voyant dans l'impossibilité de rentrer, lui propose un mariage par procuration, ce que la famille refuse. Au dernier acte, dix ans ont encore passé ; l'oncle est mort, sa rose d'un jour a été coupée, et Rosita apprend que son fiancé en a épousé une autre. La voilà vieille et flétrie comme la fleur en son crépuscule. La famille ruinée quitte la villa de Grenade : c'est la fin d'un monde.

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  • Gogol a 25 ans lorsqu'il entreprend d'écrire la nouvelle "? Pages du journal d'un fou ? " (selon le titre original que lui donna Gogol, et non simplement ? : "? Le journal d'un fou ? "). Cette prose parut pour la première fois un an après sa rédaction, en 1835, elle fait partie du recueil de textes Arabesques. On le connaît généralement comme l'un des cinq récits qui composent "? Les nouvelles de Pétersbourg ? ", bien que Gogol ne les ait jamais réuni lui-même sous ce titre, ni par ailleurs fait paraître à part aussi ces cinq textes.
    Ecrite à la première personne, la nouvelle se présente sous la forme de pages, semble-t-il retrouvées, d'un journal intime tenu par un petit fonctionnaire pétersbourgeois de quarante-deux ans dont le nom complet ne nous est révélé qu'à la fin : Aksenti Ivanovitch Poprichtchine, allant du 3 octobre d'une année non spécifiée à une date pour le moins incompréhensible, le narrateur ayant perdu jusqu'à la notion du temps.
    Gogol est le premier, du moins dans la littérature russe, à avoir ainsi donné vie aux "? petites gens ? ", à avoir ouvert la porte à la cohorte des invisibles qui peuplent les villes pour nous les rendre visibles, vivants. Combien d'écrivains ont ensuite marché sur ses traces ! Dostoïevski, qui lui vouait une immense admiration, aurait dit - selon les propos rapportés par Eugène-Melchior de Vogüé - "? Nous sommes tous sortis du Manteau de Gogol ? ! ? " Le talent comique et réaliste de Gogol ne se dément pas.
    Un souffle surnaturel traverse la réalité, le comique bouscule le tragique quand, au détour d'une page, le rire prend le pas sur l'effroi. Livre illustré par des dessins d'Anne Gourouben.

  • Narration : Jacques Roland C'est de cette traduction célébre que GOETHE a dit : "il me vient de singulières idées à l'esprit, quand je pense que ce livre garde encore sa valeur dans une langue où VOLTAIRE a régné en maître". EKERMANN nous a apporté également ceci : "Quant à la traduction de Gérard de Nerval, quoique la plus grande partie soit en prose, elle fut l'objet de compliments de GOETHE qui la jugea fort réussie. Je ne puis lire FAUST en allemand dit-il, mais dans cette version française, tout reprend sa fraîcheur, sa nouveauté, son esprit"

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  • Les Trois soeurs

    Anton Tchekhov

    Recluses dans leur maison familiale, Olga, Macha et Irina n'ont qu'un rêve : retourner à Moscou. La présence d'une batterie et de ses officiers dans leur petite ville de province change, pour un temps, le cours de leur vie : Macha, victime d'un mariage précoce, s'amourache du commandant, Olga trouve un regain d'énergie et Irina se fiance à un lieutenant. Mais bientôt, avec le départ des troupes et la mort en duel du fiancé d'Irina, la solitude revient, d'autant plus pesante qu'elle est dépouillée d'illusions. Et, de surcroît, la maison a été hypothéquée, à l'insu des trois soeurs.
    Le drame de Tchekhov apparaît comme l'emblème d'une Russie au bord du gouffre dans une fin de siècle en proie à une immense détresse.

  • La Cerisaie

    Anton Tchekhov

    A son retour de Paris, Lioubov Andreevna doit se rendre à l'évidence et, "ne serait-ce qu'une fois dans sa vie, regarder la vérité en face". Il lui faut vendre son domaine et, avec lui, la cerisaie qui en fait le raffinement et la beauté.
    La Cerisaie offre un tableau de l'aristocratie russe de la fin du XIXe siècle, vieillissante et inadaptée au monde moderne des marchands. Avec son écriture légère, son style enlevé - dont la nouvelle traduction d'André Markowicz et Françoise Morvan rend toute la saveur et le naturel -, c'est à la fois une partition théâtrale et une petite musique bouffonne, tragique, qu'a composées Tchekhov. Par cette oeuvre incisive, Lopakhine le parvenu, Trofimov l'éternel étudiant sont devenus de véritables types de la littérature russe et du théâtre européen.

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  • Dans ces textes de jeunesse, Marina Tsvétaïéva touche à un genre pour lequel elle demeure méconnue - le théâtre - y nouant intrigues et scénettes narratives autour de la rencontre amoureuse. C'est encore cependant sa plume versifiée qui frappe de son incandescence dans ces deux tableaux où se meuvent, poétiquement, silhouettes brûlant d'absolu et solitudes sans remède.

    « LE MONSIEUR : Écartez-vous ! Vous allez brûler vos cheveux ! LA DAME : Ne craignez rien pour moi ! Je suis moi-même Feu. »

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  • Chef minable d'une bande de gangsters du Bronx, Arturo Ui parvient à s'imposer par la terreur comme « protecteur » du trust du chou-fleur à Chicago. Il réduit au silence un politicien corrompu, Hindsborough, fait éliminer par Gori et Gobbola, ses séides, un homme de main à lui, assassine le patron du trust des légumes de Cicero, la ville voisine, et séduit la veuve de celui-ci, quasiment sur le cercueil de la victime. Le résultat est que l'on vote partout pour lui, tant à Cicero qu'à Chicago. D'autres crimes et d'autres conquêtes suivront. Rien n'arrêtera Arturo Ui, hormis les peuples, qui finiront par en avoir raison. « Mais il ne faut pas nous chanter victoire, il est encore trop tôt : le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde. »

  • Oncle Vania

    Anton Tchekhov

    Le vieux professeur Sérébriakov est venu se retirer à la campagne, dans la maison de sa première épouse. Cette arrivée perturbe la vie paisible de Sonia, la fille du professeur, et d'oncle Vania, qui à eux deux exploitent tant bien que mal le domaine. D'autant que l'attention des proches, y compris celle de Vania, se cristallise bientôt sur Eléna, la seconde et très désirable épouse.
    Dans ce drame, la capacité de Tchekhov à reproduire des atmosphères, sa langue même signalent l'essentiel : que la beauté vient de la simplicité et que les personnages puisent dans le quotidien, même trivial et résigné, le sens de leur existence.

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  • Des intrigues politiques de Boris Godounov à la rivalité de Mozart et Salieri, en passant par la tragédie du visiteur de marbre : l'oeuvre théâtrale de Pouchkine est d'une richesse sans équivalent. Si l'on connaît bien en France la prose de l'auteur d'Eugène Onéguine et de La Fille du capitaine, la traduction de ses vers est un exercice de taille auquel peu se sont confrontés.
    Andreï Vieru, auteur, traducteur et musicien reconnu, s'attelle à la tâche. Dans cette nouvelle traduction, une attention particulière est portée à l'usage d'une langue française d'époque, celle dans laquelle Pouchkine, qui avait failli devenir un écrivain français, rédigeait luimême ses lettres.

  • Poème tragique sur le pouvoir destructeur de la beauté, Norma Jeane Baker de Troie, d'après Hélène d'Euripide, superpose deux figures mythiques, Hélène de Troie et Marilyn Monroe, née Norma Jeane Baker, un seul et même destin entre la cité antique et New York. Hélène et Marilyn, soeurs jumelles unies par une force mytho-poétique, icones de beauté, objets de fascination et destin unique malgré les quelques milliers d'années qui les séparent. Démultipliant les avatars et les effets d'illusion ou usurpation d'identités, Norma Jeane (alias Marilyn Monroe) prend aussi l'apparence de Truman Capote, écrivain et cinéaste américain aux milles excès, ultime superposition et mise en abyme de l'homme créateur et de sa créature, en pleine écriture d'un scénario qu'il « tente de sauver du mélodrame ».
    Janvier 2021 - 14/01/2021 - 64 pages - 11,6 cm x 18,7 cm - 13 € ISBN : 978-2-38198-011-9 Son mari Arthur (on pense à l'écrivain Arthur Miller avec lequel Marilyn fut mariée de nombreuses années), devient sous la plume incisive de Carson, roi de Sparte et de New York, « un homme qui croit à la guerre ».

  • La première partie du Faust s'achevait sur la disparition de Marguerite (Gretchen). Dans la seconde partie de la tragédie, Faust, toujours accompagné de Méphistophélès, est accueilli à la cour impériale et y exerce sa magie. Il résout grâce à elle une grave crise financière ; pour divertir l'Empereur, il fait apparaître à ses yeux la belle Hélène de Troie ;
    épris soudain de cette femme extraordinaire, il se transporte dans le monde de l'Antiquité pour vivre avec elle un amour passionné, mais les amants doivent se séparer ; Faust vient à nouveau au secours de l'Empereur et lui assure la victoire sur un rival dangereux. Récompensé par le don d'une province, il assèche un polder et, dans cette tâche utile aux hommes, il goûte enfin la satisfaction. Il prononce alors la formule fatale : « Je vais dire à l'instant qui passe : arrête-toi, tu es si beau », et tombe mort. Le diable croit avoir gagné. Mais l'âme de Faust lui échappe.

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  • Boris Godounov

    Alexandre Pouchkine

    Ce drame met en lumière une des figures les plus tragiques et les plus étonnantes de l'histoire russe, le tsar Boris Godounov. En 1598, Dmitri, héritier du trône, meurt dans des circonstances pour le moins étranges. Godounov accède au pouvoir, bien que certains le soupçonnent d'être lié à ce drame. Stupeur quand un jeune homme se présente à la cour de Pologne en assurant qu'il est le successeur disparu et qu'il veut retrouver sa place légitime...

    Déployant une remarquable profondeur historique, psychologique et poétique, Boris Godounov irradie d'une force et d'une modernité qui fascinent encore. Oeuvre de solitude et de maturité, cette pièce, qui reste la préférée de Pouchkine lui-même, marque la naissance du romantisme russe.

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  • Inconditionnelles

    Kate Tempest

    • L'arche
    • 21 Février 2020

    Les chansons sont des compositions originales de Kate Tempest et Dan Carey, sur des paroles de Kate Tempest.
    La présente édition propose les partitions originales des musiques de la pièce.
    Cette pièce musicale se déroule entre les murs d'une prison pour femmes.
    Chess chante dans sa cellule et agace les autres détenues. Quand Serena, sa codétenue et âme soeur, apprend sa mise en liberté conditionnelle, les deux femmes sont dévastées. Face à sa solitude, Chess se remémore sa vie, son crime, sa fille, sa blessure. Elle se met à composer sur une boîte Février 2020 - 07/02/2020 - 96 pages - 11,6 cm x 18,7 cm - 13 € ISBN : 978-2-85181-966-6 à rythmes apportée par Silver, une productrice au passé sombre, qui anime des ateliers en prison. Chess compose des chansons pour dompter son passé, sans penser qu'il puisse la rattraper un jour...
    Cette partition aux échanges acérés, en équilibre entre drame et comédie, rappelle l'atmosphère de la série « Orange Is The New Black », diffusée entre 2013 et 2019 sur Netflix.

  • Dernière pièce de Shakespeare, écrite en 1611, La Tempête est une comédie, spectacle total aux ballets bien réglés, avec chants et musique, où domine l'art de l'enchanteur.

  • Mademoiselle Julie Nouv.

    Pièce maîtresse de Strindberg, cette "tragédie naturaliste" est l'une des plus belles traductions de Boris Vian. Dans ce huis clos, s'affrontent deux personnages que tout oppose : Julie, fille d'un comte suédois et Jean, son serviteur. Prisonnière du sentiment de supériorité de sa classe et de la haine des hommes, inculquée par sa mère, Julie affronte Jean et veut le dominer. Qui se révélera le plus fort à ce jeu cruel de séduction-répulsion à l'issue tragique ?

  • Platonov

    Anton Tchekhov

    La toute première pièce de Tchekhov (1860-1904), écrite autour de 1878, jamais jouée de son vivant, est ici présentée dans sa version intégrale, pour la première fois traduite en français par André Markowicz et Françoise Morvan, et leur a valu de recevoir en 2006 le Molière de la meilleure adaptation.

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