Oeuvres (édition Emile Pons)

Traduit de l'ANGLAIS (IRLANDE) par EMILE PONS

À propos

C'est à une véritable découverte de Swift que nous convie cet important volume de la Bibliothèque de la Pléiade. Car en dehors des célèbres Voyages de Gulliver - le plus souvent lus dans des éditions incomplètes ou «adaptées» - et peut-être des Instructions aux domestiques, le lecteur français ignore tout de l'oeuvre considérable de l'un des écrivains majeurs du XVIII? siècle, profondément engagé dans toutes les luttes politiques, philosophiques et littéraires de son temps. Pacifisme, tolérance, liberté des peuples sont les trois points du programme que Swift défend tout au long d'ouvrages éclatants de hardiesse, de verve, de fougue et d'anticonformisme, tels que Le Conte du tonneau, Les Écrits de Bickerstatt, La Conduite des alliés, Les Lettres du drapier, etc. Une somme de textes inédits, présentés dans des traductions nouvelles, de riches introductions, des notes innombrables, un appareil critique considérable, étayé par les savants travaux d'Émile Pons, un Glossaire des langues gullivériennes, permettant, pour la première fois, le déchiffrement de passionnantes énigmes, font de cet ouvrage un événement littéraire.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Jonathan Swift

  • Traducteur

    EMILE PONS

  • Éditeur

    GALLIMARD

  • Distributeur

    SODIS

  • Date de parution

    27/10/1965

  • Collection

    Bibliotheque De La Pleiade

  • EAN

    9782070105441

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    1 940 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11.5 cm

  • Épaisseur

    5 cm

  • Poids

    730 g

  • Support principal

    Grand format

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Jonathan Swift

Jonathan Swift ne fut pas uniquement l'auteur mondialement connu des Voyages de Gulliver. Né en 1667 à Dublin, il fut tour à tour secrétaire d'un diplomate, docteur, doyen de la cathédrale de Saint Patrick de Dublin, précepteur d'une jeune fille, Esther Johnson, à qui il adressa le Journal à Stella... Avec ses amis John Gay, Alexander Pope, lord Bolingbroke et John Arbuthnot, l'écrivain irlandais fonde « le Scriblerus Club », attelé à vilipender la société de l'époque sous la forme de pamphlets, publiés sous le pseudonyme de Martin Scriblerus. Engagé dans les luttes littéraires, religieuses et politiques de son temps, Swift est satiriste à la mesure de sa misanthropie. Isolement qui ne l'empêche pas d'entretenir une profonde amitié avec d'éminents esprits de l'Angleterre du XVIIIe siècle, révélée dans sa Correspondance avec le Scriblerus Club (Allia, 2005). Il meurt en 1745 à Dublin.

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