Modeste proposition et autres textes

Traduit de l'ANGLAIS (IRLANDE) par EMILE PONS

À propos

Comment résoudre les problèmes de surnatalité et de famine de l'Irlande ? En suivant la «Modeste proposition» de Jonathan Swift (1667-1745). «J'ai connu à Londres un Américain fort compétent, lequel m'a révélé qu'un bébé sain et bien nourri constitue à l'âge d'un an un plat délicieux, riche en calories et hygiénique, qu'il soit préparé à l'étouffée, à la broche, au four ou en pot-au-feu et j'ai tout lieu de croire qu'il fournit de même d'excellents fricassées et ragoûts.» Entre éclats de rire féroces et compassion pour les plus démunis, quatre essais à l'humour noir décapant, redoutable antidotes à toute langue de bois, à toute bonne conscience facile, par l'un des plus grand satiristes irlandais du XVIII? siècle.


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  • Auteur(s)

    Jonathan Swift

  • Traducteur

    EMILE PONS

  • Éditeur

    FOLIO

  • Distributeur

    SODIS

  • Date de parution

    31/05/2012

  • Collection

    Folio 2 Euros

  • EAN

    9782070447435

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    96 Pages

  • Longueur

    17.7 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    0.6 cm

  • Poids

    65 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Jonathan Swift

Jonathan Swift ne fut pas uniquement l'auteur mondialement connu des Voyages de Gulliver. Né en 1667 à Dublin, il fut tour à tour secrétaire d'un diplomate, docteur, doyen de la cathédrale de Saint Patrick de Dublin, précepteur d'une jeune fille, Esther Johnson, à qui il adressa le Journal à Stella... Avec ses amis John Gay, Alexander Pope, lord Bolingbroke et John Arbuthnot, l'écrivain irlandais fonde « le Scriblerus Club », attelé à vilipender la société de l'époque sous la forme de pamphlets, publiés sous le pseudonyme de Martin Scriblerus. Engagé dans les luttes littéraires, religieuses et politiques de son temps, Swift est satiriste à la mesure de sa misanthropie. Isolement qui ne l'empêche pas d'entretenir une profonde amitié avec d'éminents esprits de l'Angleterre du XVIIIe siècle, révélée dans sa Correspondance avec le Scriblerus Club (Allia, 2005). Il meurt en 1745 à Dublin.

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